du 11 octobre 2018
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Selon France 3 Bourgogne Franche-Comté, un homme de 21 ans a été placé en garde à vue, lundi 8 octobre, dans l’Yonne, pour outrage à agent.

Suite à un contrôle de vitesse, le 3 octobre dernier, l’internaute aurait posté « une publication injurieuse envers les militaires sur un groupe Facebook privé, destiné à donner des indications sur l'emplacement des contrôles radar ». Le réseau social a été sollicité afin d’identifier le mis en cause.

L’homme devrait être jugé en décembre. Il encourt jusqu’à un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende, pour outrage à l'égard d'un agent dépositaire de l'autorité publique (gendarmes, policiers, magistrats, inspecteurs des finances...).

Un internaute interpellé après avoir insulté des gendarmes sur un groupe Facebook privé
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La diffusion d’une vidéo sur laquelle on voit un lycéen menacer une professeure, arme (finalement factice) à la main, a suscité de nombreuses réactions durant le week-end.

Comme le rapporte BFMTV, les faits auraient eu lieu jeudi dernier, à la fin d’un cours, au lycée Édouard Branly de Créteil : « Alors que la professeure est assise face à son ordinateur en train de travailler, Lassana, 16 ans, s'approche d'elle et brandit une arme en sa direction en lui demandant de le noter "absent", puis "présent", réalisant son erreur, alors que lui et plusieurs de ses camarades n'avaient pas assisté au cours. »

Emmanuel Macron a notamment jugé ces faits « inacceptables ». Le président a en outre demandé à ses ministres de l’Intérieur et de l’Éducation de prendre « toutes les mesures » pour que ceux-ci « soient punis et définitivement proscrits de nos écoles ».

Hier, dans un communiqué commun, Christophe Castaner et Jean-Michel Blanquer expliquaient que deux personnes avaient été placées en garde à vue « dès vendredi » par les policiers du Val-de-Marne, « dans le but de faire toute la lumière sur ces agissements ». L’enquête se poursuit.

« Dès la semaine prochaine », un « comité stratégique » devrait se réunir « afin d'arrêter un plan d'actions ambitieux, visant à mettre un terme à de tels comportements ».

Interrogé par Le Parisien, le ministre de l’Éducation a déclaré que cet événement montrait « à quel point » la majorité avait « eu raison de systématiser l’interdiction du téléphone à l’école et au collège ». « À Créteil, on peut se demander si les faits n’ont pas été accomplis pour être filmés et diffusés », a poursuivi Jean-Michel Blanquer. Ce dernier a d’ailleurs encouragé les lycées à interdire les portables, faculté rappelée par la récente loi du 3 août 2018.

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Au travers d’un décret paru samedi 20 octobre au Journal officiel, le gouvernement a confié à la députée Anne-Laure Cattelot une mission temporaire ayant pour objet « les plateformes d'accélération pour l'industrie du futur ». À en croire la déclaration d’intérêts de l’élue LREM, l’intéressée fut il y a quelques années conseillère en innovation au CNRS.

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La commission européenne a donné son feu vert, sans conditions, au rachat de GitHub par Microsoft. Bruxelles estime en effet qu'avec cette acquisition, le géant américain « resterait confronté à une concurrence importante de la part d'autres acteurs » sur les marchés des plateformes de développement de logiciels, des éditeurs de code et des environnements de développement intégré.

La commission s'est également penchée sur l'intérêt qu'aurait Microsoft à restreindre l'utilisation de GitHub avec des outils tiers. Son verdict est clair : « Microsoft ne disposerait pas d'un pouvoir de marché suffisant pour porter préjudice à la nature ouverte de GitHub, au détriment d'outils DevOps et de service en nuage concurrents. La raison en est qu'un tel comportement réduirait la valeur de GitHub aux yeux des développeurs désireux et en mesure de changer de plateforme ».

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Le ministère américain de la Justice a inculpé Elena Khousainova et n'y va pas avec le dos de la cuillère, comme le rapporte Les Echos : « L'objectif stratégique de ce complot présumé, qui se poursuit encore aujourd'hui, est de semer la discorde dans le système politique américain et de saper la confiance en nos institutions démocratiques ».

Dans la plainte, la ressortissante russe est présentée comme la directrice comptable du « projet Lakhta » financé par le russe Evgueni Viktorovitch Prigojine, qui serait proche de Poutine.

But de la manœuvre : créer « des milliers de comptes qui semblaient être gérés par des Américains, et les ont utilisés pour créer et amplifier un contenu destiné à un public américain ». « Entre 2016 et juin 2018, le budget de fonctionnement du projet Lakhta était de plus de 35 millions de dollars, même si une partie seulement de ces fonds était destinée aux États-Unis » affirme le département de la justice. Entre janvier et juin 2018, le budget aurait été de 10 millions de dollars, laissant planer des inquiétudes pour les élections de mi-mandat du mois prochain.

« Nous prenons très au sérieux toutes les menaces qui pèsent sur notre démocratie et nous nous engageons à travailler avec nos partenaires pour identifier et mettre un terme à ces opérations d'influence illégales » affirme Christopher Wray, directeur du FBI.

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Suite aux publications de Principled Technologies, largement en sa défaveur, le constructeur n'avait pas spécialement communiqué.

Il semble néanmoins avoir envoyé à nos confrères américains un document dans lequel il revient sur ces chiffres et sur les points qu'il considère problématique. Plus intéressant, il livre ses conseils sur les relevés de performances.

Des points assez basiques, mais pas toujours suivis : ne pas pas réutiliser un OS d'un système à l'autre, utiliser les derniers pilotes/patchs en date, limiter les effets du réseau et des applications tierces, faire attention à la température, etc.

D'autres sont plus sujets à controverse, comme l'emploi de la mémoire la plus rapide disponible. Notamment parce qu'il conteste deux points qui paraissent plus essentiels : adapter la machine testée au marché visé et se mettre à la place de l'utilisateur afin de s'assurer que la configuration a du sens.

Dans tous les cas, la transparence dans les protocoles et la capacité qu'ils ont de pouvoir être reproduits par des tiers sont sans doute deux des points les plus importants. Même si là aussi, ils sont assez peu respectés.