du 09 janvier 2019
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En vertu d’un décret paru ce matin au Journal officiel, les sociétés d’au moins 50 salariés devront bientôt publier un indicateur censé refléter les écarts de rémunération hommes-femmes. Celui-ci sera calculé à partir de nombreux éléments : différences de salaires, mais aussi écarts de taux de promotions, pourcentage de salariées ayant bénéficié d'une augmentation dans l'année de leur retour de congé de maternité, etc.

Seul un « niveau de résultat » annuel sera rendu public sur le site Internet de l'entreprise, « lorsqu'il en existe un ». Dans le cas contraire, cet indicateur devra être « porté à la connaissance des salariés par tout moyen ».

Faute d’atteindre un score d’au moins 75 points, la société sera incitée à prendre des « mesures adéquates et pertinentes de correction ». En cas de non-conformité pendant trois années consécutives, l’entreprise s’exposera à des pénalités.

Un indicateur sur l’égalité hommes-femmes obligatoire sur le site des grandes entreprises
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Hier, la société annonçait de nouvelles règles pour les vendeurs proposant un essai gratuit avant facturation.

Il était ainsi question d'« obtenir l'approbation du titulaire de la carte à la fin de l'essai avant de commencer à le facturer » et d'envoyer, « par courrier électronique ou texto, le montant de la transaction, la date de paiement, le nom du commerçant ainsi que des instructions explicites sur la procédure à suivre pour annuler son essai ».

Dans une mise à jour de son communiqué, la société précise désormais « que le changement des règles est applicable aux produits physiques », pas aux ventes dématérialisées. Un soin ou un produit de santé est concerné, pas un abonnement à un service Internet.

Cette mention n'était pas présente dans la première version du billet, toujours consultable dans le cache de Google. Mastercard n'explique pas cet oubli crucial.

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Après Google, Instagram, WhatsApp et Facebook, c’est au tour de YouTube, Spotify, Netflix, SoundCloud, Apple Music, Amazon Prime, DAZN et Flimmit d’être attaqués par NOYB (pour « none of your business »).

L’organisation menée par Max Schrems, cet Autrichien qui avait fait tomber le « Safe Harbor », a annoncé aujourd’hui avoir porté plainte devant la CNIL autrichienne, sur le fondement du RGPD. Les huit services en ligne sont accusés de ne pas respecter le droit d’accès des utilisateurs à leurs données personnelles.

SoundCloud et DAZN n’ont même pas répondu aux requêtes qui leur ont été envoyées. Pour les autres, les retours ont été jugés insuffisants au regard des obligations posées par la nouvelle réglementation européenne.

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Question de survie pour certains, de visibilité pour d'autres. Google News est un important acteur pour de nombreux sites d'actualités.

Pour bien commencer l'année, le moteur de recherche propose un guide de bonne conduite pour être bien référencé. Il est notamment question de proposer des titres clairs, des heures et dates de publications précises, d'éviter la duplication de contenu et de jouer la carte de la transparence.

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Sur son blog, la société explique avoir détecté une activité anormalement élevée d'un groupe de pirates qu'elle surveille. Dans le même temps, elle identifie du code malveillant dans pas moins de 277 sites de vente en ligne. 78,6 % des attaques se sont déroulées en France.

Après des recherches approfondies, Trend Micro affirme que la source du problème ne se trouvait pas directement sur les sites, mais dans une bibliothèque JavaScript tierce provenant d'Averline. Il s'agit d'une régie publicitaire appartenant à Médiapost, une filiale de La Poste. Une fois cette dernière contactée, la brèche a été rapidement colmatée.

Le code en question surveillait l'URL des pages à la recherche de certains mots clés comme checkout, billing, purchase et panier. Ensuite, un script essayait de récupérer les informations de paiement (numéro de carte bancaire et code CCV).

Comme pour l'attaque de Newegg, de la British Airways et de TicketMaster, le groupe de pirates Magecart serait derrière cette attaque.

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Alors qu'Oppo vient d'en annoncer un 15 fois plus grand (mais sans donner de dimensions précises), Xiaomi lui emboîte le pas par l'intermédiaire de son président et cofondateur Lin Bin.

Selon une publication Weibo repérée par The Verge, le capteur mesurerait 25 x 50 mm. Selon le dirigeant, ce nouveau capteur peut sortir de veille et déverrouiller le smartphone en un clic.

Rien n'est par contre précisé concernant l'arrivée de ce capteur dans un smartphone Xiaomi (ou un autre).