du 21 septembre 2018
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Au motif que « dans certaines parties du territoire français », la TNT « ne fonctionne pas tout ou une partie de l’année », le député Daniel Fasquelle vient de déposer une proposition de loi introduisant une dispense de redevance pour ces contribuables.

Dès lors que « la réception à la télévision numérique terrestre est rendue impossible pour des raisons indépendantes du seul fait de la construction du logement, notamment pour des causes météorologiques ou de proximité géographique avec un autre pays », il y aurait exemption.

Le texte, co-signé par une vingtaine d’élus LR, devra toutefois être inscrit à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale avant de pouvoir être débattu, ce qui est loin d’être facile quand on appartient à un groupe d’opposition.

Un député veut exempter de redevance les foyers captant mal la TNT
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Ce projet est développé par les Français de Stanley Robotics depuis maintenant plus de deux ans. « Pour la première fois au monde », il a été présenté en fonctionnement à l'aéroport de Lyon-Saint Exupéry la semaine dernière.

« Dans les semaines à venir », il sera proposé à grande échelle aux passagers avec 500 places dans le parking P5+. Quatre robots autonomes et douze box pour déposer ou récupérer son véhicule seront installés.

La société Stanley Robotics explique que ses robots permettent de réduire l’emprise au sol des voitures stationnées, « permettant à terme de créer 50 % de places supplémentaires sur la même superficie grâce à la densification du stationnement et au stationnement multifiles ».

Une page dédiée présente le fonctionnement de ce service. Le coût n'est cependant pas indiqué.

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Il y a quelques jours, Spotify annonçait porter plainte contre Apple pour concurrence déloyale. En autres causes, la taxe de 30 % sur les abonnements du Store maison, réduite à 15 % après la première année. Fait assez rare, la marque à la Pomme a décidé de répondre aux accusations.

Dans un communiqué de presse, Apple affirme ainsi que « Spotify veut tous les avantages d'une application gratuite sans être gratuite ». Elle en profite pour détailler à nouveau son principe de fonctionnement et dans quelles conditions les 30/15 % sont prélevés.

Concernant les problèmes techniques et les mises à jour, Apple affirme que : « la seule fois où nous avons demandé des ajustements, c'est lorsque Spotify a tenté de contourner les règles applicables à toutes les autres applications ».

La société de Cupertino en profite pour rappeler qu'elle a collaboré à plusieurs reprises avec la plateforme de streaming, notamment pour Siri, AirPlay et CarPlay.

Apple passe ensuite à l'attaque : « Le but de Spotify est de gagner plus d'argent avec le travail des autres. Et ce n'est pas seulement l'App Store qu'ils essaient de presser, mais aussi des artistes, des musiciens et des auteurs-compositeurs ».

Spotify n'a pas tardé à répondre de nouveau : « Tout monopoliste suggèrera qu'il n'a rien fait de mal et soutiendra qu'il n'a que de la bienveillance envers ses concurrents et les consommateurs ».

« Il est évident que dans les convictions d’Apple que les utilisateurs de Spotify sur iOS sont des clients Apple et non Spotify, ce qui est le cœur du problème avec Apple », explique la plateforme de streaming.

De son côté, la Commission européenne confirme avoir reçu la plainte de Spotify, sans plus de détail pour l'instant.

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Jamais deux sans trois ? Après une amende record de 2,42 milliards d'euros en juin 2017 (Google Shopping) et une autre de 4,34 milliards d’euros (Android) en juillet 2018, la CE se préparerait à prononcer une troisième amende pour abus de position dominante, sur AdSense cette fois.

C'est en tout cas ce que pense savoir le Financial Times, repris par Le Figaro. Les griefs concernent là encore la mise en avant de ses propres services vis-à-vis de ceux de la concurrence.

La sanction pourrait tomber cette semaine.

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Après la signature d'un accord en février, l'opération d'acquisition est désormais bouclée. L'opérateur détient donc « 100 % du capital et des droits de vote de Nerim », un opérateur alternatif spécialisé sur le marché des TPE, PME et ETI.

Comme prévu, « Nerim conservera son autonomie juridique et commerciale et bénéficiera de l’appui de Bouygues Telecom Entreprises pour poursuivre son développement ».

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11 200 logements répartis sur 18 communes sont ainsi éligibles aux Freebox en fibre optique. Ils viennent s'ajouter aux 27 000 en zone AMII, cofinancée avec Orange.

Selon Iliad, il « s’agit de la première délégation de service public que Free met en œuvre avec Altitude Infrastructure dans le cadre du contrat de déploiement signé en 2018 ».

Les nouveaux clients peuvent passer directement à la fibre, tandis que les abonnés xDSL seront contactés par Free pour leur proposer la migration.

La liste des communes éligibles est disponible par ici.