du 13 décembre 2018
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Il vient d'apparaître sur ARK et semble basé sur une ancienne génération dont le nom aurait changé. Comparé au B360 il dispose en effet de 20 lignes PCIe, de 14 USB, mais d'aucun USB 3.1 Gen 2. Son Management Engine passe de la version 12 à 11 et l'intégration du Wi-Fi n'est plus de la partie.

Il est ainsi en tous points identique à un H270, sans les avantages principaux de la série 300. C'est sans doute ce qui a poussé Intel à rester sur une dénomination en série B, plutôt que H (même si cela n'a pas plus de sens).

Alors qu'une partie de la communication du constructeur consiste à montrer qu'il apprend de ses erreurs pour un meilleur avenir, on voit ici que dans la pratique, les mauvaises habitudes perdurent.

Reste à voir ce que les partenaires feront de ce chipset, dont le seul intérêt est de proposer un « nouveau » modèle en réutilisant de vieilles puces en 22 nm, et ainsi contourner la pénurie actuelle en 14 nm.

Un chipset B365 chez Intel : sans surprise, c'est du rebranding
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À découvrir dans #LeBrief
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Le roaming n'est proposé que pour la data, pas les appels ou les messages. La nouvelle destination est incluse dès aujourd'hui pour les nouveaux clients, comme les anciens.

Attention, une fois les 25 Go par mois consommés (toutes destinations confondues), l'itinérance en Tunisie vous coûtera 9,70 euros par Mo, soit 9 700 euros par Go tout de même.

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Cette interface maison est basée sur Android 9.0 Pie et apporte donc son lot de nouveautés. L'une d'entre elles ne vient pas de Google, mais directement de Huawei : les launchers tiers ne pourront plus être sélectionnés par défaut, comme l'expliquent plusieurs de nos confrères, dont XDA Developers.

Le fabricant aurait pris cette décision pour renforcer la sécurité des smartphones et éviter l'installation de launchers équipés de virus et autres logiciels malveillants. La Chine est pour le moment le seul pays concerné et le fabricant ne précise pas s'il compte étendre cette « protection » à d'autres pays.

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L’Arcep a publié les chiffres du marché pour le troisième trimestre 2018. Le chiffre d’affaires du secteur baisse de 1,3 % sur un an, à 8,9 milliards d’euros. Les services fixes accusent un sérieux coup (4,2 milliards d’euros, -1,7 %), alors qu’ils représentent près de la moitié des revenus.

Les activités annexes, comme les ventes de téléphones, sont aussi en chute (-3,3 %) à 1,1 milliard d’euros. Les numéros payants (services à valeur ajoutée) continuent leur habituelle dégringolade (-16,4 %), descendant à 239 millions d’euros.

Aux dernières nouvelles, la France compte 28,9 millions de lignes Internet fixe. Le marché continue sa transition vers le très haut débit (plus de 30 Mb/s en téléchargement). Les trois quarts des nouveaux abonnements très haut débit du trimestre sont en fibre, note l’Arcep.

Ainsi, 1,9 million de clients supplémentaires sont très haut débit (8,4 millions en tout), dont 1,4 million en fibre (4,3 millions). La fibre représente donc plus de la moitié du très haut débit. Les connexions entre 30 et 100 Mb/s (VDSL2, câble non rénové, 4G fixe et très haut débit radio) progressent de 475 000 lignes en un an, à 2,7 millions. L’Arcep masque toujours le décompte par technologie, celui de la 4G fixe étant encore sensible semble-t-il.

En face, le haut débit descend toujours, avec 1,2 million d’abonnements ADSL perdus en un an, atteignant 19,9 millions de lignes.

Le marché mobile gagne tout de même des couleurs (+1,1 % de revenus, à 3,3 milliards d’euros) grâce aux seuls forfaits (+2,3 %). Sur 75,5 millions de cartes SIM (hors communications entre machines, MtoM), figurent 66 millions de forfaits (+2,5 millions) et 9,5 millions de cartes prépayées (-1,2 million).

70 % des forfaits sont désormais sans engagement (+3 points sur l’année), quand 80 % des clients sont équipés d’un smartphone. Cet équipement ralentit (tout de même 7,5 millions en plus sur l’année), tout comme la croissance de la consommation de données (+32,5 % contre un doublement jusque-là), à 6,8 Go en moyenne par mois.

Le nombre de SMS chute encore, logiquement au profit des messageries instantanées (42,6 milliards sur le trimestre, soit 5 % de moins). Le trafic voix recule très légèrement (-1 %), à 54,1 milliards de minutes. Le trafic passe des fixes (1h59 par mois, -10 %) vers les mobiles (3h10, +2,9 %).

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Pour passer à la vidéo suivante, vous pouvez simplement effectuer un glissement de doigt vers la gauche, ou vers la droite pour la précédente. Avec un glissement partiel, vous avez un aperçu de la prochaine vidéo. Le contenu en cours continue d'être joué, avec le son activé.

Ces changements seront déployés cette semaine sur iOS et l'éditeur prévoit de les proposer aussi sur Android, mais sans préciser de date.

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Fidèle à son habitude, la plateforme de streaming vient de mettre à jour ses moyennes des débits constatés chez les principaux FAI aux heures de grandes écoutes. Comme toujours, le détail des calculs n'est pas précisé.

En décembre, Free est passé à 3,11 Mb/s (+ 0,09 Mb/s), confortant ainsi sa quatrième place sur SFR en xDSL, qui descend à 2,87 Mb/s (-0,07 Mb/s). Free s'éloigne donc de son plus bas historique de janvier (1,39 Mb/s) pour se rapprocher doucement de son plus haut à environ 3,3 Mb/s en mai et septembre 2015.

Très peu de changement dans le reste du tableau : Orange est troisième avec 3,49 Mb/s, Bouygues Telecom deuxième avec 3,69 Mb/s et SFR THD (fibre et câble) en tête avec 3,76 Mb/s.