du 17 décembre 2018
Date

Choisir une autre édition

Comme à son habitude, l'équipe en charge du développement a mis en place une interface permettant aux clients du FAI de pointer les soucis rencontrés avec leur box.

Elle vient s'ajouter à celles déjà en place pour le Server, l'application Freebox, ou les Player des v5, Revolution (v6) et Mini 4K. Il est également possible d'effectuer des propositions et de voter. Sans promesse d'action évidemment.

La compatibilité AirPlay/Chromecast fait ainsi déjà partie des points les plus demandés. Or, ils dépendent surtout de la bonne volonté d'Apple et Google, guère ouverts quand il s'agit d'intégrer leurs protocoles à des boîtiers TV concurrents.

Un bugtracker pour remonter les soucis avec le Player des Freebox Delta/One
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

La ville de Lannion va tester des capteurs de smartphones dans les rues pour suivre à la trace les trajets des piétons. Cette initiative est le fruit d’un partenariat avec la société Éco-compteur, spécialiste du recensement de flux de personnes. 

Une vingtaine de compteurs sera installée le long des rues, nous apprend le Télégramme. Ils capteront les données des téléphones passant dans leur spectre pour déterminer le nombre de piétons. « Une initiative aux allures orwelliennes, même si la société lannionaise garantit le total anonymat des données récoltées et l’aval de la CNIL pour la mise en place de son expérimentation » assurent nos confrères. 

De fait, le RGPD se passe généralement d’un quelconque feu vert de l’autorité de contrôle, puisque la logique du texte est celle de la responsabilité. La commission intervient davantage a posteriori, comme l’avait montré l’affaire Vectaury (tracage des individus à des fins publicitaires).

Il revient avant tout à chaque acteur, public et privé, qui souhaite collecter des données personnelles, de prendre les mesures adéquates pour les protéger, avec en aval le recueil du consentement des intéressés, quand le traitement n’est pas justifié sur l’autel de l’intérêt légitime.

La ville de Lannion espère pouvoir adapter sa politique d’aménagement, selon les résultats obtenus. 

Copié dans le presse-papier !

« Je considère qu’il doit y avoir un Conseil de l’ordre des journalistes, des journalistes entre eux, qui prennent des décisions et qui disent à l’État : "vous devez retirer l’agrément de tel ou tel "canard", mettre des avertissements" » a-t-il exposé dans une interview accordée à Reuters

À défaut, il indique que l’État « s’en chargera ». L’agrément en question permet aux sites de presse de bénéficier d’une TVA à taux réduit. Autant dire qu’un tel retrait et donc un retour à une TVA à taux plein signifie la mise à mort du titre, lorsque les marges sont réduites.  

En ligne de mire, des médias comme RT (Russia Today) ou Sputnik. « Aujourd’hui, sur YouTube, la chaîne qui a le plus de visibilité ce n’est pas BFM, ce n’est pas CNEWS, c’est RT ». Et selon Cédric O, « les Gilets jaunes ne s’informent que par RT ». 

Voilà quelques jours, Nicole Belloubet, ministre de la Justice, plaidait pour sa part pour une pénalisation des infractions de presse, en clair un transfert de ces infractions de la loi de 1881 dans le Code pénal. Avec de lourdes conséquences déjà sur le terrain des procédures (comparution immédiate et prescription étendue à 6 ans s’agissant des délits). 

Copié dans le presse-papier !

La rumeur courrait depuis longtemps, c'est désormais officiel : la société de Cupertino se paye bien la start-up spécialisée dans les véhicules autonomes Drive.ai, comme l'indique The Verge

Nos confrères ajoutent que la société Drive.ai avait notifié l'Employment Development de Californie qu'elle allait définitivement fermer et licencier 90 employés. Apple n'a par contre pas donné de détails sur le montant de la transaction ni l'avenir des employés de Drive.ai.

Pour rappel, la firme à la Pomme travaille sur Titan, son propre projet de véhicule autonome. Elle a récemment licencié 190 personnes de ce projet.

Copié dans le presse-papier !

La semaine dernière, le réseau social présentait sa cryptomonnaie Libra et son portefeuille Calibra, prévus pour 2020. « Si l’ambition du projet est vaste, il ne pourra exister qu’en respectant les règles qui valent pour tous », affirme François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France et aussi membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne, à Reuters

Il ajoute que le groupe chargé de mettre en place ce projet affiche « d’ailleurs cette volonté ». Parmi les obligations, le gouverneur rappelle que le projet devra « impérativement appliquer la réglementation anti-blanchiment ».

Il prend également les devants : si le projet veut « offrir des services bancaires, comme des dépôts, des placements financiers et des crédits, alors il devra être régulé comme une banque, avec une licence bancaire dans tous les pays où il opérera. Sinon, il serait illégal ».

Pour rappel, en France, la commission sénatoriale sur la souveraineté numérique s'est saisie du cas de Libra qui « pourrait bouleverser les conditions d’exercice de la souveraineté des États bien au-delà du domaine monétaire ». 

La commission a ajouté qu'elle « examinera les conséquences de cette évolution fondamentale ». Elle auditionnera notamment le gouverneur de la Banque de France et les représentants des plus gros services en ligne.

Copié dans le presse-papier !

Depuis maintenant plus d'un an, la société essaye de récupérer la coiffe de ses fusées pour la réutiliser. Il s'agit pour rappel de la partie supérieure protégeant les satellites lors du décollage. Une fois dans le vide, elle se sépare en deux et retombe sur Terre.

Pour récupérer un des deux morceaux, SpaceX utilise un bateau Ms. Tree (anciennement Mr Steven) avec un grand filet. À la manière d'un joueur de baseball qui tente d'attraper la balle avant qu'elle ne touche le sol, Ms. Tree doit se placer juste sous la moitié de la coiffe pour la prendre dans ses filets avant qu'elle ne tombe dans l'eau salée.

Maintenant que cette opération a été réalisée avec succès, SpaceX va pouvoir l'étudier pour ensuite éventuellement la réutiliser. Comme pour le premier étage, la société ne donne aucune indication sur le coût de remise en état.