du 30 octobre 2017
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Mozilla semble chercher à tirer parti du travail autour de Tor afin de renforcer la sécurité et le respect de la vie privée dans Firefox.

Une première fonctionnalité serait ainsi en préparation : la détection de l'utilisation du Canvas fingerprinting, une méthode de tracking des utilisateurs en utilisant l'élément <canvas> introduit par HTML5 (voir ce test).

Si un site vient à tenter de créer une image sous cette forme, une alerte sera affichée, vous permettant d'accepter ou de refuser, et d'enregistrer ou non cette décision. Une possibilité déjà proposée par certaines extensions Chrome ou Firefox.

Selon nos confrères de Ghacks, ce support natif serait déjà intégré à Firefox 58, actuellement diffusé dans le canal Nightly. Mais nous n'avons pas pu reproduire ce fonctionnement pour le moment. Une chose est sûre, il reste encore du travail.

Mais il pourrait s'agir d'une bonne nouvelle, Firefox ayant un temps délaissé les questions de vie privée afin de se concentrer sur la mise en place de Firefox 57 Quantum.

Chrome et Safari ayant avancé sur ce terrain, il est temps que Mozilla s'y remette.

Un blocage du Canvas fingerprinting en test dans Firefox 58
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La mission de la NASA a décollé en septembre 2016, puis est arrivée à destination deux ans plus tard. Après une première image en « super résolution » à 330 km de distance, l'agence spatiale américaine en publie une seconde à 690 mètres cette fois-ci.

L'image a été capturée le 13 juin après la seconde manœuvre orbitale par NavCam 1, une des trois caméras de navigation de TAGCAMS (the Touch-and-Go Camera System). « À cette distance, des détails de 0,5 m peuvent être identifiés au centre de l'image », indique la NASA.

La mission est loin d'être terminée puisque Osiris-Rex doit effectuer un « touch-and-go » sur Bennu en 2020, puis ramener des échantillons sur Terre en 2023. C'est du moins le plan initial.

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Hier, pour l'ouverture du 53e salon international de l'aéronautique et de l'espace, la France, l’Allemagne et l’Espagne se sont engagés sur le prochain avion de combat qui devra remplacer les Rafale et Eurofighter en 2040.

« Paris et Berlin prévoient de dégager 150 millions d’euros d’ici fin 2019 et au total 4 milliards d’ici 2025, dont 2,5 milliards pour la France [...] La participation industrielle et financière de l’Espagne n’est pas encore fixée », explique Reuters.

Nos confrères rappellent que le Système de combat aérien du futur (alias SCAF) aura au moins un concurrent : le Tempest britannique. « La concurrence entre Européens, quand elle nous nuit par rapport aux Américains, aux Chinois, ou aux autres, est ridicule », a lâché Emmanuel Macron.

Dans un communiqué repris par Reuters, Dassault Aviation et Airbus espèrent que leurs contrats seront notifiés d'ici la fin de l'année pour lancer les hostilités : « Cette phase de démonstration couvrira la période allant de 2019 à la mi-2021 et marquera le point de départ du développement des démonstrateurs et des technologies du chasseur de nouvelle génération (NGF), des drones d’appui (Remote Carriers) et d’un ‘Air Combat Cloud’ (ACC), en vue d’un vol inaugural d’ici à 2026 ».

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Google ambitionne depuis un moment maintenant de remplacer les bons vieux SMS par une version nettement plus moderne : RCS. Problème, l’entreprise a laissé jusqu’ici les opérateurs de téléphonie activer cette fonctionnalité, selon leur bon vouloir.

Les temps changent. Selon The Verge, Google compte activer RCS en France et au Royaume-Uni, sans plus laisser le choix aux opérateurs. Deux pays pour commencer, avant de généraliser le mouvement à un nombre croissant de marchés dans les mois à venir.

En théorie, la disponibilité de la fonction provoquera une notification sur l’appareil, demandant à l’utilisateur s’il souhaite passer à RCS. Toujours selon The Verge, la fonction s’appuie sur Universal Profile RCS et est compatible avec toutes les implémentations des opérateurs.

Une fois RCS activé, l’application SMS dispose des statuts d’expédition et lecture des messages, des indicateurs de frappe au clavier, des groupes de conversation, des envois des photos et vidéos en haute qualité ou encore de la possibilité de tabler sur le Wi-Fi quand aucune connexion cellulaire n’est présente.

C’est la réponse de Google aux applications de messagerie, dont malheureusement pour l’entreprise beaucoup ont déjà l’habitude. De quoi transiter ? Pas sûr, d’autant que des applications comme WhatsApp, Messenger ou Telegram ont le gros avantage d’être multiplateformes.

En outre, si RCS permet de s’aligner sur iMessage (iOS) en matière de fonctionnalités, il n’en reprend pas le chiffrement de bout en bout, que l’on trouve également dans Signal et les applications reprenant ce dernier (dont WhatsApp).

Interrogée à ce sujet par nos confrères, l’entreprise a répondu qu’elle était à pied d’œuvre pour trouver une solution.

Google rappelle dans tous les cas qu’elle ne garde pas le texte des messages sur ses serveurs. Plus précisément, le texte est effacé dès que la ou les personnes destinataires l’ont reçu. Les fichiers sont cependant gardés pendant un temps, pour s’assurer que les concernés peuvent encore les récupérer. Les métadonnées sont évidemment enregistrées dans un journal.

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C’est dans la chaleur de l’été, à partir du 1er juillet 2019, que seront examinés le texte transférant l’article 15 de la directive sur le droit d’auteur et celui visant les produits Huawei notamment.

Au Journal officiel, le Président de la République a convoqué en effet députés et sénateurs en session extraordinaire pour examiner toute une série de textes.

Parmi eux, la proposition de loi « tendant à créer un droit voisin au profit des agences de presse et des éditeurs de presse » et celle « visant à préserver les intérêts de la défense et de la sécurité nationale de la France dans le cadre de l'exploitation des réseaux radioélectriques mobiles ».

 

 

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Le décret de Donald Trump plaçant le Chinois sur liste noire a de lourdes conséquences pour ses clients, ses partenaires et lui-même. Le président et fondateur de Huawei estime que les pertes de son chiffre d'affaires sur l'année 2019 atteindraient 30 milliards de dollars.

Il ne s'attendait visiblement pas à ce que la volonté de « démolir » Huawei soit « aussi forte et omniprésente ». En cause, la fameuse liste noire sur laquelle se retrouve l'équipementier lui interdisant tout échange avec des sociétés américaines. Pour l'instant, il dispose d'un peu de répit avec une autorisation temporaire valable jusqu'à mi-août.

Un autre fabricant, américain cette fois-ci, en fait les frais : Broadcom. Lors de la publication de ses résultats trimestriels, il prévoit un chiffre d'affaires de 22,5 milliards de dollars pour 2019. C'est 2 milliards de dollars de moins qu'au premier trimestre, dont les résultats sont tombés le 14 mars, juste avant le décret.

Toujours dans les estimations pour l'année fiscale 2019, la marge d'exploitation est en baisse de 3 %