du 31 janvier 2019
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Un arrêt relance la question de la rémunération des artistes interprètes sur Deezer, YouTube ou iTunes

La cour d’appel de Versailles a supprimé une disposition de la convention collective de l’édition phonographique du 30 juin 2008 à la demande de la Spedidam, société de gestion collective des artistes interprètes et du SAMUP, syndicat du secteur.

Après une longue bataille, elle a confirmé le 24 janvier 2019 la nullité d’un dispositif prévu à l’annexe 3 de la convention.
Selon ce texte, résume la Spedidam, « la rémunération pour une séance d’enregistrement inclut également la cession de tous les droits des artistes pour la distribution physique des enregistrements musicaux et leur exploitation par toutes les plateformes de streaming et de téléchargement, pour le monde entier et pour 70 ans ».

Or, d’après la grille de lecture de la société de perception et répartition des droits, « les artistes interprètes ne peuvent se voir priver de droits en provenance de Deezer, YouTube ou iTunes en application du dispositif illégal mis en place par plusieurs syndicats, dont le SNAM CGT et le SFA CGT ».

Elle regrette toutefois que la cour d’appel de Versailles ait décidé de reporter au 1er octobre la nullité de ces dispositions. Dans l’arrêt déjà diffusé par Doctrine.fr, les deux demandeurs ont vu par ailleurs leur demande de dommages-intérêts rejetée « dès lors que les effets de cette annulation ont été reportés dans l’avenir et d’autre part qu’aucune faute ne peut être retenue » contre les défendeurs, dont le Snep.

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On savait depuis décembre que Microsoft préparait une nouvelle application Office pour centraliser tous les contenus, réglages et applications à destination des abonnés Office 365 ou des utilisateurs classiques d’Office 2016 et 2019.

Elle est désormais disponible, ou tout du moins en cours de déploiement. Elle remplace l’ancienne version dans le Store. Dans notre cas, nous avons pu l’installer, mais toujours avec l’ancienne présentation, nettement moins agréable.

La nouvelle ne surprendra en revanche pas ceux qui utilisaient déjà Office.com dans un navigateur. L’écran d’accueil est le même, avec la ligne des applications Office (parées d’ailleurs de leurs nouvelles icônes), les documents les plus souvent travaillés puis, en-dessous, les récemment ouverts, les épinglés et ainsi de suite.

L’application se veut un centre névralgique des utilisateurs Office sans devoir ouvrir un navigateur. L’application peut s’épingler dans le menu Démarrer ou dans la barre des tâches. Sur un plan technique, c’est d’ailleurs une PWA (Progressive Web App).

Si vous ne voyez pas la nouvelle présentation après installation, sachez que le déploiement prendra jusqu’à plusieurs semaines pour atteindre tous les utilisateurs.

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L'équipe en charge de la sécurité du CMS avait prévenu qu'elle dévoilerait une brèche critique entre 19h et 23h hier soir. C'est désormais chose faite avec CVE-2019-6340 qui permet d'exécuter du code à distance.

Pour être exploitée sur un site, une des deux conditions suivantes doit être respectée : le module RESTful Web Services pour Drupal 8 est activé et accepte les requêtes PATCH/POST, ou bien il dispose d'un autre module de services web (JSON:API pour Drupal 8, Services or RESTful Web Services pour Drupal 7).

Si vous êtes sur Drupal 8, il faudra migrer vers les versions 8.5.11 ou 8.6.10 (les 8.4.x et plus anciennes ne sont plus supportées), tandis qu'aucune mise à jour du noyau n'est nécessaire pour Drupal 7. Il faudra cependant appliquer des patchs à des modules.

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Comme prévu, le fabricant tenait hier une conférence (disponible ici) pour dévoiler son nouveau vaisseau amiral. Il dispose d'une dalle Super AMOLED de 6,39" (19,5:9, Full HD+) occupant 91,64 % de l'espace et disposant d'un lecteur d'empreintes intégré.

Il est animé par un SoC Qualcomm Snapdragon 675 avec 6 ou 8 Go de mémoire vive et jusqu'à 128 Go de stockage (extensibles). La caméra en façade de 32 Mpixels se « cache » dans un tiroir, tandis que trois capteurs de 48, 8 et 5 Mpixels sont présents à l'arrière.

L'intelligence artificielle est évidemment annoncée comme présente à tous les étages, notamment avec un assistant dédié : Jovi, dont on espère qu'il sera bon… Le fabricant affirme en tout cas qu'il « comprend les besoins et les désirs de l'utilisateur mieux que jamais ». On reste prudent. Google Assistant est aussi présent.

Le tarif de départ est de 28 990 roupies en Inde, soit environ 360 euros avec une simple conversion, sans tenir compte des taxes, de la copie privée, etc. Rien n'est pour le moment précisé concernant le reste du monde.

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Au début du mois, Google Assistant débarquait dans le boîtier de sécurité Nest Guard. Une annonce qui pouvait paraître anodine (Nest appartenant à Google), mais qui a surpris. En effet, personne ne savait que le boîtier disposait d'un micro (même si celui-ci était coupé).

Google fait amende honorable et reconnaît son erreur (difficile de faire autrement), comme le rapporte Business Insider : « Le microphone intégré n'était pas destiné à être un secret et aurait dû figurer dans les caractéristiques techniques. C'était une erreur de notre part ». Il est désormais indiqué sur la fiche produit.

Le géant du Net ajoute que le micro n'a jamais été activé par le passé. Pour profiter de Google Assistant sur le Nest Guard (et donc activer le micro) il faut en faire la demande.