du 04 juillet 2018
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Ce nouvel indicateur prendra la forme d'une note sur 10 et sera affiché de manière obligatoire sur les produits. La machine est en marche et « un "groupe de travail" a débuté ses travaux "la semaine dernière" » expliquait récemment la secrétaire d'État Brune Poirson. Il rendra ses conclusions d'ici la fin de l'été et cet indice sera mis en place au 1er janvier 2020 précise l'AFP.

Cette annonce intervient au moment ou la Fnac lance son « indice LaboFnac de réparabilité » sur 100 points pour les ordinateurs portables. Selon l'enseigne, « il permet à l'utilisateur de savoir si sa machine, en cas de panne, peut être réparée par ses soins ou par un professionnel ».

Dans tous les cas, ces annonces devraient plaire à iFixit qui attribue depuis des années des notes de réparabilité aux smartphones, tablettes, ordinateurs et objets connectés en tout genre.

Un « indice de réparabilité » en 2020 pour lutter contre l'obsolescence programmée
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Comme prévu, Amazon propose une version gratuite avec publicité de son service Music, mais uniquement sur Alexa aux États-Unis pour le moment.

Il permet d'écouter des listes de lecture et des milliers de « stations » basées sur un artiste ou un style par exemple. Rien n'est précisé sur une ouverture au reste du monde pour le moment.

Google fait de même avec YouTube Music sur Google Home. « “Ok Google, mets de la musique” vous permettra d’écouter gratuitement, sur l’ensemble de la gamme d’enceintes Google Home, des contenus musicaux via YouTube Music », mais « l’écoute sera quelquefois interrompue par des coupures publicitaires de 30 secondes ».

Cette fonctionnalité est disponible dans de nombreux pays, notamment en France.

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Petite mise à jour d’entretien pour LibreOffice, dont la version 6.2.3 corrige environ 90 bugs divers. Les notes complètes sont réparties entre les moutures RC1 et RC2.

Il n’y a aucune nouveauté à signaler, mais en dépit des correctifs supplémentaires, la Document Foundation continue de recommander la version 6.1.5 pour les entreprises, « où les fonctions sont moins importantes que la robustesse ».

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C'est en effet le 21 avril 1989 que Nintendo commercialisait sa console portable pour la première fois au Japon. À l'époque, les Game & Watch occupaient le terrain, mais avec un inconvénient de taille : il n'était pas possible de changer de jeu. Le Game Boy est venu apporter sa petite révolution en terme de mobilité.

« Depuis lors, cette console de poche a été vendue à plus de 100 millions d'exemplaires », affirme Nintendo sur son site, qui précise au passage que son catalogue de jeux comprend plus de 450 titres.

En interne, certains ne croyaient pas en ce projet. Son nom de code DMG a rapidement été détourné en « dame game » ou « jeu nul » en japonais. L'histoire est racontée par Florent Gorges, auteur du livre L’Histoire de Nintendo vol. 4. L’Incroyable Histoire de la Game Boy (25 euros chez Amazon), dans les colonnes du Monde.

Son boîtier blanc et gris a pris de la couleur au début des années 90. « En 1997, Nintendo fit un pas de plus en diminuant les dimensions du Game Boy pour créer la série Game Boy Pocket ».

Par la suite, le Game Boy Color (avec un écran de 44 x 39 mm de 32 768 couleurs) et le Game Boy Advance sont arrivés, mais c'est une autre histoire.

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En préparation de la loi contre la cyberhaine, dite loi Avia, la commission des Lois de l’Assemblée nationale lance une consultation sur les contenus haineux ou injurieux en ligne sur Internet. Jusqu’au 12 mai, il est possible de répondre à un questionnaire sur le site officiel.

Les réponses « alimenteront la réflexion des membres de la commission des Lois et de leurs collègues ». Anonymes, elles seront dans un format ouvert et librement réutilisable.

Parmi les questions, vous devrez indiquer si vous avez déjà été victime ou témoin de contenus « haineux ou injurieux » (racistes, antisémites, sexistes, etc.) mais aussi les suites apportées aux éventuels signalements effectués auprès de l’hébergeur ou à la justice.

Autre question : « qui doit, selon vous, réguler les contenus haineux ou injurieux sur internet ? ». Dans les différents scénarios, il est envisagé l’intervention d’une administration ou d’une « autorité indépendante », qui pourrait être le Défenseur des droits, le CSA, l’HADOPI ou encore l’ARCEP. Et s’agissant des sanctions à l’encontre de ces propos, est imaginée une peine « d’interdiction temporaire d’accéder à Internet ou à un ou plusieurs sites »

Deux pistes respectivement dessinées par l’auteur de la PPL, la députée Laetitia Avia, et Emmanuel Macron.

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En mars, le réseau social reconnaissait avoir stocké en clair des mots de passe de « centaines de millions d'utilisateurs ». Dans le lot, se trouvaient aussi des « dizaines de milliers d'utilisateurs Instagram ». Il y en avait finalement bien plus.

Dans une mise à jour discrète du billet de blog du 21 mars repérée par TechCrunch, le réseau social explique avoir trouvé d'autres mots de passe Instagram stockés en clair. De dizaines de milliers, on passe désormais à « des millions d'utilisateurs » touchés.

Facebook affirme de nouveau que ces mots de passe n'ont pas été utilisés à des fins malveillantes. Les utilisateurs concernés seront informés.