du 18 avril 2019
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Ubuntu 19.04 disponible aujourd'hui, attention à la précipitation

Les images ISO d’Ubuntu 19.04 et de ses principaux dérivés seront disponibles aujourd’hui.

Les nouveautés, comme nous l’avons vu dans notre article dédié, ne sont pas légions, du moins dans le domaine visible. On trouve quelques finitions d’interface, un nouveau fond d’écran ou encore un lot d’icônes aux couleurs plus vives.

Les améliorations se cachent sous le capot, provenant à la fois du noyau Linux 5.0 et de GNOME 3.32, dont la hausse de performances est le résultat d’un travail en association avec Canonical. Résultat, une amélioration nette de la réactivité, qui se voit d’autant mieux que la machine est ancienne.

En plus des classiques images ISO, les dépôts seront mis à jour et les utilisateurs pourront passer de leur version 18.10 à Disco Dingo quand les dépôts seront prêts dans la journée. Ils pourront déclencher les opérations depuis le gestionnaire de mises à jour.

Beaucoup préfèreront cependant attendre un peu, la migration n'étant de toute façon pas obligatoire. Comme toujours, laisser un peu de temps permet aux développeurs de corriger le tir sur des problèmes qui n'auraient pas été remarqués pendant la phase de test.

Si l’on en croit OMG Ubuntu toutefois, une grande partie des utilisateurs interrogés comptent passer très rapidement à Disco Dingo. Un environnement à peu près intact mais soutenu par de meilleures performances est une bonne source de motivation.

Attention : ceux actuellement en mouture 18.04 LTS (Long Term Support) ne pourront pas passer directement à cette 19.04. Les LTS ne peuvent être en effet mises à jour que vers la LTS suivante. Dans le cas présent, il s’agira de la 20.04 dans un an.

À moins d’une nouvelle installation propre, il faudra débloquer le chemin de migration vers l’actuelle 18.10 avant de plonger vers la 19.04.

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La semaine dernière, Donald Trump signait un décret pour exclure Huawei des télécoms et placer le fabricant sur liste noire. Une décision lourde de conséquences puisque l'équipementier doit demander une licence pour acheter des composants à des entreprises américaines.

Selon une source de Reuters, « Google, filiale d’Alphabet, ne fournira plus de logiciels, de matériel informatique et de service technique à Huawei à l’exception des services disponibles en open source ». De son côté, un porte-parole de Google indique simplement que l'entreprise « se conformait à l’ordre et examinait les conséquences », sans confirmer ou infirmer l'information de Reuters. 

Toujours selon nos confrères, les possesseurs d'un smartphone Huawei ne pourraient plus mettre à jour leur système Android. Cela ne concerne pas les applications Google, comme le confirme le géant du Net sur Twitter : « même si nous nous conformons à toutes les exigences du gouvernement américain, des services tels que Google Play et Play Protect continueront de fonctionner sur votre appareil Huawei », du moins sur les modèles existants.

En effet, les nouveaux n'y auraient pas droit : « Huawei ne pourra utiliser qu’une version publique d’Android et ne pourra pas accéder aux applications et services appartenant à Google », ajoute la source. Ces derniers nécessitent en effet un accord commercial.

Mais ce n'est pas tout. Selon Bloomberg, plusieurs fabricants de puces auraient également arrêté d'envoyer des composants au chinois : Intel, Qualcomm, Broadcom, Xilinx, etc. Nikkei ajoute plusieurs noms à cette liste : Infineon, Micron et Western Digital pour ne citer que ces trois-là. Infineon est une société allemande, ce qui indique que le décret de Donald Trump inquiète des partenaires au-delà de frontières américaines.

Dans le même temps, le département du commerce pourrait assouplir certaines restrictions. Selon un porte-parole, il pourrait délivrer une licence générale temporaire pour « empêcher l’interruption des opérations et des équipements du réseau existants ». Pour rappel, des équipements Huawei sont actuellement utilisés par certaines entreprises américaines.

La publication de cette licence générale temporaire (valable a priori 90 jours) est prévue pour mardi. Elle ne concernera par contre pas les nouveaux équipements. 

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Après un très court teaser, Microsoft annonce cette version en réalité augmentée du célèbre jeu qui fête ses 10 ans. La mécanique du jeu est sans surprise : « explorez votre quartier pour trouver des blocs et des créatures pour vos builds. Ensuite, n'importe quelle surface plane est une opportunité de construire ».

La FAQ officielle permet d'apprendre quelques détails intéressants. Il faudra par exemple disposer d'un smartphone avec Android 7 ou iOS 10 minimum. Les bêtas fermées seront lancées cet été sur les deux plateformes mobiles, et de plus amples informations seront données au MINECON.

Un site dédié pour être informé des nouveautés, voire de participer à la bêta est disponible par ici.

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En novembre dernier, à Versailles, la 26e Conférence générale des poids et mesures (CGPM) votait à l'unanimité les nouvelles définitions pour le kilogramme, le kelvin, la mole et l'ampère. La date d'entrée en vigueur des nouvelles définitions étaient programmée pour aujourd'hui, 20 mai.

Une petite révolution dans le monde de la mesure puisque l'ensemble des unités est désormais défini par des constantes physiques. Un changement important pour la science, toujours en quête de précision.

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Encore loupé. Les amendements visant à ce que les logiciels libres soient utilisés « en priorité » au sein des écoles et collèges n’ont pas été adoptés par le Sénat. Ils n’ont même pas été débattus, puisque les services de la Haute assemblée les ont jugé irrecevables, car dépourvus de lien direct avec le projet de loi « pour une école de la confiance » porté par le gouvernement.