du 15 février 2018
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Ubuntu 18.04 proposera un mode « Installation minimale »

L’installeur d’Ubuntu, nommé Ubiquity, proposera avec la prochaine révision du système une nouvelle option : l’installation minimale. La case à cocher sera disponible dans la même fenêtre demandant à l’utilisateur s’il souhaite des codecs supplémentaires.

La fonction fait exactement ce qu’elle dit : elle installe une configuration minimale. Plus précisément, la base du système, l’environnement graphique, un navigateur et quelques outils. Et c’est tout. Environ 80 paquets sont alors supprimés, parmi lesquels Thunderbird, Transmission, Rythmbox, LibreOffice, Cheese ou encore Shotwell.

Pour Canonical, il est clair que la plupart des utilisateurs n’auront pas envie de ce mode. Il est proposé pour ceux qui souhaitent contrôler finement ce qu’ils installent ensuite, ou encore quand l'espace disque est limité. Mais l’éditeur prévient que le gain reste relatif : 3,5 Go, à comparer aux 4 Go en moyenne d’une installation classique.

Cette solution est donc de type opt-in et ne sera d’ailleurs présente que dans Ubuntu 18.04. L’idée est ensuite de se débarrasser d’Ubiquity au profit de Subiquity, qui doit proposer le même type de fonctionnalité.

Pour rappel, Ubuntu 18.04 est prévu pour avril.

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À découvrir dans #LeBrief
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Ces derniers temps, on voit des détails filtrer sur de nouveaux processeurs AMD : les Ryzen V1000. Il s'agirait de SoC avec partie graphique Radeon RX Vega destinés au marché de l'embarqué.

Depuis hier, de nouvelles informations incitent certains à assurer une comparaison entre ces puces et les Gemini Lake d'Intel, à tort. En effet, comme nous le rappelions au lancement de ces puces en décembre, il s'agit de Celeron et de Pentium issus de l'ancienne branche Atom.

Et même si les performances s'améliorent de génération en génération, elles n'ont rien à voir avec des processeurs basés sur des cœurs Zen d'AMD. Il sera d'ailleurs intéressant de voir quels arguments le constructeur mettra en avant sur ces puces qui visent un marché bien spécifique. La réponse d'ici peu.

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Après avoir mis 148 milliards de dollars (dette incluse) sur la table, Broadcom s'était vu opposer un refus unanime du conseil d'administration de Qualcomm, mais ce dernier avait laissé la porte ouverte à des négociations.

Une rencontre entre les deux sociétés s'est déroulée le 14 février, mais Cupidon n'était pas au rendez-vous. Selon Qualcomm, Broadcom a précisé que son offre de 148 milliards de dollars était « sa meilleure et dernière proposition », tandis que son conseil d'administration reste unanime sur la sous-évaluation de Qualcomm, avec « un niveau de risque inacceptablement élevé » quant à l'approbation par les autorités compétentes.

« Notre conseil a jugé la réunion constructive en ce sens que les représentants de Broadcom ont exprimé leur volonté d'accepter certaines cessions potentielles liées à des ententes antitrust autres que celles contenues dans la convention de fusion déposée publiquement » ajoute tout de même Qualcomm.

Mais ce dernier précise que son concurrent refuse d'accepter d'autres engagements qui pourraient être imposés par la FTC, la Commission européenne, etc.  De plus, « Broadcom a également refusé de répondre à toute question sur ses intentions concernant l'avenir de l'activité de licence de Qualcomm » et « insiste sur le contrôle de toutes les décisions importantes concernant nos activités de licence » entre la signature de l'accord et la finalisation de l'achat.

Si Qualcomm envoie de nouveau une fin de non-recevoir à Broadcom, la société laisse une nouvelle fois la porte ouverte aux négociations... la suite au prochain épisode.

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Comme la majorité des fabricants de smartphones, le constructeur sera au MWC de Barcelone pour présenter ses nouveautés. Il tiendra une conférence de presse le 26 février à partir de 8h30, et vient de publier un très court teaser sur le compte Twitter Xperia.

Aucun smartphone n'est présenté, mais la vidéo laisse penser que le fabricant devrait jouer avec les courbes pour ses prochains smartphones. Cette publication arrive juste après une lettre envoyée à la FCC pour annoncer du changement dans le design d'un de ses prochains produits.

Quoi qu'il en soit, il faut maintenant attendre lundi prochain pour savoir de quoi il en retourne exactement. Selon les dernières rumeurs, le smartphone devrait porter le nom de Xperia XZ2.

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Evan Spiegel, le cofondateur de Snap, a déclaré à la Goldman Sachs Internet & Technology Conference que les utilisateurs devront bien s'habituer à la nouvelle apparence de l'application de messagerie, tant décriée.

Pour la société, une idée fondamentale est la séparation entre la messagerie et la diffusion de vidéos (broadcasting). Spiegel a également assuré que l'entreprise est moins focalisée sur des populations précises, préférant garantir que l'ensemble des utilisateurs comprennent comment naviguer dans les différents outils (comme les Stories et Maps) au premier démarrage.

L'ergonomie particulière de l'ancienne version était sans doute l'un des éléments de son succès auprès des plus jeunes, au prix d'une barrière à l'entrée pour d'autres personnes.

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Le groupe explique que cette acquisition doit positionner l'enseigne « comme un leader omnicanal du Lifestyle (Mode, Décoration, Beauté) ».

D'un côté il y aura donc le réseau physique et les équipes de Monoprix, de l'autre le savoir-faire d'e-commerçant de Sarenza précise le communiqué.

Sur Twitter, Stéphane Treppoz (PDG de Sarenza) s'explique davantage : « On s’est battus seuls face au pouvoir des GAFA mais c’est un combat déséquilibré. On sera plus forts pour innover ensemble ».

Le montant de la transaction n'est pas précisé, pas plus que le délai prévu pour qu'elle arrive à son terme.