du 15 février 2018
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Ubuntu 18.04 proposera un mode « Installation minimale »

L’installeur d’Ubuntu, nommé Ubiquity, proposera avec la prochaine révision du système une nouvelle option : l’installation minimale. La case à cocher sera disponible dans la même fenêtre demandant à l’utilisateur s’il souhaite des codecs supplémentaires.

La fonction fait exactement ce qu’elle dit : elle installe une configuration minimale. Plus précisément, la base du système, l’environnement graphique, un navigateur et quelques outils. Et c’est tout. Environ 80 paquets sont alors supprimés, parmi lesquels Thunderbird, Transmission, Rythmbox, LibreOffice, Cheese ou encore Shotwell.

Pour Canonical, il est clair que la plupart des utilisateurs n’auront pas envie de ce mode. Il est proposé pour ceux qui souhaitent contrôler finement ce qu’ils installent ensuite, ou encore quand l'espace disque est limité. Mais l’éditeur prévient que le gain reste relatif : 3,5 Go, à comparer aux 4 Go en moyenne d’une installation classique.

Cette solution est donc de type opt-in et ne sera d’ailleurs présente que dans Ubuntu 18.04. L’idée est ensuite de se débarrasser d’Ubiquity au profit de Subiquity, qui doit proposer le même type de fonctionnalité.

Pour rappel, Ubuntu 18.04 est prévu pour avril.

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Hier, la société annonçait le rachat (surprise) de l'éditeur de logiciels CA Technologies pour 18,9 milliards de dollars.

Le moins que l'on puisse dire c'est que le marché ne semble pas convaincu, puisque Broadcom dévisse en bourse et perd 19 milliards de capitalisation en l'espace de quelques heures.

De plus de 243 dollars, l'action est passée juste en dessous des 200 dollars lors de l'ouverture de la bourse (-19 %), avant de remonter doucement à près de 210 dollars en fin de séance (-14 %). De son côté, CA Technologies gagne 18,6 %.

« C’est l’acquisition la plus bizarre, hors de propos et non stratégique de la dernière décennie », affirme un analyste à Reuters.

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L'annonce a été faite sur le forum du fabricant, qui reste énigmatique sur le contenu des annonces qui y seront faites.

Xiaomi affirme qu'il s'agira de son « plus grand événement en Europe », prévu à Madrid. Il invite les fans intéressés à les contacter avant le 18 juillet. Les participants devront « couvrir tous les frais de transport et d'hébergement » et les annulations, sans motif valable, « ne seront pas acceptées et vous serez interdit de participer aux futurs événements ».

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Microsoft a diffusé une nouvelle préversion (1810) de l'OS de sa console qui apporte quelques fonctionnalités du côté de l'accessibilité ou des avatars pour le tableau de bord.

La recherche est également étendue aux jeux que vous possédez, alors que quelques fonctionnalités complémentaires seront testées sur des portions limitées d'utilisateurs.

Mais ce qui est surtout mis en avant, c'est l'arrivée de Dolby Vision pour les contenus en streaming, et donc le HDR sur des services comme Netflix.

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C'est dans un communiqué des plus succincts que le groupe annonce ces deux nouvelles. Ces ventes de son pôle e-santé s'inscrivent dans le cadre de son « redéploiement stratégique » et devraient rapporter 60 millions d'euros.

Le groupe Lagardère est ainsi entré en négociations exclusives avec TF1 afin de céder 100 % de Doctissimo. La finalisation de l'accord devrait avoir lieu avant le 30 septembre selon le groupe.

En parallèle, la plateforme de prise de rendez-vous en ligne MonDocteur tombe dans l'escarcelle de Doctolib, son concurrent direct. Dans un billet sur Medium, Stanislas Niox-Chateau (PDG et fondateur de Doctolib) explique les raisons de ce rachat et ses ambitions pour la suite.

En plus de proposer un service plus complet à un plus large panel de personnes, Doctolib à l'ambition de bâtir « un champion européen de l'e-santé ». Des détails sont promis pour la rentrée.

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Il ne s'agit pour le moment que d'une expérimentation dans le comté de Norfolk, comme le rapporte la BBC.

Nos confrères l'affirment sans détour : « Bien que le dispositif soit incapable de détecter si le conducteur utilise le téléphone, on espère qu'il aura un effet dissuasif sur les personnes qui téléphonent au volant ».

Le système comprend une antenne directionnelle détectant les ondes radio émises par un smartphone et ainsi afficher un message d'alerte sur un panneau lumineux. D'après le fabricant du dispositif Westcotec, il serait capable d'identifier la présence de Bluetooth pour ne pas afficher d'alerte, l'utilisation d'un kit mains libres étant autorisés outre-Manche.

« Le système ne peut pas faire la différence entre un conducteur et les passagers d'un bus, par exemple, mais permet d'avertir à distance les conducteurs qu'ils peuvent être détectés à l'aide de leur téléphone » explique Chris Spinks de Westcotec.

Selon un porte-parole local de la sécurité routière, le but n'est évidemment pas de remplacer un agent de police, mais de « faire réfléchir à deux fois certains conducteurs ».