du 29 août 2019
Date

Choisir une autre édition

Ubuntu 18.04.3 introduit le noyau 5.0, avec un meilleur support de Livepatch

Les utilisateurs d’Ubuntu 18.04 – dernière version LTS en date – ont reçu il y a deux semaines un lot de correctifs correspondant à la version 18.04.3 du système.

Habituellement, ces versions « à point » remplissent le même objectif que celles de Debian par exemple : réunir au sein d’un même lot l’ensemble des correctifs sortis depuis la version précédente. Elles permettent la création de nouvelles images ISO, pour des installations neuves à jour ou presque.

Les ISO de la 18.04.3 contiennent cependant des éléments qui n’ont pas été distribués automatiquement aux utilisateurs, notamment un noyau Linux 5.0. Ce dernier comportait pour rappel de très nombreuses améliorations, dont un support étendu du matériel.

Pour ceux ayant déjà Ubuntu 18.04 depuis un moment, deux cas de figure. Si vous avez installé le système depuis une image 18.04.2, les mises à jour automatiques ont fait tout le travail. Si votre installation est antérieure, même en ayant fait depuis toutes les mises à jour, vous n’avez pas la 18.04.3.

Comme pointé par OMGUbuntu, il est nécessaire pour y passer d’installer un composant nommé HWE (pour « hardware enablement ») via la commande : 

sudo apt-get install --install-recommends linux-generic-hwe-18.04 xserver-xorg-hwe-18.04

Après un redémarrage, les mises à jour « manquantes » seront téléchargées et installées. Notez que la manipulation n’est utile que si l’on a un intérêt particulier à passer sur un noyau 5.0. L’un d’eux est la meilleure prise en charge de Livepatch, pour peu qu’il soit utilisé.

Ubuntu 18.04 est une version LTS, probablement installé sur des machines qui n’ont que peu d’intérêt à changer, par des utilisateurs privilégiant avant tout la stabilité. Si tout fonctionne bien, il n’est peut-être pas nécessaire de tenter le diable.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

La banque en ligne néerlandaise vient de lancer une nouvelle offre baptisée Essentielle « gratuite ». Elle vient donc marcher sur les plates-bandes des néobanques.

Elle permet d'avoir une Mastercard à débit immédiat avec un plafond de 2 000 euros d'achat (30 jours glissants) et 500 euros de retrait (7 jours glissants), dans la limite de 5 retraits par mois (1 euro chacun ensuite).

Les découverts ne sont pas autorisés, et vous n'avez pas accès à un chéquier. Aucune condition de ressource n'est demandée pour en profiter. Pour le reste, les conditions sont les mêmes que pour l'offre Intégrale.

Cette dernière ne semble pas changer d'un pouce (si ce n'est son nom Intégrale). Elle permet d'avoir une Mastercard Gold gratuite si vous versez 1 200 euros par mois sur votre compte courant, ou 5 euros par mois sans condition.

Copié dans le presse-papier !

L'opérateur explique que « PEACE, pour "Pakistan and East Africa Connecting Europe", est un système de câble sous-marin ouvert et neutre financé par HENGTONG Optic-electric (HKT) ».

Il mesurera 12 000 km et reliera en 2021 « la France au Pakistan, à travers un unique point d’atterrissage dans la ville de Marseille, en passant par la route Europe-Asie, et la ville de Mombasa au Kenya, via un tracé court vers l’Océan Indien [...]. Il s’étendra par la suite jusqu’en Afrique du Sud, sur une longueur totale de 15 000 km ».

De son côté, Orange sera en charge de fournir et d'opérer la station d’atterrissage du câble dans le cité phocéenne. La société en profite pour acheter « 500 Gb/s de capacité sur le câble entre Marseille et le Kenya » afin de soutenir ses activités.

Copié dans le presse-papier !

Tristan Nitot monte d’un cran. Il devient directeur général de Qwant, François Messager lui laissant sa place. Éric Leandri reste, lui, président du moteur de recherche. 

« J'ai bien vu Qwant se transformer sous l'impulsion de François Messager, je lui sais gré de cela, je n'aurais pas été capable de le faire. Aujourd'hui c'est une autre étape, il faut structurer la technologie, mieux communiquer, réorganiser les ressources humaines, et ça c'est plus mon profil »  explique-t-il sur France Inter.

« Éric reste aux commandes en tant que président, c'est lui qui m'a choisi. Il a énormément d'énergie, beaucoup d'audace, donc on le laisse partir devant et mon rôle va être de m’assurer que l'organisation suive derrière » ajoute-t-il dans un échange avec Usine Digitale 

Ce changement aurait-il un lien avec les problèmes rapportés dans la presse ? Une « coïncidence », assure Nitot cette fois auprès de Contexte.com.

Il y justifie toujours le choix Microsoft plutôt qu’OVH. Selon un communiqué de mai 2019, Qwant « reste maître de sa technologie, y compris son algorithme, son index et son infrastructure clients, sans collecte de données personnelles ».

Microsoft met à sa disposition la puissance de calcul additionnelle de son cloud Azure, « les services Microsoft Advertising ainsi que les recherches algorithmiques de Bing ».

Copié dans le presse-papier !

Le géant du Net revoit son offre, avec une baisse de 10 dollars à la clé. Cela fait maintenant plus de quatre ans que Projet Fi (qui est ensuite devenu Google Fi) a été lancé. 

Début 2018, un forfait « illimité » à 80 dollars par mois est arrivé. Il s'agissait surtout d'une limite de facturation, via un « fair use » (débit réduit au-delà d'une certaine limite).

Le nouveau « Unlimited » est désormais à 70 dollars par mois (hors taxes, comme toujours chez Google), avec 22 Go de data (débit réduit ensuite) y compris en roaming. Les appels et SMS sont toujours illimités vers de nombreux pays.

Ce n'est pas tout : 100 go de stockage sur Google One sont compris dans le prix (normalement facturés 1,99 euro par mois). 

L'offre de base à 20 dollars par mois est toujours disponible, avec 10 dollars par Go consommé, dans la limite de 80 dollars par mois. 

Copié dans le presse-papier !

Depuis le 16 septembre, tout nouvel appareil enregistré dans une organisation cliente de la G Suite reçoit un nouveau composant baptisé Android Device Policy, remplaçant l’ancien Google Apps Device Policy. Ce client est relié à l’Android Management API, neuve elle aussi.

L’éditeur précise que les fonctionnalités sont globalement les mêmes, mais que le processus gagne en souplesse, avec moins d’étapes de configuration côté utilisateur et moins d’applications à gérer pour les administrateurs. Google évoque pour sa part des mises à jour plus simples à déployer.

Les entreprises concernées seront prévenues environ trois semaines avant que le changement ne touche leurs domaines.