du 15 mai 2018
Date

Choisir une autre édition

Deux applications contenaient un cryptominer déguisé en démon systemd. Les premiers signalements sont arrivés il y a quatre jours, mais Canonical a rapidement réagi.

C'est la première fois que des snaps sont ainsi utilisés, bien que le souci ne soit pas vraiment lié au format des paquets. Des tests automatiques vérifient le fonctionnement des applications, mais leur code n'est pas analysé ligne par ligne.

Notez qu'en dehors de l'installation d'un cryptominer (pour ByteCoin), aucune autre action malveillante n'était entreprise. Le danger était donc limité et sert de piqûre de rappel : le contrôle des sources de téléchargement reste crucial sur toutes les plateformes.

Ubuntu : des malwares cachés dans des snaps sur la boutique
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Ce domaine promet d'être révolutionnaire sur la puissance de calcul dans certains domaines, il intéresse donc de nombreux acteurs.

Afin de pousser la recherche sur l'informatique quantique, Atos et le CEA inaugurent cette chaire baptisée « Nasniq » (Nouvelle architecture de spins nucléaires pour l'information quantique), co-financée par l'Agence nationale de la recherche (ANR). Elle permet d'établir un lien entre les équipes de recherche et industrielles, et de former les futurs ingénieurs.

Parmi les axes de développement, il est question de « concevoir et tester de nouveaux types de qubits et mieux maîtriser la cohérence quantique », développer « le logiciel quantique pour les qubits hybrides ».

Copié dans le presse-papier !

Si la marque est connue pour ses machines pensées pour les joueurs, ses derniers ordinateurs portables étaient de véritables turbines. Même avec une simple GeForce GTX 1060, les ventilateurs se faisaient rapidement entendre, et de manière assez désagréable. Dommage pour des machines aussi coûteuses que bien pensées sur les autres aspects.

C'est là que NVIDIA entre dans la danse avec son programme Max-Q, qui consiste à certifier à l'utilisateur qu'il dispose d'une machine silencieuse dans certaines circonstances, testées par ses équipes (voir notre analyse). Le nouveau Razer Blade de 15,6" passe à cette certification, avec deux possibilités :  une GTX 1060 ou une GTX 1070. Le processeur est un Core i7-8750H (6 cœurs, 12 threads, de 2,1 à 4,1 GHz).

Nous avons récemment pu voir cette machine en action, et elle semblait silencieuse, mais également très chaude en utilisation dans les jeux. La combinaison d'un GPU et d'un CPU haut de gamme reste en effet une contrainte forte, et NVIDIA ne peut pas tordre les lois de la physique. Il faudra donc voir lors de tests détaillés si cela ne pénalise pas trop l'utilisateur.

Annoncée comme la machine pour joueurs la plus fine du monde (16,8 ou 17,3 mm selon les modèles), ce Razer Blade est proposé en France à partir de 1 950 euros et sera disponible en juin.

Pour ce tarif vous aurez une dalle 1080p IPS, 256 Go de stockage, 16 Go de mémoire, une puce Wi-Fi AC 9260 d'Intel (avec Bluetooth 5) et une batterie de 80 Wh. L'ensemble pèse 2,1 kg. Outre la dalle qui peut passer de 60 à 144 Hz, la carte graphique ou le stockage (512 Go) peuvent être  améliorés, pour un tarif maximal de 2 450 euros. Tous les détails sont disponibles par ici.

Dans le même temps, la société annonce une nouvelle version de son boîtier pour carte graphique externe, le Core X. Il dispose d'une alimentation 650 watts, d'un unique connecteur Thunderbolt 3 et permet de charger un portable USB Type-C au passage. Désormais compatible avec macOS et Windows 10, comme le Core v2, il est annoncé à 300 euros.

Pour rappel, son prédécesseur est disponible pour 520 euros. Il dispose de LED RGB (Chroma), se limite à une alimentation de 500 watts et intègre une connectique un peu plus complète. S'il n'était pas très intéressant auparavant, cette nouvelle annonce n'arrange rien.

Copié dans le presse-papier !

Selon Le Figaro, la rencontre entre Emmanuel Macron et des dizaines de patrons de groupes numériques (Tech For Good) serait l'occasion d'annoncer la tenue du prochain forum dans l'Hexagone, en novembre.

Le forum sur la gouvernance de l'Internet est un grand événement entre acteurs publics et privés, financé à la fois par la Commission européenne, certains pays et grands groupes. La probable tenue de ce forum à Paris rappelle l'eG8 sur l'économie numérique en 2011, tenu par Nicolas Sarkozy, en plein débat sur « l'Internet civilisé ».

Copié dans le presse-papier !

Hier, on a pu lire ici et là que cette gamme consacrée aux Radeon allait être stoppée. Pour rappel, elle avait été créée dans le cadre du GeForce Partner Program de NVIDIA, arrêté depuis.

Mais il n'en est rien. En réalité tout le monde se basait sur un simple tweet issu d'un compte parodique, utilisant de fausses images. Ce dernier a depuis été suspendu par Twitter. Aucun changement n'est à noter sur le site d'ASUS.

Cette marque pourrait donc être là pour durer. On ne sait toujours pas cependant quand ces produits seront disponibles en France. Le Computex de Taipei, qui ouvre ses portes d'ici un peu moins de deux semaines, devrait être l'occasion d'en savoir plus.

Copié dans le presse-papier !

Le fabricant, racheté par Intel, effectuait une démonstration sur route avec une équipe de Channel 10 à bord. Si le trajet s'est déroulé sans encombre, la voiture a grillé un feu rouge à quelques centaines de mètres de son arrivée (heureusement sans accident), alors que nos confrères étaient en train de filmer à l'intérieur de la voiture.

Bloomberg explique que, selon Amnon Shashua (directeur général de Mobileye) « les émetteurs sans fil des caméras utilisées par l'équipe de télévision créaient des interférences électromagnétiques qui perturbaient les signaux d'un transpondeur sur le feu de circulation ».

Mais la voiture est également équipée d'une caméra qui a visiblement identifié le feu rouge. Nos confrères ajoutent qu'elle « a ignoré cette information et conduit sur la base des signaux du transpondeur ». « Une erreur qui a depuis été corrigée » selon le responsable. Il ajoute que « c'était une situation très particulière » et qu'il n'avait « jamais anticipé quelque chose comme ça ».

Bref, il s'agit encore une fois de circonstances particulières qui ont conduit à un « bug », heureusement sans conséquence tragique cette fois-ci. Ce n'était par contre pas le cas avec l'accident mortel de la Tesla Model S et de la voiture autonome Uber.

Encore un élément pointant la nécessité de légiférer sur le cas des voitures autonomes et la responsabilité en cas d'accident.