du 08 décembre 2017
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Ubisoft va « accroître la durée de développement » de Far Cry 5, The Crew 2 et un autre jeu

L'éditeur français a montré son sens de la paraphrase hier soir en annonçant le retard de la sortie de trois de ses prochains titres, parfois de façon très significative.

Une « décision [qui] s’inscrit dans la vision stratégique du Groupe tendant à offrir aux joueurs des expériences toujours plus engageantes et de grande qualité. Le temps supplémentaire alloué à Assassin’s Creed Origins a permis à nos talents d’exprimer pleinement leur vision créative. Comme attendu, cela a eu un impact très positif sur la qualité du jeu et a grandement contribué à son succès commercial. Poursuivant la même approche, nous avons décidé de donner plus de temps à trois jeux à venir » assure l'éditeur.

Dans les faits, Far Cry 5 prend un mois de retard et sortira le 27 mars 2018. The Crew 2, attendu pour le 16 mars, voit son lancement repoussé au premier semestre de l'exercice 2018-201919, soit une fenêtre s'étalant d'avril à septembre 2018. Enfin, un des titres non annoncés, devant sortir avant mars 2019, est décalé à l'exercice fiscal suivant.

Ces annonces n'ont que des effets limités sur les prévisions de résultats de l'éditeur, qui ne s'attend qu'à une baisse de 10 % de son chiffre d'affaires au 3e trimestre par rapport aux estimations précédentes, à 630 millions d'euros. Sur l'ensemble de l'exercice, l'impact ne serait d'ailleurs que de 60 millions d'euros sur les revenus, tandis que le plan reste inchangé concernant le bénéfice opérationnel.

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Comme d'autres grandes sociétés, ces trois acteurs des télécoms ont annoncé suivre la communication du gouvernement autour de la défiscalisation d'une prime annuelle versée aux salariés français.

Après une confrontation avec Mathieu Kassovitz sur Twitter, Stéphane Richard avait de son côté précisé qu' « Orange répondra présent à l’effort de solidarité nationale. Il est temps de mesurer nos atouts et de rassembler toutes les bonnes volontés pour repartir de l’avant, en n’oubliant pas le message des gilets jaunes ! ».

Un communiqué indique que la prime sera « d’un montant de 1 000 euros pour les salariés ayant moins de vingt-cinq mille euros de salaire annuel brut et de 500 euros pour les salariés touchant entre vingt-cinq et trente mille euros de salaire annuel brut ». 20 000 salariés sont concernés, contre 6 000 chez Iliad. Altice n'a pas donné de chiffre précis.

Comme Iliad et Orange, Altice a annoncé dans son communiqué que cette « prime de solidarité exceptionnelle sera versée dès que le cadre légal et réglementaire précisant les modalités d'exonération des charges sociales et d'impôts sur le revenu aura été adopté ». Les conditions d'attribution seront précisées en interne dans les jours qui viennent.  

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Hier, Sundar Pichai était entendu par la Commission judiciaire de la Chambre des représentants, au Congrès américain. Il est notamment revenu sur le projet de moteur de recherche chinois « Dragonfly », qui a mené au départ de quelques employés.

« Pour le moment, il n’y a pas de plans pour un moteur de recherche en Chine », assure le patron de Google. Le projet aurait tout de même mobilisé plus de 100 employés.

Pichai estime que les utilisateurs sont conscients de la manière dont Google récupère des données depuis leurs téléphones Android. Selon lui, les collectes de données sont transparentes concernant les Play Services.

Google recommande chaque mois aux internautes de vérifier les paramètres de vie privée du compte. Plus de 160 millions de personnes auraient fait un tour dans ces réglages, dont 20 millions le mois dernier. Il admet que des efforts sont possibles sur la clarté des collectes de données et de localisation.

Rappelons des enquêtes récentes, comme celle du New York Times ou les trois mises en demeure par la CNIL de Fidzup, Singlespot et Vectaury, qui ont suivi à la trace des millions de téléphones sans obtenir de consentement explicite.

La société s’est défendue de tout biais politique dans son moteur de recherche, malgré des accusations répétées de représentants républicains. Ils citent des études plus ou moins fiables, qui estiment les résultats « de gauche » dominants sur certaines recherches. Pichai assure que Google ne classe pas les résultats pour influencer les scrutins électoraux.

Les classements seraient fondés sur plus de 200 signaux, et 15 % des recherches reçues seraient nouvelles. L’équipe sur le moteur de recherche compterait plus de 1 000 personnes. Pour TechCrunch, Pichai s’en est sorti sans grande difficulté à cause de cette focalisation républicaine sur le biais politique.

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L'affaire avait fait grand bruit début octobre : Bloomberg accusait la Chine d'espionner Apple et Amazon (entre autres) par l'intermédiaire de cartes mères Supermicro modifiées directement dans les usines de fabrications. De multiples démentis avaient rapidement été publiés par les parties, tandis que nos confrères réaffirmaient leurs accusations en mettant en avant pas moins de 17 sources.

Deux mois plus tard, Supermicro revient sur cette affaire pour affirmer dans un communiqué que des tests menés par des experts indépendants n'ont détecté « aucun matériel malveillant sur les cartes mères ».

Le constructeur précise qu'un échantillon représentatif de ses cartes a été passé en revue, y compris les types de matériels pointés du doigt par Bloomberg, les cartes mères achetées par Apple et Amazon, ainsi que des modèles plus récents.

Selon une source de Reuters, l'entreprise en charge des vérifications serait Nardello & Co et les clients de Supermicro pourraient la contacter pour avoir de plus amples informations sur ses conclusions.

De son côté, le fabricant serait encore en train d'examiner ses options juridiques. Pour rappel, son action avait perdu plus de 41 % suite à ces accusations,  passant de 21,4 à 12,6 dollars. Depuis, elle remonte doucement pour atteindre 16,50 dollars aujourd'hui.

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Deuxième mardi du mois oblige, Microsoft a publié hier soir ses correctifs mensuels de sécurité pour l’ensemble des produits supportés, dont Windows 7, 8.1 et 10.

On commence avec le dernier, dont toutes les branches en cours de support reçoivent une mise à jour cumulative. Dans la plupart des cas, vous serez soit sur l’October Update (lire notre dossier) et passerez en version 17763.194, soit sur l’April Update et passerez en 17134.471.

Les problèmes corrigés ne sont pas tout à fait les mêmes mais possèdent un tronc commun, notamment sur la sécurité. Des composants comme le moteur de script, Internet Explorer et Edge, le système de fichiers, le réseau sans fil ou encore le noyau voient ainsi des failles colmatées.

Les changements sont en fait à peu près les mêmes pour Windows 7, Windows Server 2008 R2, Windows 8.1 et Windows Server 2012 R2. La mise à jour KB4471318 concerne les deux premiers, tandis que la KB4471320 se destine aux deux autres.

Dans la plupart des cas, les problèmes corrigés sont les mêmes, y compris dans le cas de Windows 10. Comme toujours avec ces patchs mensuels, le redémarrage de la machine sera obligatoire pour finaliser l’installation.

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Le fondeur continue de subir une crise importante, face à une concurrence multiple et en pleine ascension, mais aussi en raison de ses soucis de production sur le 10/14 nm.

Il n'a pas de solution à court terme, ne pouvant ni baisser ses prix ni sortir de son chapeau un énième dérivé de son architecture. C'est sur la communication qu'Intel mise pour faire le dos rond en attendant des jours meilleurs.

La société multiplie donc les évènements et rencontres avec la presse depuis l'été. Elle tient actuellement de nouveaux Architecture Days où ses principaux ingénieurs doivent faire rêver les journalistes sur le futur glorieux de ses produits.

Tant Jim Keller que Raja Koduri ou David Blythe ont été mis en avant pour les GPU, mais il devrait également être question de finesses de gravure, de CPU et de SSD. Pour le moment, seules quelques photos peuvent être publiées, NDA oblige.

Mais il ne faut rien attendre de plus que des promesses et quelques démonstrations calibrées. Aucun produit concret, prévu pour les mois à venir, n'y sera annoncé. Il devrait en être de même au CES de Las Vegas.

Si Intel se cherche toujours un nouveau PDG, et bien que de nombreux projets soient en cours, la société semble toujours à la recherche d'une ligne directrice pour son avenir. Sans doute la découverte de l'un favorisera celle de l'autre.