du 08 décembre 2017
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Ubisoft va « accroître la durée de développement » de Far Cry 5, The Crew 2 et un autre jeu

L'éditeur français a montré son sens de la paraphrase hier soir en annonçant le retard de la sortie de trois de ses prochains titres, parfois de façon très significative.

Une « décision [qui] s’inscrit dans la vision stratégique du Groupe tendant à offrir aux joueurs des expériences toujours plus engageantes et de grande qualité. Le temps supplémentaire alloué à Assassin’s Creed Origins a permis à nos talents d’exprimer pleinement leur vision créative. Comme attendu, cela a eu un impact très positif sur la qualité du jeu et a grandement contribué à son succès commercial. Poursuivant la même approche, nous avons décidé de donner plus de temps à trois jeux à venir » assure l'éditeur.

Dans les faits, Far Cry 5 prend un mois de retard et sortira le 27 mars 2018. The Crew 2, attendu pour le 16 mars, voit son lancement repoussé au premier semestre de l'exercice 2018-201919, soit une fenêtre s'étalant d'avril à septembre 2018. Enfin, un des titres non annoncés, devant sortir avant mars 2019, est décalé à l'exercice fiscal suivant.

Ces annonces n'ont que des effets limités sur les prévisions de résultats de l'éditeur, qui ne s'attend qu'à une baisse de 10 % de son chiffre d'affaires au 3e trimestre par rapport aux estimations précédentes, à 630 millions d'euros. Sur l'ensemble de l'exercice, l'impact ne serait d'ailleurs que de 60 millions d'euros sur les revenus, tandis que le plan reste inchangé concernant le bénéfice opérationnel.

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À découvrir dans #LeBrief
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Le service de streaming payant de jeux vidéo de Sony ne permettait jusqu'à présent que de jouer en ligne. Désormais, aux États-Unis, il est possible de télécharger des titres sur sa console pour en profiter en local et en mode hors ligne.

L'éditeur affirme que « presque tous les jeux PS4 du service, y compris Bloodborne, God of War 3 Remastered, NBA 2K16 et Until Dawn, seront disponibles en téléchargement, en plus des titres PS2 classiques remasterisés pour PS4 ». Les titres PS3 resteront uniquement disponibles en streaming.

Comme avec n'importe quel service de streaming proposant un mode hors ligne (Spotify, Netflix, etc.) il faut se connecter de temps en temps pour que la console vérifie la validité de l'abonnement.

Une foire aux questions est disponible par ici. Il y est précisé que tous les DLC, microtransactions et autres modules achetés par les joueurs seront conservés. Par contre, rien n'est indiqué pour une ouverture du téléchargement à plus de pays, notamment en Europe.

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Après le Galaxy A8 en version 2018, c'est au tour du Galaxy A7 d'avoir droit à une mise à jour. Il propose un écran Infinity Display (avec de fines bordures) de 6 pouces avec une définition de 2 220 x 1 080 pixels.

Le constructeur « s'amuse » toujours autant avec ses capteurs optiques puisque le nouveau venu en a trois à l'arrière – 24 Mpxiels, grand-angle de 8 Mpixels et 5 Mpixels pour la profondeur– et un quatrième de 24 Mpixels à l'avant. Pour rappel, l'A8 en a deux devant et un derrière.

Le smartphone est animé par un SoC avec huit cœurs à 2,2 GHz, dont la référence varie suivant les pays. En France, il devrait s'agir de l'Exynos 7885, comme sur le Galaxy A8. 4 ou 6 Go de mémoire vive sont de la partie, ainsi que 64 ou 128 Go de stockage, extensibles via un lecteur de cartes microSD.

Wi-Fi 802.11ac, Bluetooth 5, NFC, batterie de 3 300 mAh, connecteur USB Type-B (alors que l'A8 a droit à l'USB Type-C) et Android 8.0 sont au programme. On regrettera cette fois encore l'impasse faite sur Android 9 Pie.

Le Galaxy A7 2018 sera disponible à partir de cet automne pour 349 euros selon plusieurs de nos confrères présents lors d'une démonstration à Paris. Reste à savoir si ce prix prend en compte une offre de remboursement (très) régulièrement mise en place par le fabricant.

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Le moteur de recherche de Microsoft prend désormais en charge les pages AMP dans sa version web. Il le faisait déjà depuis 2016 pour ses applications mobiles sur Android et iOS.

Ce support se fait via deux nouveaux composants, Bing AMP viewer et Bing AMP Cache. Depuis le 17 septembre, le carrousel des actualisés a également été mis à jour pour les États-Unis. Les utilisateurs pourront repérer les pages AMP via la classique petite icône d’éclair.

Pour que les contenus AMP soient reconnues, les éditeurs concernés doivent autoriser Bingbot à scanner ces pages et autoriser le CORS (cross-origin resource sharing) pour bing-amp.com.

Parallèlement, Google a annoncé un changement dans la gouvernance du projet AMP. Actuellement, Malte Ubl dirige et prend les décisions finales. Ce modèle va évoluer, sur la base de celui actuellement utilisé par Node.js, car le nombre de contributeurs est désormais trop grand.

Le projet AMP bénéficie ainsi de 710 contributeurs, dont 78 % sont extérieurs à Google (dont Twitter, Pinterest, Yahoo et eBay). Il sera donc prochainement géré par un Technical Steering Committee (TSC), plutôt que par une unique personne. Le comité embarquera des représentants de sociétés ayant consacré des ressources à AMP.

Le comité sera épaulé par l’Advisory Committee, qui concentrera l’ensemble des informations techniques, incluant les problèmes, propositions, demandes et autres, y compris des utilisateurs. Son rôle sera de conseiller la « direction ».

Les équipes actuelles, jugées informelles, seront remplacées par des Working Groups, en charge de parties spécifiques du développement, que ce soit la base, la documentation, l’infrastructure ou encore l’interface.

Le nouveau modèle est en cours de test et révision. Cette période d’essai se finira le 25 octobre, après quoi il devrait être implémenté rapidement. Si tout se passe bien.

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Après le « contrôle technique » pour smartphones l'année dernière, le groupe passe la seconde et « investit dans la réparation express de smartphones ».

Il indique ainsi être « en négociations exclusives et avancées, en vue d’une prise de participation majoritaire dans WeFix », qui dispose notamment d'un réseau de 59 boutiques en France et en Belgique pour la vente et la réparation sur place.

Le but étant ensuite de développer son réseau de points de vente (il veut le doubler en deux ans) ainsi que des « corners » dans des enseignes Fnac et Darty.

L'opération devrait être finalisée dans les prochaines semaines, mais le montant de la transaction n'est pas encore connu.

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La plateforme annonce l'arrivée en bêta d'un outil d'upload de morceaux. Intégré à son programme Spotify for Artists, qui fournit notamment des statistiques détaillées, il permet de définir la date de sortie et de personnaliser sa présentation aux utilisateurs.

Spotify assure le tester depuis plusieurs mois, avec des labels et artistes partenaires. Même si les seconds semblent bien être la principale cible.

Début septembre, le New York Times révélait que la plateforme signait des contrats directs avec certains artistes, court-circuitant des labels. Deux avantages pour l'artiste : une meilleure part des revenus et la propriété des œuvres mises en ligne. Une décision qui rendrait certains labels « nerveux ».

Avec la mise en ligne d'albums, Spotify pourrait aussi s'attaquer à une autre plateforme, SoundCloud. Elle se targue de la grande part de contenus d'internautes, proposés avec des albums de grands labels dans son offre de streaming, qui s'oppose de plus en plus frontalement au géant suédois.