du 06 décembre 2018
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C'est par une courte vidéo qu'Ubisoft a choisi d'aguicher son monde avant de révéler demain lors des Vidéo Game Awards de quoi sera fait le prochain volet de la saga FarCry.

Seule certitude pour l'instant, le joueur sera plongé dans un univers post-apocalypse nucléaire. L'histoire ne dit pas s'il s'appellera FarCry 76 ni s'il embarquera un mode Battle Royale.

Ubisoft tease le prochain FarCry
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À découvrir dans #LeBrief
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Depuis qu'Apple a lancé son application fin septembre, plusieurs applications ont sauté le pas des raccourcis d'iOS 12 (avec Siri). Aujourd'hui, c'est au tour de Deezer de sauter le pas.

Trois instructions sont pour le moment annoncées : « Dis Siri, joue mon Flow », « Dis Siri, joue mes Coups de cœur » et « Dis Siri, joue ma musique en aléatoire ». D'autres commandes seront disponibles au début de l'année 2019.

Les raccourcis Siri sont disponibles de manière globale, sur iOS et watchOS. Ils seront prochainement disponibles sur CarPlay, HomePod et AirPods. Pour en profiter, il faut disposer de la dernière version de l'application (7.0.0 actuellement).

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Brad Smith, directeur juridique et vice-président de Microsoft, fait de nouveau part de ses craintes sur le sujet et appelle au rassemblement des autres géants du Net.

« Nous pensons qu'il est important que les gouvernements commencent à adopter des lois pour réglementer cette technologie en 2019 », affirme-t-il. S'il estime préférable de traiter cette problématique dans son ensemble, il ne veut pas pour autant attendre que les officiels agissent : « Nous, et d’autres sociétés technologiques, devons commencer à mettre en place des mécanismes de protection autour des technologies de reconnaissance faciale ».

Trois principaux problèmes sont soulevés : des décisions biaisées et/ou en violation des lois sur la discrimination, des intrusions dans la vie privée des personnes et la surveillance de masse. Brad Smith souhaite que les sociétés concernées publient une « documentation expliquant les capacités et limites de leur technologie, en termes compréhensibles par les clients et les consommateurs ». Il veut également que des tiers puissent mener des tests sur les systèmes de reconnaissance faciale.

Microsoft veut montrer l'exemple et adopte six principes : équitabilité, transparence, responsabilité, non-discrimination, consentement et enfin surveillance légale. De plus amples informations seront données la semaine prochaine. La société prévoit aussi de publier des documents « pour aider ses clients à utiliser cette technologie de manière responsable ».

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Partie en mai de la Terre pour se rendre sur Mars, la sonde est arrivée à destination fin novembre. Elle embarque avec elle l'instrument scientifique SEIS, équipé de trois sismomètres « capables de détecter un frémissement de l’ordre de 10^-11 mètre, c’est-à-dire de la taille d’un atome », précise le CNES.

Pour l'instant il est toujours sur la sonde et n'a pas encore été posé au sol, une opération qui sera réalisée autour de Noël si tout va bien. En attendant, les contrôles confirment la bonne santé de SEIS, comme l'indique le CNRS : « les courants et puissances mesurés sont parfaitement normaux et les positions de saturations sont conformes à celles attendues. Les capteurs sismiques à courtes périodes, de moindre sensibilité et qui peuvent eux fonctionner sur le pont, ont fonctionné nominalement lors des vérifications ».

« Une semaine après l’atterrissage, nous commençons déjà à caractériser le bruit sismique de l’atterrisseur pour choisir le site le plus calme pour le déploiement de SEIS. Cela nous permettra d’écouter au mieux l’intérieur de Mars », déclare Philippe Lognonné, le responsable scientifique de SEIS.

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Elon Musk l'avait annoncée pour lundi prochain, elle est finalement décalée au mardi 18. Le dirigeant de la société promet cette fois « plus que l'ouverture d'un tunnel », avec des « véhicules de transport autonomes modifiés » et des ascenseurs pour relier le tunnel à la surface.

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Jusqu'à présent, l'outil ne proposant qu'une seule traduction pour une requête, même si elle pouvait avoir des versions masculine et féminine.

Le traducteur automatique reproduisait « par inadvertance des préjugés sexistes déjà existants », reconnaît le moteur de recherche. Il faisait pencher la balance vers le masculin pour des mots comme « strong » et « doctor », tandis que le féminin était privilégié pour « nurse » ou « beautiful ». Désormais, Google traduction proposera une déclinaison masculine et une féminine pour un mot comme « surgeon ».

Cette nouvelle politique est en place pour l'anglais vers le français, l'italien, le portugais et l'espagnol. Il en est de même pour le turc vers l'anglais. Le géant du Net prévoit de la déployer sur ses applications mobiles (Android et iOS), ainsi que sur l'autocomplétion.