du 17 octobre 2018
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Selon The Guardian, Uber prépare d'arrache pied une prochaine introduction en bourse, attendue de très longue date. Plusieurs banques américaines, dont Goldman Sachs et Morgan Stanley sont sur le pont et visent une valorisation initiale de 120 milliards de dollars.

Cela en ferait une des plus grosses introductions boursières de l'histoire, devant celle de Facebook en 2012, où le réseau social n'avait été valorisé qu'à 104 milliards de dollars. À ce niveau de prix, l'entreprise américaine vaudrait trois fois plus cher que le constructeur automobile Ford, ou le double de Tesla.

Il reste toutefois encore à voir comment Uber parviendra à dégager des bénéfices avec l'ensemble de ses activités. En 2017, l'entreprise engrengeait un chiffre d'affaires de 7,5 milliards de dollars, pour des pertes nettes de 4,5 milliards de dollars.

Uber vise une valorisation de 120 milliards de dollars pour une entrée en bourse en 2019
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Le studio américain derrière Fortnite a lancé ses promotions qui dureront jusqu'au 13 juin. Pour cette occasion, il propose jusqu'à 75 % de remise et un jeu offert chaque semaine.

De son côté, Steam se prépare aussi à lancer « ses soldes ». Selon le généralement bien informé Steam Database, elles commenceraient le 25 juin à 19h.

Pour rappel, et n'en déplaise à Epic et Valve, les soldes sont des périodes réglementés en France. Elles sont au nombre de deux et les prochaines débuteront le mercredi 26 juin à partir de 8h, aussi bien dans les boutiques physiques qu'en ligne.

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Au salon Vivatech, Emmanuel Macron indique que la France ne s’opposera pas à Huawei. « Notre perspective n’est pas de bloquer Huawei ou toute autre entreprise, c’est de préserver notre sécurité nationale et la souveraineté européenne. Je pense que déclencher maintenant une guerre technologique ou une guerre commerciale vis-à-vis d’un autre pays n’est pas judicieux ».

Alors que Donald Trump a signé le décret plaçant l’équipementier sur liste noire, le gouvernement français soutient toutefois la proposition de loi « visant à préserver les intérêts de la défense et de la sécurité nationale de la France dans le cadre de l'exploitation des réseaux radioélectriques mobiles ».

Si Paris ne veut pas bloquer Huawei, cette future loi va soumettre à autorisation du Premier ministre, les équipements télécoms de nouvelle génération, notamment en cœur de réseau. Il pourra ainsi opposer son véto « dans le but de préserver les intérêts de la défense et de la sécurité nationale » en cas de menace.

Le Premier ministre pourra prendre en considération « les modalités de déploiement et d’exploitation mises en place par l’opérateur et le fait que l’opérateur ou ses prestataires, y compris par sous-traitance, est sous le contrôle ou soumis à des actes d’ingérence d’un État non membre de l’Union européenne ».

Le texte déjà voté à l’Assemblée nationale sera examiné au Sénat le 26 juin.

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Quelques jours avant le lancement de son smartphone pliable à près de 2 000 euros, le fabricant avait décidé de reporter sa commercialisation. En cause, de sérieux problèmes avec la dalle de son écran. Il faut dire que les premiers retours des journalistes n'étaient pas spécialement élogieux. Un rappel avait été lancé.

Selon l'agence de presse coréenne Yonhap News reprise par plusieurs de nos confrères, Samsung aurait identifié et corrigé deux problèmes majeurs. Le premier concerne la couche supérieure de l'écran qui ressemble à une protection d'écran, mais qu'il ne fallait surtout pas retirer sous peine de l'abîmer. Elle passerait désormais sous les bordures, évitant ainsi que des utilisateurs essaient de l'enlever.

La seconde modification concerne l'espace entre l'écran et le châssis au niveau de la charnière. Des poussières pouvaient venir gripper la mécanique , entraînant là encore des problèmes.

Dans tous les cas, Samsung se refuse pour le moment à tout commentaire, que ce soit sur les solutions mises en place ou le retour en vente de son Galaxy Fold.

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Si la Galaxy Watch est disponible depuis longtemps dans nos contrées, ce n'était pas encore le cas de la version 4G. Orange est le premier à dégainer, avec une option dédiée et payante au passage.

La montre est vendue 380 euros (42 mm) ou 400 euros (46 mm), auxquels il faudra ajouter 5 euros par mois pour profiter de l'option « Multi-SIM Appels & Internet ». Elle permet de « recevoir vos appels et SMS sur le même numéro que votre smartphone », même s'il n'est pas à proximité. Jusqu'au 3 juillet, les trois premiers mois et les frais d'activation (10 euros) sont offerts.

Attention, seuls peuvent en profiter ceux qui n'ont pas déjà l'option carte jumelle ou Multi-SIM Appels & Internet. Il s'agit de la même option mais avec une SIM classique (incompatible eSIM donc). Bonne nouvelle, les forfaits Orange et Sosh sont compatibles.

Pour rappel, Orange propose déjà presque exactement la même chose pour les Apple Watch Series 3 eSIM, avec la même option au même prix, mais les SMS/MMS ne sont visiblement pas supportés sur le montre à la Pomme.

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Le premier étage de la fusée est recyclé de deux précédentes missions : Telstar 18 Vantage en septembre 2018 et Iridium-8 en janvier 2019. De leurs côtés, les 60 satellites doivent être libérés à 440 km d'altitude pour ensuite rejoindre leur orbite à 550 km.

Après un glissement du lancement de mercredi à jeudi, il a de nouveau été repoussé à vendredi à cause de vents violents en altitude. Finalement, pas de lancement non plus aujourd'hui.

La prochaine fenêtre de tir est maintenant prévue pour la semaine prochaine. Dans un tweet, SpaceX explique qu'il va mettre à jour le logiciel de ses satellites et procéder de nouveau à une triple vérification des systèmes. Il ne donne pas plus d'explications.