du 11 juillet 2018
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Uber renforce son équipe juridique et recrute un ancien avocat du ministère de la Justice américaine

Pour faire face à ses différents déboires, la société a une technique simple : recruter des experts dans le domaine en question. Après l'accident mortel impliquant une de ses voitures autonomes, elle s'est par exemple payé Christopher Hart, ancien président du NTSB (National Transportation Safety Board), comme conseiller sur la sécurité.

Le Wall Street Journal explique que le VTC engage maintenant Scott Schools, ancien haut responsable du ministère de la Justice américaine. Il aura certainement beaucoup à faire, car la société est sous le coup de plusieurs enquêtes fédérales.

À son ancien poste, il s'est notamment penché sur l'ingérence russe lors des élections de 2016 et joué un rôle important dans le limogeage du directeur adjoint du FBI, lui valant le surnom de « l'inconnu le plus important à Washington DC ».

Lors d'une interview, il explique à nos confrères qu'il était courtisé par Uber depuis plusieurs mois, et qu'il a finalement décidé de sauter le pas. Il a démissionné de son poste de fonctionnaire la semaine dernière. Chez Uber, il est responsable de la conformité.

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À découvrir dans #LeBrief
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L'éditeur de code a désormais un petit frère, un logiciel de gestion de dépôt git. Il inclut les fonctions habituelles et la terminologie du système de dépôts, un outil de résolution des conflits, ainsi qu'une vue des différences entre fichiers côte-à-côte.

Une version d'essai est proposée. Il en coûte 99 dollars pour une licence et trois ans de mise à jour au-delà. En entreprise, le prix passe à 75 dollars par utilisateur par an.

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L'un des problèmes du lancement des GeForce RTX est que deux de leurs nouvelles fonctionnalités principales sont encore impossibles à analyser, ou presque.

NVIDIA a donc mis à disposition des testeurs des outils maison pour leur permettre d'expérimenter le ray tracing sous Windows 10 ou encore le nouveau mode d'anti-aliasing soutenu par les Tensor Cores : DLSS.

Le système permet d'exploiter DirectX Raytracing dans sa version actuelle via le mode développeur. Il faudra attendre la version October 2018 pour que cette fonctionnalité soit accessible à tous. Les éditeurs de jeux devront alors publier leurs mises à jour.

Autre acteur largement surveillé : UL. La société derrière 3DMark a en effet annoncé l'arrivée d'une scène exploitant le ray tracing il y a quelques mois. Contactée ces derniers jours, elle nous a fourni un premier outil.

Elle vient également de publier un communiqué de presse détaillant ses plans et confirmant l'arrivée de ce test (qui exploite un rendu hybride) pour le quatrième trimestre. Bref, comme pour tout ce qui est lié au ray tracing en temps réel, il faut attendre.

Notez l'arrivée le mois prochain d'une nouvelle scène DirectX 12 : Night Raid. Elle permettra de tester les machines avec partie graphique intégrée et autres appareils mobiles.

Ce test sera également exploitable sur Windows 10 on ARM et permettra donc de comparer les différents PC « Always connected ».

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Ces nouvelles moutures étaient attendues. Elles permettent de profiter à plein des capacités (compute_75 et sm_75) des nouvelles GeForce RTX et Quadro RTX, notamment via leurs Tensor Cores.

L'une des avancées majeures de cette génération est en effet de rendre ces unités accessibles sur la gamme grand public, et plus seulement de les limiter aux modèles professionnels.

CUDA 10 promet surtout des améliorations de performances, notamment lorsqu'un grand nombre de GPU est utilisé. Les NVSwitchs sont désormais gérés, tout comme les Warp Matrix, CUDA Graphs, CUDA-Vulkan, CUDA-DX12, nvJPEG, le P2P, etc.

NVIDIA en profite pour annoncer que ses exemples de code sont désormais disponibles sur GitHub. Le Toolkit intègre également des nouvelles versions des outils à destination des développeurs comme Nsight. Les notes de versions complètes sont accessibles par ici.

Du côté des SDK les nouveautés aussi sont nombreuses. TensorRT 5 est désormais en release candidate, cuDNN 7.3, NCCL 2.3 et CUTLASS 1.1 sont disponibles, tout comme VRWorks Graphics 3.0.

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La plateforme annonce l'arrivée en bêta d'un outil d'upload de morceaux. Intégré à son programme Spotify for Artists, qui fournit notamment des statistiques détaillées, il permet de définir la date de sortie et de personnaliser sa présentation aux utilisateurs.

Spotify assure le tester depuis plusieurs mois, avec des labels et artistes partenaires. Même si les seconds semblent bien être la principale cible.

Début septembre, le New York Times révélait que la plateforme signait des contrats directs avec certains artistes, court-circuitant des labels. Deux avantages pour l'artiste : une meilleure part des revenus et la propriété des œuvres mises en ligne. Une décision qui rendrait certains labels « nerveux ».

Avec la mise en ligne d'albums, Spotify pourrait aussi s'attaquer à une autre plateforme, SoundCloud. Elle se targue de la grande part de contenus d'internautes, proposés avec des albums de grands labels dans son offre de streaming, qui s'oppose de plus en plus frontalement au géant suédois.

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Dans un communiqué du 19 septembre, repéré par The Verge, Valve annonce qu'à compter du 25 septembre, elle traitera elle-même les signalements d'internautes sur les canaux de discussion.

Concrètement, les messages signalés sont ajoutés à une file d'attente pour une équipe de modération. Elle se contente de supprimer les contenus litigieux, sans intervenir dans les discussions, veut rassurer Valve.

Pourquoi ne réagir que maintenant ? La plateforme dit vouloir laisser les développeurs libres de leur communication avec leur communauté. Ils peuvent d'ailleurs se désinscrire de ce système.

Pourtant, « au fil du temps, de plus en plus de développeurs de jeux nous ont confié qu'ils souhaiteraient que nous prenions une part plus active dans les forums de discussion, au moins pour prendre des mesures concernant les publications signalées par d'autres joueurs ».

La modération est un problème important pour Steam. Dans une enquête en octobre 2017, 230 développeurs réclamaient de meilleurs outils pour gérer les utilisateurs à problèmes. C'était la cinquième demande la plus importante.