du 11 juillet 2018
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Uber renforce son équipe juridique et recrute un ancien avocat du ministère de la Justice américaine

Pour faire face à ses différents déboires, la société a une technique simple : recruter des experts dans le domaine en question. Après l'accident mortel impliquant une de ses voitures autonomes, elle s'est par exemple payé Christopher Hart, ancien président du NTSB (National Transportation Safety Board), comme conseiller sur la sécurité.

Le Wall Street Journal explique que le VTC engage maintenant Scott Schools, ancien haut responsable du ministère de la Justice américaine. Il aura certainement beaucoup à faire, car la société est sous le coup de plusieurs enquêtes fédérales.

À son ancien poste, il s'est notamment penché sur l'ingérence russe lors des élections de 2016 et joué un rôle important dans le limogeage du directeur adjoint du FBI, lui valant le surnom de « l'inconnu le plus important à Washington DC ».

Lors d'une interview, il explique à nos confrères qu'il était courtisé par Uber depuis plusieurs mois, et qu'il a finalement décidé de sauter le pas. Il a démissionné de son poste de fonctionnaire la semaine dernière. Chez Uber, il est responsable de la conformité.

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Le réseau social emboite donc le pas à Amazon et Google. L'annonce a été faite par Yann LeCun, responsable de l'IA chez Facebook, au Financial Times, et reprise par Reuters. But de l'opération : « créer un assistant numérique doté de suffisamment de “bon sens” pour converser avec une personne sur n’importe quel sujet ».

L'intelligence artificielle est déjà utilisée pour contrôler les publications, mais le réseau social veut renforcer son utilisation, par exemple pour surveiller de la vidéo en temps réel. En plus de ses partenaires, Facebook planche donc sur ses propres ASIC (application-specific integrated circuit).

« Facebook est connu pour construire son propre matériel quand il le faut, par exemple ses propres ASIC. Nous ne nous épargnerons aucun effort dans ce sens », explique Yann LeCun.

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Kali Linux est une distribution basée sur Debian avec une orientation particulière : embarquer tous les outils nécessaires aux tests de sécurité d’une infrastructure. Pour ceux qui s’en souviennent, elle est le successeur de BackTrack qui, elle, était basée sur Ubuntu.

La distribution a reçu hier soir sa première « version à point » de 2019. Estampillée 2019.1, elle embarque une nouveauté majeure : Metasploit 5.0. Ce kit d’exploitation des failles de sécurité présente d’importantes améliorations, dont des API pour les bases de données et l’automatisation, ainsi que de nouvelles capacités d’évasion.

On note également plusieurs progrès sur la version ARM du système, avec le retour de Banana Pi et Banana Pro, tous deux basés sur la version 4.19 du noyau Linux (comme Veyron). Les images pour Raspberry Pi sont également plus simples à choisir.

La page de téléchargement a bien sûr été adaptée pour afficher les nouvelles images ISO. Si vous avez déjà le système, la commande pour déclencher la mise à jour est :

root@kali:~# apt update && apt -y full-upgrade

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Firefox 66, actuellement en bêta, propose une série d’améliorations pour les extensions, dont de meilleures performances.

C’est particulièrement vrai pour celles devant régulièrement apporter de petites modifications dans de larges structures, comme le font les bloqueurs de publicités. Solution de Mozilla : se débarrasser des fichiers JSON au profit du standard IndexedDB.

Les développeurs n’ont rien à faire, Firefox basculant automatiquement de l’un vers l’autre dès qu’une extension fait appel à l’API storage.local(). Selon Mozilla, la hausse des performances est nette, permettant dans la foulée une baisse de la consommation en RAM.

Ce changement s’accompagne d’autres petites améliorations et corrections de bugs, comme une réduction supplémentaire de la mémoire consommée au changement d’objets depuis le stockage, des demandes de permissions plus cohérentes ou encore la suppression de l’alerte quand une extension a défini la propriété background.persistent sur true.

Firefox 66 n’arrivera que dans un mois, mais on peut comme d’habitude récupérer la bêta depuis le site dédié, avec l’habituel avertissement : des problèmes peuvent survenir, même si les préversions de Firefox sont souvent stables.

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La Voix du Nord rapporte qu’un habitant de Villeneuve-d’Ascq a été condamné vendredi 15 février pour téléchargement illégal. Il lui était reproché d’avoir partagé plus de 200 longs métrages entre le 1er avril et le 30 octobre 2016 via eMule, le célèbre logiciel de peer-to-peer.

« On trouve 223 téléchargements, mais il n’a téléchargé volontairement que trente-six films. Dès sa première audition, il a tout arrêté » a tenté de plaider son avocat, soulignant qu’aucun avertissement n’avait en outre été envoyé par la Hadopi.

Le mis en cause a été condamné à deux mois de prison avec sursis, vraisemblablement pour contrefaçon. « Il devra payer 1 800 euros de dommages et intérêts et frais de justice. Il échappe néanmoins à l’amende de 4 000 euros que le Parquet avait demandée en plus », explique La Voix du Nord.

Chaque semaine, l’ALPA (le bras armé des ayants droit du cinéma) court-circuite cinq adresses IP normalement destinées à la riposte graduée, afin de transmettre directement au Parquet ces cas de « gros téléchargeurs » (voir notre article). C’est probablement ce qui est arrivé à cet abonné.

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La déclaration a été faite par Marc Allera, directeur général de la société, à Pocket-Lint. Le dirigeant reste vague sur les détails techniques et commerciaux.

« Pour une meilleure expérience et plus de débit – ce que la 5G offrira – je pense que les consommateurs seront prêts à payer quelques livres de plus », affirme le dirigeant. Attendons maintenant de voir comment se positionneront ses concurrents.