du 12 février 2018
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Voilà qui pourrait expliquer l'épisode neigeux de la semaine dernière. Lors de sa présentation de résultats, Twitter a annoncé avoir terminé le quatrième trimestre 2017 dans le vert, avec un bénéfice net de 91 millions de dollars. Il s'agit d'une grande première pour l'entreprise, mais qui n'est toutefois pas suffisante pour éponger le reste des pertes de l'année.

Le nombre d'utilisateurs mensuels actifs (MAU) reste en panne de croissance, avec 330 millions, soit autant qu'au trimestre précédent. Même constat du côté du chiffre d'affaires, qui à 732 millions de dollars ne progresse que marginalement (+2 %) par rapport à l'an passé. À nombre d'utilisateurs quasi constants, les recettes publicitaires sont d'ailleurs en baisse de 10 % aux États-Unis et grimpent de seulement 1 % au niveau global.

Depuis ces annonces, le cours de l'action Twitter a bondi de 17 % en bourse, valorisant l'entreprise à plus de 23 milliards de dollars. Un chiffre qui a doublé en l'espace d'un an.

Twitter signe le premier trimestre bénéficiaire de son histoire
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La plateforme de streaming à confirmé à nos confrères du Los Angeles Times qu'elle était en train de procéder à des essais sur cette fonctionnalité.

Elle prend la forme d'une pop-up affublé d'un « watch that scene again » sur des films comme Dumplin' et Mowgli. Il apparaît en bas à gauche de l'écran. Netflix n'a pas indiqué combien de temps devait durer cette expérimentation, précisant simplement qu'elle « pourrait ou non la déployer plus largement ».

Sur Reddit, des internautes concernés par ce test ne sont pas ravis, c'est le moins que l'on puisse dire. Voici quelques retours, qui s'accordent à dire que cette pop-up « casse » complètement l'immersion dans le film : « c'est irritant et dévalue le contenu », « c'est gênant et énervant », « horrible », etc.

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Selon Bloomberg, la société multiplie les discussions avec le secteur pour relancer et sans doute mieux intégrer son service Texture, acheté il y a quelques mois.

Les médias seraient à la fois intéressés par le potentiel d'une telle offre, inquiets par les revenus qu'elle peut générer, et surtout de la dépendance éventuelle à Apple.

En France, l'initiative SFR Presse a montré que tout n'était pas si simple, même avec une grosse base de clients au départ. Reste maintenant à découvrir le modèle qui sera proposé, s'il est à même de financer la presse d'information et de véritables investigations.

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La société de Richard Branson a donc réussi son pari d'aller dans l'espace avant Noël. Le vaisseau suborbital est monté à 51,4 miles, soit 82,7 km environ… mais en dessous de la ligne de Kármán (100 km).

Cette dernière étant imaginaire (et fixé avec un chiffre rond dans l'unité du SI), les États-Unis, la NASA et l'US Air Force prennent parfois en compte une autre définition, également avec une valeur facile à retenir : 50 miles (environ 80,5 km). S'il fallait une confirmation supplémentaire, la Federal Aviation Administration (FAA) félicite Virgin Galactic pour son voyage (et son retour) dans l'espace.

Pour arriver à réaliser cette opération, les pilotes ont allumé le moteur de la fusée pendant 60 secondes pour atteindre Mach 2,9, soit quasiment trois fois la vitesse du son. Ils se sont ensuite posés sans encombre sur la terre ferme.

Pour rappel, cet engin spatial est largué en l'air par un gros porteur WhiteKnightTwo avant d'allumer son moteur pour rejoindre l'espace.

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Le géant du Net le détenait depuis 2010 lorsqu'il avait racheté On2 Technologies (anciennement The Duck Corporation), explique The Verge. Pour le moteur de recherche DuckDuckGo qui mise sur le respect de la vie privée, c'était une source de confusion pour ses utilisateurs, car Duck.com redirigeait vers le moteur de recherche de Google.

Ce n'est plus le cas. Le transfert a été confirmé par le directeur général de DuckDuckGo, Gabriel Weinberg. Rien n'est par contre précisé sur les détails de cet accord, notamment s'il comprend un volet financier.

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Comme à chaque fin d'année, SplashData dévoile une liste des mots de passe que l'on retrouve le plus souvent dans les nombreuses fuites de données sur Internet (dont on ne connaît pas l'âge). Il s'agit donc des pires que l'on peut choisir avec l'illusion de protéger son compte.

Comme l'année dernière, 123456 et password arrivent en tête, puis viennent 123456789 et 12345678. Cette année, une dizaine de nouveaux font leur apparition dans le top 25 : sunshine, princess, 666666, 654321, !@#$%^&* (suite de tous les caractères sous les chiffres d'un clavier qwerty), charlie, aa123456, donald, password1 et qwerty123.

La société « estime que près de 10 % des internautes ont utilisé au moins l’un des 25 pires mots de passe figurant sur cette liste, et près de 3 % d’entre eux ont utilisé le pire, 123456 ».

Si ce n'est pas encore fait, une bonne résolution pour l'année prochaine peut être de s'assurer que vos comptes soient correctement protégés, avec des mots de passe suffisamment robustes et différents pour chacun. Idéalement, la création d'un compte devrait toujours refuser les mots de passe trop faibles. Il reste donc du travail chez certains éditeurs.

Pour rappel, nous avons publié un dossier sur le sujet afin de vous aider.