du 13 février 2018
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Le réseau social annonce qu'il est désormais possible de signaler les publications, profils et messages privés qui pourraient pousser quelqu'un à s'automutiler ou se suicider.

Dans le menu Signaler un tweet, puis la catégorie « les propos tenus sont inappropriés ou dangereux », une option « cette personne envisage de se suicider ou de s'automutiler ou incite à le faire » apparaît.

L'entreprise rappelle la liste de ses partenaires pour la protection de l'enfance, la sécurité en ligne, la santé mentale et contre le harcèlement en ligne.

Twitter s'attaque aux tweets encourageant l'automutilation
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Annoncée il y a quinze jours et disponible en bêta sur Android depuis la semaine dernière, l'application de streaming de Valve devait débarquer sur iOS, mais Apple en a décidé autrement à cause de « conflits d'activité avec ses lignes directrices ».

Sur Twitter, le compte Steam Database donne quelques détails sur le déroulement de cette histoire : « Le lundi 7 mai, Apple a approuvé l'application Steam Link pour publication. Le mercredi 9 mai, Valve a publié un communiqué pour son application. Le lendemain matin, Apple a retiré son approbation ».

Valve indique alors avoir fait appel, « en expliquant que l'application Steam Link fonctionne simplement comme un bureau à distance semblable à de nombreuses applications déjà disponibles sur l'App Store ». La demande en appel a aussi été refusée par Apple, empêchant la publication de Steam Link sur iOS.

Maintenant que Steam s'est exprimé publiquement les raisons du refus d'Apple, il faudra voir si la société à la Pomme reviendra sur le sujet, soit par des explications, soit par une autorisation de publication.

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Depuis le lancement des enceintes connectées Google Home en France, Fnac Darty est un des partenaires du géant du Net. Les liens entre les deux se sont d'ailleurs resserrés mi-avril.

Aujourd'hui, la Fnac affirme être « le premier acteur français à proposer le paiement à la voix avec l’Assistant Google », aussi bien sur smartphone que sur les enceintes connectées. « En quelques échanges vocaux, il est possible d’appeler l’assistant Fnac (« parler avec la Fnac »), de choisir son article et le magasin de retrait et, après confirmation sur son téléphone, de payer avec son compte Fnac. »

Le groupe ne détaille par contre pas comment se passe la confirmation sur son smartphone. Pour l'instant, seules les nouveautés et meilleures ventes des rayons musique, livre, vidéo et jouets sont éligibles.

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Lors de la publication de ses résultats (lire notre analyse), le groupe annonçait que le lancement commercial était imminent et aurait lieu le 21 juin au plus tard. Finalement il pourrait arriver encore plus vite.

En effet, l'opérateur commence à envoyer des invitations aux médias locaux, dont Universofree pour une conférence à Milan le 29 mai, comme le rapporte Univers Freebox.

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Promise depuis plusieurs mois, la labellisation de ces réclames est activée aujourd'hui aux États-Unis. Pour l'occasion, Facebook a encore rencontré des journalistes, répondu à ses propres questions et détaillé ses mesures.

Désormais, les publicités politiques sont accompagnées d'une mention « Payée par ». Un clic renvoie vers une archive des paiements par un acteur particulier. Facebook déclare ne pas avoir de règles précises à respecter en la matière outre-Atlantique. La société regarde donc au cas par cas, privilégiant les publicités sur des débats concrets (comme une nouvelle loi) payées par des partis ou groupes politiques, sur 20 sujets.

Le réseau social a aussi formé une commission, avec des universitaires, pour étudier le sujet, devenu une sérieuse épine dans son pied depuis l'élection américaine de 2016.

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Au travers d’une question écrite transmise hier à la ministre de la Santé, Henri Cabanel vante « les perspectives ouvertes » par les drones contre les arrêts cardiaques. L’élu fait valoir que trop peu de défibrillateurs sont accessibles, notamment lorsque le lieu où ils sont installés sont fermés « ou lorsque la victime se trouve en milieu rural où la plus faible densité de population s'accompagne d'une plus faible densité d'équipements ».

Le sénateur présente ainsi le « drone défibrillateur » comme « une solution séduisante », par « sa rapidité de déplacement, son rayon d'action et sa disponibilité permanente ». L’exécutif est ainsi invité à dévoiler ses « intentions » sur ce dossier, « notamment en termes d'évolution législative et réglementaire et de partenariat avec les développeurs ».