du 13 février 2018
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Le réseau social annonce qu'il est désormais possible de signaler les publications, profils et messages privés qui pourraient pousser quelqu'un à s'automutiler ou se suicider.

Dans le menu Signaler un tweet, puis la catégorie « les propos tenus sont inappropriés ou dangereux », une option « cette personne envisage de se suicider ou de s'automutiler ou incite à le faire » apparaît.

L'entreprise rappelle la liste de ses partenaires pour la protection de l'enfance, la sécurité en ligne, la santé mentale et contre le harcèlement en ligne.

Twitter s'attaque aux tweets encourageant l'automutilation
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À découvrir dans #LeBrief
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Le 11 juin, la neutralité du Net a été retirée aux États-Unis. Cela après plus d'un an de campagne entre défenseurs des libertés numériques et fournisseurs de services d'un côté, et industrie télécom de l'autre, soutenue par l'administration Trump.

Dans ce cadre, l'autorité des télécoms (la FCC) acceptait les commentaires d'internautes. De nombreux messages émanaient de faux comptes, usurpant pour partie l'identité de vraies personnes. En mai 2017, le président de la FCC, Ajit Pai, reconnaissait l'existence de faux commentaires mais refusait de les supprimer, pour éviter de retirer d'éventuels messages légitimes.

Dans une lettre du 6 juillet, au sénateur démocrate Jeff Merkley, il promet la mise en place d'un CAPTCHA sur l'outil de commentaire, lors d'une future révision.

Il estime d'ailleurs que la plupart des faux messages étaient pro-neutralité (7,5 millions de messages identiques liés à 50 000 adresses, pour partie fausses). L'an dernier, une étude de l'industrie télécom estimait pourtant que 98,5 % des commentaires uniques soutenaient ce principe, plaçant les faux commentaires chez les « anti ».

Pai assure encore que ses décisions ne dépendent pas du soutien populaire pour chaque position. Outre-Atlantique, le retrait de la neutralité du Net est particulièrement impopulaire, Ajit Pai ayant été beaucoup moqué par des internautes pour son choix, dans la campagne pour défendre ce principe.

La FCC ne compte pas enquêter sur les faux commentaires liés à la neutralité, le sujet n'étant pas de son ressort.

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Le navigateur qui se focalise sur le respect de la vie privée peut désormais être protégé par la biométrie dans les appareils d'Apple. Plusieurs fonctionnalités ont été ajoutées au passage.

Ainsi, un moteur de recherche au sein de la page est maintenant disponible dans le menu. Le partage de lien est également simplifié sous Android, avec la gestion via un appui long pour le copier dans le presse-papier.

Enfin, les KEY2 de BlackBerry sont maintenant livrés par défaut avec ce navigateur au sein de Locker.

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Le fabricant ne renouvelle que ses portables les plus chers, avec Touch Bar et Touch ID. Ils passent aux processeurs Core de 8ème génération, tandis que le MacBook 13 sans Touch Bar reste sur la version précédente.

Le nouveau MacBook Pro 13 pouces dispose désormais d'un Core i5 ou i7 jusqu'à 2,7 GHz, avec une partie graphique Intel Iris 655, 8 Go de mémoire vive et 256 Go de SSD. Vous pouvez passer à 16 Go de LPDDR3 pour 240 euros de plus et à un SSD de 1 To pour 750 euros, des tarifs élevés comparés aux prix des composants.

De son côté, le MacBook Pro 15 pouces propose un Core i7 avec six cœurs minimum, et un Core i9 en option. 16 Go de DDR4 sont présents, avec une Radeon Pro 555X et un SSD de 256 Go. Cette fois-ci, 1 To de stockage est facturé 720 euros (et jusqu'à 4 080 euros pour 4 To), contre 480 euros pour 32 Go de DDR4.

D'autres changements ont été apportés dans les deux cas. L'écran Rétina et la Touch Bar exploitent la technologie True Tone permettant d'afficher des couleurs « plus naturelles » selon Apple. Les machines intègrent une puce maison T2 pour renforcer la sécurité et profiter de « Dis Siri ». Toutes les nouveautés sont détaillées par Apple par ici.

Pour ceux ayant de gros besoins GPU, Apple vend le Blackmagic eGPU à 695 euros. Développé par Blackmagic, il s'agit d'un boîtier intégrant une Radeon Pro 580, à brancher à son ordinateur via Thunderbolt. La connectique comprend deux Thunderbolt 3, quatre USB 3.x et une sortie vidéo HDMI 2.0.

Sur son site, le fabricant annonce des performances doublées par rapport au MacBook Pro de 15 pouces (version 2016, avec une Radeon Pro 460) et multipliées par 7 comparées au MacBook Pro de 13 pouces (version 2016 également, avec Iris 550).

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En septembre dernier, la société lançait sa Data Box. Il s'agit d'une grosse boîte de 20 kg environ proposant 100 To de stockage, censée répondre à la Snowball d'Amazon Web Services, mais pas à la Snowmobile qui grimpe jusqu'à 100 Po.

Une fois la Data Box récupérée, il suffit de transférer ses documents (via Ethernet Gigabit ou 10 GbE) et de retourner la boite à Microsoft, qui envoie ensuite ces données sur un maximum de 10 comptes Azure. De quoi éviter d'interminables sessions de mise en ligne (même avec de la fibre optique).

La société propose une nouvelle version, plus accessible : la Data Box Disk. Cette fois-ci, jusqu'à 40 To de stockage sont proposés, via 5 SSD de 8 To maximum. La connectique n'est plus qu'en USB ou SATA, le transfert est limité à un seul compte Azure et le chiffrement passe de 256 bits sur la Data Box à 128 bits sur la Data Box Disk. Un comparatif entre les deux offres est disponible par ici.

Cette nouvelle offre n'est pour le moment disponible qu'en preview pour les clients dans l'Union européenne et les États-Unis.

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Le géant de Santa Clara avale donc cette société spécialisée dans les « ASIC structurés », c'est-à-dire des circuits intégrés développés spécifiquement pour un client.

eASIC n'est pas une jeune pousse puisque la société a été créée il y a maintenant 18 ans. L'équipe d'eASIC intégrera le Programmable Solutions Group d'Intel, mis en place suite au rachat d'Altera.

Le montant de la transaction n'est pas précisé.