du 10 janvier 2018
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Twitter explique pourquoi les dirigeants mondiaux ne seront pas bannis

Dans un court billet de blog publié vendredi soir, Twitter donne une nouvelle fois sa position sur l'éventuel blocage des comptes de chefs d'Etats et personnalités politiques.

« Bloquer un dirigeant mondial ou supprimer ses tweets controversés cacherait d'importantes informations que les gens devraient être capables de voir et débattre. Cela n'imposerait pas pour autant le silence au dirigeant, tout en freinant les discussions nécessaires autour de leurs propos et actions » explique la société.

Bien qu'il ne soit pas nommé, Donald Trump est au centre de la polémique. Le président américain s'exprime en effet via deux comptes, l'un officiel et maîtrisé, l'autre personnel et relayant des avis tranchés sur de nombreux sujets. Mais beaucoup accusent Twitter de laisser ouvert un compte qui viole manifestement ses conditions d'utilisation, particulièrement l'appel à la haine avec sa série de tweets sur la Corée du Nord.

Rappelons que le cas de Trump est particulier, au point qu'une proposition de loi américaine souhaitait imposer l'archivage de ses tweets personnels. Il peut en effet à loisir supprimer ses propres messages ou bloquer d'autres utilisateurs. Twitter cherche donc à ménager la chèvre et le chou, en insistant sur l'importance de laisser circuler la parole des dirigeants, sans contrepartie.

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À découvrir dans #LeBrief
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L’Assemblée nationale et le Sénat ont successivement adopté, jeudi 15 février, l’accord trouvé deux jours plus tôt par les parlementaires réunis en commission mixte paritaire.

Le texte prévoit notamment que le code source de Parcoursup, son algorithme et son cahier des charges (en version synthétique) soient communicables de plein droit aux citoyens, sur demande.

Les dispositions limitant le droit d’explicitation individuelle du fonctionnement du traitement algorithmique utilisé pour déterminer son affectation, normalement mis au profit des candidats suite au vote de la loi Numérique, ont de leur côté été maintenues.

Sauf saisine du Conseil constitutionnel, Emmanuel Macron dispose désormais de deux semaines pour promulguer ce projet de loi.

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Microsoft veut prouver que ses investissements dans le support de Python continuent. Nouvelle annonce : l'intégration dans Anaconda de son environnement de développement multiplateforme, VS Code.

Anaconda est une distribution open source des langages Python et R. Elle est particulièrement tournée vers les usages scientifiques et analytiques.

L'intégration de VS Code (qui s'installe ou non depuis l'installeur), permettra aux développeurs intéressés d'avoir les outils de débogage pour Python (via l'extension déjà présente), avec des fonctionnalités spécifiques à Anaconda.

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Les développeurs sont prévenus par mail, rapporte 9to5mac : ils n'ont plus qu'un mois et demi pour intégrer le support de l'écran de l'iPhone X dans toute nouvelle application qu'ils prépareraient.

La mesure ne concerne pour l'instant pas les mises à jour, mais elles y viendront nécessairement. Dans le support d'un nouvel élément, les applications neuves sont toujours les premières à passer à la moulinette, comme pour le cas du 64 bits.

Plus concrètement, les développeurs devront recompiler leurs applications avec Xcode 9 et le SDK d'iOS 11, sans forcément ajouter le support de nouvelles fonctions. S'ils ne le font pas, leurs projets seront évidemment refusés.

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Dans la série « Investissons dans les crypto-monnaies, cela va faire bondir notre cours boursier », c'est au tour d'Atari de faire parler. L'action de la société est en effet passé de 0,58 euro au début de la semaine à 0,823 euro ce jeudi, soit un gain de plus de 50 %.

La raison ? Elle a pris une participation dans une plateforme dédiée aux crypto-monnaies située à Gibraltar (Infinity Networks) et prépare son Atari Token. De plus, elle s'associe à Pariplay dans le domaine des jeux d'argent afin de proposer des solutions reposant sur les crypto-monnaies.

On reste par contre sans nouvelles de l'Ataribox.

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Le géant du Net a annoncé hier sur Twitter qu'il apportait des modifications à son service de recherche d'images pour « aider à connecter ses utilisateurs à des sites utiles ». Comprenez que la société en a marre de voir son outil perçu comme un dispositif de vol des images en ligne et de se faire attaquer pour cela.

Elle vient d'ailleurs de signer un accord avec Getty images, qui n'est pas pour rien dans cette prise de conscience tardive. Dans la pratique, il est désormais indiqué que « les images peuvent être protégées par des droits d'auteur ». De plus, le bouton permettant de voir directement une image dans un onglet disparait, au profit du seul lien vers le site qui la contient.

De quoi éviter que des petits malins récupèrent de tels contenus sans jamais passer par le site d'origine. Malheureusement pour les éditeurs de sites qui pensent y avoir gagné au passage, ce n'est pas le cas. Car Chrome, comme d'autres navigateurs, propose d'un clic droit d'ouvrir une image dans un nouvel onglet, ce qui permet de retrouver la fonctionnalité du bouton désormais disparu. Mais peut-être que si on ne le dit pas trop fort, les éditeurs continueront d'être rassurés.