du 13 juin 2018
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Il est désormais courant de voir des partenariats entre des sociétés de production françaises et de grandes plateformes américaines pour la diffusion de films et de séries. On a aussi vu Twitter s'intéresser au marché du contenu, notamment à travers le sport et des émissions spécifiques outre-Atlantique.

La situation évolue sur le marché français. Lagardère Studios propose en effet les 4 500 sketches de la série Un gars, une fille diffusée par France 2 à partir de 1999. On pourra retrouver « Chouchou et Loulou » à travers les cinq saisons (485 épisodes) sur Twitter, via le compte @ugufofficiel. La mise en ligne va se faire de manière progressive.

Les épisodes durent 5 à 7 minutes, ce qui peut finalement paraître long pour un tel média. Pour le moment, aucune publicité ne semble diffusée, ce qui pourrait changer par la suite.

Twitter diffuse la série... Un gars, une fille
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La commission européenne a donné son feu vert, sans conditions, au rachat de GitHub par Microsoft. Bruxelles estime en effet qu'avec cette acquisition, le géant américain « resterait confronté à une concurrence importante de la part d'autres acteurs » sur les marchés des plateformes de développement de logiciels, des éditeurs de code et des environnements de développement intégré.

La commission s'est également penchée sur l'intérêt qu'aurait Microsoft à restreindre l'utilisation de GitHub avec des outils tiers. Son verdict est clair : « Microsoft ne disposerait pas d'un pouvoir de marché suffisant pour porter préjudice à la nature ouverte de GitHub, au détriment d'outils DevOps et de service en nuage concurrents. La raison en est qu'un tel comportement réduirait la valeur de GitHub aux yeux des développeurs désireux et en mesure de changer de plateforme ».

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Le CMS (Center for Medicare and Medicaid Services), l'organisme gouvernemental permettant aux citoyens américains à revenus modestes de souscrire à une assurance maladie à un tarif préférentiel, à laissé filer les données personnelles de quelque 75 000 personnes la semaine dernière.

La faille utilisée par les pirates (le fonctionnement n'a pas été détaillé) a été corrigée dans la foulée, assure le CMS. Les personnes touchées seront contactées ultérieurement par l'agence afin de mettre en place des moyens de « protéger leurs données », qui sont donc déjà dans la nature.

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Au travers d’une question écrite adressée la semaine dernière au Premier ministre, le sénateur Éric Gold interpelle l’exécutif sur les « dysfonctionnements aux conséquences parfois dramatiques » de certains dispositifs d’assistances GPS.

« Des maires et des riverains se plaignent en effet que des camions, étrangers mais pas uniquement, viennent se « perdre » dans les centres-villes, ou empruntent des voies non dimensionnées avec un tonnage non adapté. Cela occasionne, au mieux de la gêne, au pire de réels dangers, voire des accidents mortels », avance l’élu RDSE.

Selon lui, les conducteurs doivent certes « faire preuve de discernement » dans l’utilisation de leurs assistants de navigation. Mais « il semble que les informations données par les GPS soient régulièrement mises en cause ». Il invite ainsi Matignon à lui présenter les obligations des fabricants « en matière de cartographie de navigation », s’agissant notamment de la mise à jour de leurs données.

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Samedi, à 16h54, Free-reseau publiait un message sur Twitter annonçant la fermeture de son site. Géré et administré par des bénévoles (indépendant d'Iliad), il permet d'avoir un état des lieux des DSLAM du fournisseur d'accès à Internet.

Une information précieuse alors que la communication officielle de l'opérateur en cas d'incident est presque inexistante. Nous avions pour rappel étudié la question en 2014 et elle n'a depuis pas changé pour Free (Mobile).

L'auteur du message détaille la principale raison de cette fermeture abrupte :

« Notre trublion souhaite récupérer le nom de domaine "Free-reseau.fr". Ayant reçu une mise en demeure ce jour, je n'ai pas d'autre choix que leur céder. La raison pour résumer : le nom de domaine est trop proche de la marque Free. Ce n'est pas nouveau mais ce n'est pas faux ! Le site se retrouve amputé de son nom tout simplement. Ne sachant pas si ce problème de nom est la raison fondamentale de leur demande, il est très peu probable que Free-reseau renaisse de ses cendres sous un autre nom ».

Sont également évoqués le manque de temps, « une certaine lassitude » et le passage progressif en IPV6 qui engendrerait de toute façon « la fin du site à moyen terme ». Bref, « l'histoire se termine, c'est tout. La vie continue » dit l'auteur en guise de conclusion.

Une fin définitive ? Pas vraiment puisque trois heures plus tard un nouveau message était mis en ligne : « Bon, je dois vous dire que cette histoire prend une tournure inattendue. Je viens d'échanger des mails avec Xavier Niel et il s'avère que c'est une erreur, le site peut continuer d'exister sous cette forme. Du coup, je peux relancer la machine ».

Effectivement, Free-reseau est de nouveau accessible, à son adresse habituelle.

Sur Twitter, Muzikals explique avoir également reçu une mise en demeure de Free par « le biais d'un avocat parisien » pour le site Ma-freebox.fr. Angélique Gérard (directrice de la relation abonnés) a visiblement demandé des informations supplémentaires. Suite à cet échange, il semblerait que la résolution de ce problème soit en bonne voie.

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Au travers d’un décret paru samedi 20 octobre au Journal officiel, le gouvernement a confié à la députée Anne-Laure Cattelot une mission temporaire ayant pour objet « les plateformes d'accélération pour l'industrie du futur ». À en croire la déclaration d’intérêts de l’élue LREM, l’intéressée fut il y a quelques années conseillère en innovation au CNRS.