du 13 juin 2018
Date

Choisir une autre édition

Il est désormais courant de voir des partenariats entre des sociétés de production françaises et de grandes plateformes américaines pour la diffusion de films et de séries. On a aussi vu Twitter s'intéresser au marché du contenu, notamment à travers le sport et des émissions spécifiques outre-Atlantique.

La situation évolue sur le marché français. Lagardère Studios propose en effet les 4 500 sketches de la série Un gars, une fille diffusée par France 2 à partir de 1999. On pourra retrouver « Chouchou et Loulou » à travers les cinq saisons (485 épisodes) sur Twitter, via le compte @ugufofficiel. La mise en ligne va se faire de manière progressive.

Les épisodes durent 5 à 7 minutes, ce qui peut finalement paraître long pour un tel média. Pour le moment, aucune publicité ne semble diffusée, ce qui pourrait changer par la suite.

Twitter diffuse la série... Un gars, une fille
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Les deux opérateurs, qui bataillent sur la responsabilité de 12,7 millions de lignes dans les agglomérations de taille moyenne, ont trouvé un nouvel accord, rapporte Le Monde.

SFR récupère donc 1,2 million de lignes à construire, le menant à un total de 2,6 millions d'ici 2020. Dans ces zones AMII, Orange et SFR déploient le réseau pour le compte de l'ensemble des opérateurs. Jusqu'ici, l'opérateur historique gardait jalousement 90 % de cette charge.

Depuis le rachat de SFR par Numericable en 2014, le groupe a gelé les déploiements de fibre, préférant moderniser son réseau câble. Revenu à de meilleurs sentiments, SFR a réclamé un nouvel accord à Orange, qui refusait de bouger jusque là. La marque au carré rouge s'est même cassé les dents en justice sur le sujet.

Chacun mettait en doute la capacité de l'autre à tenir ses délais, sans que les collectivités concernées n'aient vraiment leur mot à dire. L'Avicca, une association de collectivités, s'inquiète toujours sur le sujet. Comme nous le révélions, les deux groupes ont mené une guerre des tranchées, préemptant des quartiers, quitte à en laisser une partie non couverte.

Selon Le Monde, cet accord a été signé sous pression du gouvernement. Orange aurait même cédé des zones déjà déployées. Les deux entreprises devront bien tenir le rythme, leurs engagements étant enfin opposables.

Copié dans le presse-papier !

C'est fait. Selon un communiqué commun publié dans la matinée, les trois groupes audiovisuels ont réussi à s'entendre pour « une réponse ambitieuse aux nouvelles attentes du public avec un service de qualité, innovant et simple d’accès ».

Le CSA a salué l'initiative sur Twitter. Après de nombreux remous ces derniers mois, il a finalement été décidé de travailler ensemble pour faire face à la menace grandissante des géants américains de la vidéo payante par abonnement (SVOD), Netflix en premier lieu.

Ainsi le modèle sera payant, avec « plusieurs formules d’abonnement pour tenir compte des besoins de chacun ». Cette nouvelle offre ne gênera pour autant pas ce qui est proposé gratuitement, promettent les nouveaux partenaires, et « s’articulera de la meilleure manière avec MYTF1, 6Play et France.tv ».

Le tout sera géré par une société commune, détenue à parts égales. Certains ironisent déjà sur le fait que l'ensemble est hébergé par... Amazon. Cela ne s'invente pas.

Côté contenu, il est question d'accès aux chaînes en direct et au rattrapage (replay) avec des services Premium. Avec ou sans publicité ? Mystère. Une chose est sûre, cela semble être plus de nature à gêner le français Molotov que l'américain Netflix. Peut-être est-ce là une autre menace à contrer selon les chaînes ?

Pour l'utilisateur, le choix sera difficile puisque Salto se limitera à l'offre de trois chaînes et ne sera donc pas exhaustif. Une alliance serait alors une meilleure approche. Reste à voir si elle arrive à voir le jour.

Il sera aussi question d'un vrai catalogue de SVOD, regroupant les séries, films et documentaires des trois groupes. Le tarif fixé serait, selon Le Figaro, de 1,99 euro et 6,99 euros par mois. La date de lancement n'a pas été précisée.

Une telle alliance en rappelle d'autres. On se demande d'ailleurs pourquoi ces accords ne se passent pas encore entre différents pays. C'est sans doute la prochaine étape, afin de disposer de la masse suffisante et d'une véritable réponse aux géants mondiaux que sont les acteurs américains en la matière.

Copié dans le presse-papier !

Dans un communiqué commun, le Berec (qui rassemble les régulateurs européens) et la TRAI ont rappelé l'intérêt d'un Internet ouvert.

Les deux acteurs promettent de collaborer étroitement sur le sujet, en promouvant la même vision de la neutralité des réseaux. Ils soulignent, entre autres, que la 5G peut être lancée en accord avec la neutralité du Net, contrairement à ce qu'affirment les opérateurs européens.

Le Berec et la TRAI comptent se concentrer sur la surveillance du respect de la neutralité, sur le pouvoir donné aux internautes, sur les effets des pratiques commerciales sur l'ouverture du Net et sur la compatibilité des nouvelles technologies.

Le moment n'est pas innocent, quelques jours après le guillotinage de la neutralité outre-Atlantique. Dans son dernier rapport sur l'état de l'Internet français, l'Arcep notait (très) pudiquement que les Etats-Unis relancent le débat sur le principe de non-discrimination.

Copié dans le presse-papier !

C'est en effet en installant la dernière mise à jour de sécurité du mois de juin que le smartphone de certains utilisateurs est devenu inutilisable, comme l'explique XDA-Developpers. Après avoir réinitialisé le smartphone, certains se sont également retrouvés avec Android Oreo à la place d'Android P.

Il ne semble pas y avoir de contournement pour le moment. Il est donc recommandé de ne pas installer la mise à jour OTA.

Copié dans le presse-papier !

Deux jours seulement après qu'un juge américain autorise cette fusion à 85 milliards de dollars, l'opérateur annonce avoir bouclé l'acquisition de Time Warner.

« Nous allons apporter une nouvelle approche dans la manière dont l'industrie des médias et du divertissement fonctionne pour les consommateurs, les créateurs, les distributeurs et les annonceurs » assure Randall Stephenson, PDG d'AT&T.

Pour rappel, suite à cette fusion, Comcast s'est aussi lancée dans l'aventure en surenchérissant sur Disney pour racheter des actifs de la 21st Century Fox. D'autres super fusions du genre pourraient avoir lieu aux États-Unis maintenant que la boîte de Pandore a été ouverte.