du 26 mars 2018
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Twitter : l'application Windows 10 devient une PWA

Pour une fois, Twitter prend les devants : son application UWP pour Windows 10, largement abandonnée, est remplacée par une version PWA (Progressive Web App).

L'annonce en suit une autre : à compter de la mouture 1803 de Windows 10, attendue pour le 10 avril, les PWA pourront débarquer dans le Store, au même titre que les applications UWP (Universal Windows Platform). Elles seront gérées par le moteur d'Edge, et pourront profiter des mêmes intégrations au système.

De fait, la nouvelle application de Twitter est un conteneur pour la version mobile du service. Légère et rapide, elle remplace avantageusement l'ancienne version, qui ne gérait même pas la nouvelle limite de 280 caractères.

Pour l'instant, seuls les utilisateurs d'une préversion de Windows 10 peuvent voir l'application, puisque la mouture 1803 du système est requise. Les autres verront la version UWP ordinaire.

La PWA est clairement un progrès, puisque tous les derniers apports de Twitter sont présents, sans sacrifier de fonctionnalités comme les notifications, toujours intégrées au système. On aurait aimé qu'Apple autorise les applications web à prendre place dans son Mac App Store, puisque le client Twitter officiel pour macOS a lui aussi rendu l'âme.

On préférerait cependant que l'éditeur travaille davantage son intégration dans Windows 10. Il n'y a par exemple pas de mode sombre, une fonction souvent présente sur la plateforme. À sa décharge, Twitter n’a pas encore travaillé ce point dans sa version Light.

On aimerait également que l’éditeur ajoute quelques animations, la PWA étant très statique. Un point qui deviendra plus important avec la version 1803 du système et l’arrivée en masse du rafraichissement graphique Fluent Design.

Reste que la nouvelle application montre que les éditeurs ont écouté l'annonce de Microsoft et sont manifestement prêts à suivre le mouvement. Il faut donc s'attendre à voir débarquer dans les prochains un plus grand nombre de PWA dans le Store, au risque pour Microsoft de perdre une certaine identité visuelle, propre à sa UWP.

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À découvrir dans #LeBrief
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Après environ trois mois de péripéties, Microsoft débute finalement le déploiement automatique de la mise à jour October 2018 pour Windows 10.

Le fonctionnement est habituel : les machines les plus « compatibles » d’abord, puis par étapes successives les autres. Selon l’historique des mises à jour précédentes, il faut jusqu’à trois mois pour que tous les appareils compatibles soient servis. Les dernières seront donc concernées au moment où l’évolution majeure suivante sera déjà là, ou sur le point de l’être.

La version distribuée n’est évidemment plus la même qu’à ses débuts. De nombreux correctifs sont intervenus depuis, ce qui n’avait rien d’un luxe, tant les problèmes ont été nombreux : suppression de données personnelles, pilotes Intel Graphics, conflits avec certains antivirus, cartes Radeon non supportées ou encore incompatibilités avec des clients VPN. Pour la plupart de l’histoire ancienne.

C’est aussi à ça que sert le déploiement progressif. La mise à jour ne sera en effet offerte dans un premier temps qu’aux machines sur lesquelles aucune de ces situations particulières n’a été détectée.

Notez qu’il est toujours possible de se rendre dans les Paramètres de Windows 10 et de déclencher soi-même le téléchargement en cliquant sur « Rechercher », dans la section « Mise à jour et sécurité ». Le changement s’adresse donc aux utilisateurs laissant leur machine s’occuper de tout.

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Le chroniqueur Kevin Roose du New York Time a repéré que plusieurs critiques enjouées (avec une note de 5/5) ont été publiées sur Amazon par des personnes portant exactement le même nom que des employés de Facebook, comme le rapporte TechCrunch.

Il ajoute que cette pratique va très certainement à l'encontre des règles d'Amazon et n'est pas « un indicateur de confiance des performances de ventes » de leur terminal connecté intégrant Alexa.

Andrew Bosworth (alias Boz) est rapidement intervenu dans le fil de discussion. Il affirme que ces publications « ne sont ni coordonnées ni demandées par la société ». Il cite ensuite un mémo interne qui aurait été envoyé au moment du lancement : « Nous ne voulons absolument pas que les employés de Facebook s'engagent à laisser des critiques pour les produits que nous vendons sur Amazon ».

Il ajoute que Facebook va demander à ses employés de retirer les avis laissés.

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« John Wick a transgressé une règle fondamentale : il a tué à l’intérieur même de l’Hôtel Continental ». L'histoire de ce nouvel opus est donc une suite directe à John Wick 2.

Le célèbre tueur à gages est désormais « excommunié » et « tous les services liés au Continental lui sont fermés et sa tête mise à prix. John se retrouve sans soutien, traqué par tous les plus dangereux tueurs du monde ». Mais il n'a évidemment pas dit son dernier mot.

À pied, en moto ou à cheval, il ne compte pas se laisser faire. Entre les balles qui fusent et les lames tranchantes qui volent dans tous les sens, l'action est au rendez-vous. La sortie est prévue pour le 22 mai prochain.

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Hier, la société annonçait de nouvelles règles pour les vendeurs proposant un essai gratuit avant facturation.

Il était ainsi question d'« obtenir l'approbation du titulaire de la carte à la fin de l'essai avant de commencer à le facturer » et d'envoyer, « par courrier électronique ou texto, le montant de la transaction, la date de paiement, le nom du commerçant ainsi que des instructions explicites sur la procédure à suivre pour annuler son essai ».

Dans une mise à jour de son communiqué, la société précise désormais « que le changement des règles est applicable aux produits physiques », pas aux ventes dématérialisées. Un soin ou un produit de santé est concerné, pas un abonnement à un service Internet.

Cette mention n'était pas présente dans la première version du billet, toujours consultable dans le cache de Google. Mastercard n'explique pas cet oubli crucial.

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Sur son blog, la société explique avoir détecté une activité anormalement élevée d'un groupe de pirates qu'elle surveille. Dans le même temps, elle identifie du code malveillant dans pas moins de 277 sites de vente en ligne. 78,6 % des attaques se sont déroulées en France.

Après des recherches approfondies, Trend Micro affirme que la source du problème ne se trouvait pas directement sur les sites, mais dans une bibliothèque JavaScript tierce provenant d'Averline. Il s'agit d'une régie publicitaire appartenant à Médiapost, une filiale de La Poste. Une fois cette dernière contactée, la brèche a été rapidement colmatée.

Le code en question surveillait l'URL des pages à la recherche de certains mots clés comme checkout, billing, purchase et panier. Ensuite, un script essayait de récupérer les informations de paiement (numéro de carte bancaire et code CCV).

Comme pour l'attaque de Newegg, de la British Airways et de TicketMaster, le groupe de pirates Magecart serait derrière cette attaque.