du 10 janvier 2019
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Twitter : des bêtas pour tester les réponses indentées et un indicateur de présence

Twitter ouvrira bientôt un programme bêta permettait à quelques milliers d’utilisateurs (seulement) de tester en avance plusieurs nouvelles fonctionnalités qui intéressent l’éditeur.

Comme le montre la chef de produit Sara Haider, ces nouveautés comprennent notamment les réponses indentées sous les messages, la présentation sous forme de bulles ou encore des indicateurs de présence par défaut.

L’indentation permettrait dans l’absolu de mieux voir qui répond à qui. Dans la pratique, et sur les captures fournies par la responsable, les messages apparaissent très compactés, l’ensemble manquant d’oxygène.

L’adoption du format bulle et les couleurs ne plaident pas non plus en faveur de cette réalisation. En outre, l’indentation se fait horizontalement sur un écran en mode portrait. Conséquence, les réponses aux réponses s’affichent sous forme ramassée.

Dans les réponses au tweet, on voit d’ailleurs que rien dans les idées proposées ne semble trouver grâce aux utilisateurs. Les réponses indentées sont « moches » pour beaucoup, même si le concept lui-même n’est pas remis en cause. L’indicateur de présence est en revanche violemment rejeté, son activation devant se faire sur une base volontaire.

L’avis qui revient le plus souvent ? Twitter ne doit pas ressembler à Messenger ou à n’importe quelle autre messagerie.

Le programme bêta ouvrira normalement dans les semaines qui viennent.

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À découvrir dans #LeBrief
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Nouvelle étape de la conquête des réseaux d'initiative publique (RIP), montés par les départements et régions en zones rurales, par les fournisseurs d'accès nationaux.

Le 17 janvier, Free et Covage ont signé un accord pour connecter les Freebox sur près de 1,4 million de lignes prévues d'ici 2023. Free compte débarquer dans les prochains mois.

Les réseaux concernent plusieurs départements (Calvados, l’Hérault, la Haute-Savoie, la Seine-et-Marne et la Somme) et agglomérations (Dunkerque, Essonne Numérique, la Métropole Européenne de Lille, Paris-Saclay et Sénart), selon le communiqué.

Ces réseaux, situés dans des zones jugées trop peu rentables par les quatre grands FAI du pays pour les construire à leurs frais, les intéressent depuis un peu plus d'un an. Ils exploitent la concentration des projets entre les mains de quelques opérateurs, avec lesquels ils peuvent passer des accords nationaux.

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Après environ trois mois de péripéties, Microsoft débute finalement le déploiement automatique de la mise à jour October 2018 pour Windows 10.

Le fonctionnement est habituel : les machines les plus « compatibles » d’abord, puis par étapes successives les autres. Selon l’historique des mises à jour précédentes, il faut jusqu’à trois mois pour que tous les appareils compatibles soient servis. Les dernières seront donc concernées au moment où l’évolution majeure suivante sera déjà là, ou sur le point de l’être.

La version distribuée n’est évidemment plus la même qu’à ses débuts. De nombreux correctifs sont intervenus depuis, ce qui n’avait rien d’un luxe, tant les problèmes ont été nombreux : suppression de données personnelles, pilotes Intel Graphics, conflits avec certains antivirus, cartes Radeon non supportées ou encore incompatibilités avec des clients VPN. Pour la plupart de l’histoire ancienne.

C’est aussi à ça que sert le déploiement progressif. La mise à jour ne sera en effet offerte dans un premier temps qu’aux machines sur lesquelles aucune de ces situations particulières n’a été détectée.

Notez qu’il est toujours possible de se rendre dans les Paramètres de Windows 10 et de déclencher soi-même le téléchargement en cliquant sur « Rechercher », dans la section « Mise à jour et sécurité ». Le changement s’adresse donc aux utilisateurs laissant leur machine s’occuper de tout.

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« John Wick a transgressé une règle fondamentale : il a tué à l’intérieur même de l’Hôtel Continental ». L'histoire de ce nouvel opus est donc une suite directe à John Wick 2.

Le célèbre tueur à gages est désormais « excommunié » et « tous les services liés au Continental lui sont fermés et sa tête mise à prix. John se retrouve sans soutien, traqué par tous les plus dangereux tueurs du monde ». Mais il n'a évidemment pas dit son dernier mot.

À pied, en moto ou à cheval, il ne compte pas se laisser faire. Entre les balles qui fusent et les lames tranchantes qui volent dans tous les sens, l'action est au rendez-vous. La sortie est prévue pour le 22 mai prochain.

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Dans un communiqué, le groupe déclare avoir supprimé des comptes, groupes et pages sur Facebook et Instagram, à l'activité considérée comme trompeuse. Deux campagnes attribuées à la Russie sont en cause, l’une dans plusieurs pays (en Asie centrale, dans les pays baltes, le Caucase, en Europe centrale et de l’Est), l’autre spécifique à l’Ukraine.

Aucun lien direct n’a été trouvé entre ces opérations même si elles exploitent des tactiques proches, à savoir « créer des réseaux de comptes ou tromper d’autres à propos de leur identité ou ce qu’ils faisaient ».

Dans la première campagne, l’entreprise a découvert 289 pages et 75 comptes Facebook, comptant 790 000 abonnés. 135 000 dollars ont été dépensés en publicité pour promouvoir ces contenus.

Ces comptes, groupes et pages cachaient leur identité, prétendant partager leurs passions. Facebook a découvert que certains comptes étaient créés par des employés du média russe Sputnik. « Certaines pages publiaient fréquemment sur des sujets comme le sentiment anti-OTAN, les manifestations et l’anti-corruption », posant une loupe des défauts de démocraties.

En réaction, Sputnik dénonce l’action de Facebook, sans nier cette activité. L’organe parle d’une « décision clairement politique », parlant même de censure pour la suppression de sept pages destinées à des pays limitrophes. Il assure que les employés ont ouvert ces pages en leur nom et en ont parlé en public. Il considère que ce comportement n’est pas « trompeur » mais une promotion classique de leurs contenus.

Sur la seconde campagne, les autorités américaines ont signalé une seconde campagne, comprenant 107 pages, groupes et comptes Facebook, ainsi que 41 comptes Instagram. Ils comptaient 180 000 abonnés sur Facebook et 55 000 sur Instagram. L’opération serait menée par des individus mentant sur leur identité, avec des caractéristiques proches des campagnes de l’Agence de recherche Internet (IRA), considérée comme une « ferme à trolls » de l’État russe.

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La société explique que seul le client Android est concerné par ce bug (pas iOS ni la version web). Si vous avez coché l'option « protégez vos tweets » et que vous avez effectué des changements dans les paramètres de votre compte (l'email par exemple), alors vos tweets ont pu être rendus publics.

L'éditeur donne peu de détails et précise simplement que le problème pouvait survenir entre le 3 novembre 2014 et le 14 janvier 2019, date à laquelle le bug a été éradiqué.

Les utilisateurs touchés sont informés et l'option pour protéger les tweets réactivée si besoin. Dans tous les cas, un passage dans les paramètres de confidentialité et sécurité de votre compte ne peut pas faire de mal.