du 15 novembre 2017
Date

Choisir une autre édition

Twitter : des API Premium, pour 149 dollars par mois

Twitter propose depuis quelques années déjà un accès payant à ses API réservé aux entreprises ayant des besoins particuliers, en complément de ce qui est proposé gratuitement. Un nouveau service intermédiaire est désormais disponible : les API Premium.

Pour Twitter, il s'agit de fournir une offre moins chère (149 dollars par mois) qui doit inciter un nombre croissant de services à exploiter certaines de ses données, quitte à les pousser ensuite à monter en puissance et à opter pour des solutions plus coûteuses. Le formulaire de demande d'accès se trouve par ici.

La première solution proposée concerne la recherche sur les trente derniers jours, à travers une API qui est actuellement en bêta. Elle sera bientôt étendue à l'intégralité des tweets. Ce service Premium offre la possibilité de demander plus de tweets par requêtes, d'effectuer des requêtes plus complètes, de bénéficier de limites plus hautes, de récupérer le nombre de tweets ou des métadonnées complémentaires.

Les développeurs ont également accès à un tableau de bord leur permettant de connaître le niveau d'utilisation de leur compte, avec passage à une offre supérieure si nécessaire. Une manière pour Twitter de chercher à faire croître ses revenus, alors que ses résultats financiers peinent toujours à convaincre.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Gmail compte limiter le besoin de chercher des documents ou références de dossier pour les intégrer dans un email.

Avec ses Compose Actions, la fenêtre de rédaction d'email intègre des boutons dédiés à Atlassian (Bitbucket et Jira), Box, Dropbox et Egnyte, pour naviguer dans ses données personnelles. Elles peuvent être liées dans le message, et affichées dans un format dédié.

Ces fonctions sont intégrées dans les Add-ons Gmail et réservées aux clients G Suite.

Copié dans le presse-papier !

Régulièrement, les studios et éditeurs lancent des tests de charge pour leurs services en ligne peu avant le lancement d'un titre majeur. Bethesda ne fait pas exception et a procédé ainsi il y a quelques jours avec Fallout 76.

Les joueurs participant à ces tests doivent signer un accord de non-divulgation leur interdisant formellement de diffuser la moindre image du jeu, de partager la bande son, ni même de laisser quiconque les regarder jouer chez soi ou de tout simplement parler du contenu du test.

L'un d'eux a toutefois tenté le diable en partageant une vidéo de 90 secondes sur Twitter, prise lors de l'un de ces galops d'essai. Vidéo durant laquelle son gamertag était visible quelques secondes…

Le châtiment fut sans appel. Le contrevenant a vu ses abonnements Xbox Live Gold, Xbox Game Pass ainsi que son accès Xbox Insider suspendus jusqu'au 1er janvier prochain, en plus d'un bannissement de tout test sur Fallout 76 d'ici au lancement du jeu. Jeu dont il ne pourra pas profiter sur la console dès sa sortie, puisqu'il requiert un abonnement Xbox Live Gold actif.

Copié dans le presse-papier !

La Commodity Futures Trading Commission (CFTC) a remporté un procès contre le créateur d'une pyramide de Ponzi promettant monts et merveilles à quiconque lui confierait quelques bitcoins. Le système aurait fait 80 victimes pour un préjudice total de 600 000 dollars.

Le principe de l'arnaque était vieux comme le monde. Nicholas Gelfman, PDG de Gelfman Blueprint, proposait à ses clients d'investir dans le bitcoin et de faire confiance à ses algorithmes de trading pour réaliser de gros bénéfices. Problème, l'argent des nouveaux clients servait à payer les profits des anciens…

La CFTC a reconnu l'homme et son entreprise coupables d'escroquerie. Ils ont été condamnés conjointement à rembourser 2,8 millions de dollars aux clients lésés. L'agence américaine précise cependant qu'il y a peu d'espoir que les victimes touchent bien cette somme au vu des liquidités dont dispose le coupable.

Copié dans le presse-papier !

À l'occasion de son événement Playtime, le groupe a présenté plusieurs améliorations pour développeurs.

L'App Bundle est le nouveau format de publication d'applications Android, censé réduire leur taille pour (bien sûr) augmenter leur taux de conversion. Selon la société, des milliers d'applications sont déjà concernées, avec une réduction du poids de 35 % en moyenne.

Ces bundles se veulent modulaires, avec un chargement de certaines fonctionnalités à la demande.

Autre changement : un développeur peut envoyer des applications de 500 Mo sans passer par des fichiers d'extension.

Sur les terminaux Android 6 (Marshmallow) ou supérieur, les applications seront 8 à 16 % plus légères, sans modification par le développeur. Selon la société, l'utilisation de bibliothèques natives décompressées permet de n'en avoir qu'une copie sur l'appareil.

Google augmente la limite de taille des Instant Apps à 10 Mo. Pour rappel, ce format permet d'essayer des applications sans les installer. Dans le même temps, la bêta d'Android Studio 3.3 élimine le besoin d'envoyer deux paquets (un installable, l'autre Instant App). Il permet de ne mettre en ligne qu'un paquet, dont un module déclaré utilisable en Instant App.

Le format s'ouvre aussi aux jeux payants et à ceux en pré-enregistrement, pour laisser les utilisateurs les essayer avant de les installer.

La console Google propose enfin des rapports pré-lancement, en exécutant l'application dans un environnement de test Firebase. Des métadonnées sont générées et fournies aux développeurs, pour identifier la cause d'un plantage. Ces informations sont resservies dans les rapports de plantage concrets chez des utilisateurs.

Copié dans le presse-papier !

Hier, le fabricant organisait la sixième édition de son rendez-vous annuel Summit (lire notre dossier). François Sterin (directeur industriel) est monté sur scène pour donner quelques chiffres sur l'hébergeur.

Depuis la création de l'entreprise en 1999, OVH annonce avoir produit un million de serveurs. Pour rappel, il assemble lui-même ses composants, notamment à Croix dans les Hauts-de-France.

La société possède aujourd'hui 28 datacenters sur 12 sites pour un total de 356 000 serveurs. Elle dispose de 34 points de présence et d'une capacité réseau de 15 Tb/s.