du 15 décembre 2017
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TVA presse et opérateur : la date d'application des nouvelles règles fait débat

Les députés ont récemment corrigé la situation en matière de calcul de la TVA pour les opérateurs qui intègrent une offre de presse à leurs forfaits afin d'améliorer leurs marges, dans le cadre du projet de loi de finances 2018.

Les sénateurs ont de leur côté renforcé le dispositif et introduit une date d'application au 1er juin plutôt qu'au 1er janvier. Celle-ci a été confirmée lors de l'examen par la commission des finances de l'Assemblée nationale. Un amendement a bien tenté de revenir à une mise en place dès le 1er janvier, mais il a été rejeté.

Il y a quelques jours, Alain Weill plaidait sa cause à l'Assemblée afin d'expliquer que sa volonté était avant tout de sauvegarder le secteur de la presse en proie à des difficultés financières. C'est donc lors de la prochaine séance publique que tout va se jouer.

Là encore, un amendement déposé par plusieurs députés tentera de faire revenir le texte à une application au 1er janvier, le gouvernement semblant s'orienter vers un consensus en coupant la poire en deux : au 1er mars. « S’il est légitime de ménager un délai d’entrée en vigueur afin de permettre aux opérateurs d’adapter ces offres aux nouvelles règles fiscales et de mettre à jour les logiciels de facturation, un délai de deux mois est suffisant » est-il précisé dans l'exposé des motifs.

La stratégie des opérateurs est désormais de mettre en avant la situation des journaux français pour défendre leurs choix. Gérald Darmanin indiquait au Sénat que Bercy ne comptait pour autant pas mettre en pause les redressements fiscaux en cours.

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À découvrir dans #LeBrief
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Il y a quelques jours, Spotify annonçait porter plainte contre Apple pour concurrence déloyale. En autres causes, la taxe de 30 % sur les abonnements du Store maison, réduite à 15 % après la première année. Fait assez rare, la marque à la Pomme a décidé de répondre aux accusations.

Dans un communiqué de presse, Apple affirme ainsi que « Spotify veut tous les avantages d'une application gratuite sans être gratuite ». Elle en profite pour détailler à nouveau son principe de fonctionnement et dans quelles conditions les 30/15 % sont prélevés.

Concernant les problèmes techniques et les mises à jour, Apple affirme que : « la seule fois où nous avons demandé des ajustements, c'est lorsque Spotify a tenté de contourner les règles applicables à toutes les autres applications ».

La société de Cupertino en profite pour rappeler qu'elle a collaboré à plusieurs reprises avec la plateforme de streaming, notamment pour Siri, AirPlay et CarPlay.

Apple passe ensuite à l'attaque : « Le but de Spotify est de gagner plus d'argent avec le travail des autres. Et ce n'est pas seulement l'App Store qu'ils essaient de presser, mais aussi des artistes, des musiciens et des auteurs-compositeurs ».

Spotify n'a pas tardé à répondre de nouveau : « Tout monopoliste suggèrera qu'il n'a rien fait de mal et soutiendra qu'il n'a que de la bienveillance envers ses concurrents et les consommateurs ».

« Il est évident que dans les convictions d’Apple que les utilisateurs de Spotify sur iOS sont des clients Apple et non Spotify, ce qui est le cœur du problème avec Apple », explique la plateforme de streaming.

De son côté, la Commission européenne confirme avoir reçu la plainte de Spotify, sans plus de détail pour l'instant.

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Suite à la découverte de deux failles d'envergure, le géant du Net avait décidé de fermer son réseau social pour le grand public. La date du 2 avril a été officiellement annoncée fin janvier.

Alors que la date fatidique approche, l'équipe ArchiveTeam d'Internet Archive est sur la brèche pour sauvegarder les publications publiques. Elle demande ainsi aux personnes ne souhaitant pas que leurs publications soient enregistrées de supprimer leur compte. Dans tous les cas, il existe une procédure permettant de demander le retrait d'une page sur Internet Archive.

Il existe certaines limitations au travail de fourmis entrepris : les images et vidéos ne seront peut-être pas dans leur résolution d'origine, et tous les commentaires ne seront peut-être pas sauvegardés.

De plus amples informations sont données sur Reddit, tandis qu'une page permet de suivre l'avancement de la sauvegarde de Google+

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L’application Twitter pour Windows 10 a reçu ce week-end plusieurs changements d’interface, destinés à mieux répartir les contrôles et en finir avec l’impression d’espaces vides trop nombreux.

Les boutons Accueil, Explorer, Notifications et Messages basculent ainsi sur la gauche, faisant remonter d’autant la colonne principale. Dans cette même zone verticale, on retrouve le bouton du profil et celui pour créer un nouveau tweet.

À droite, les sections Suggestions et Tendances ont été légèrement retravaillées graphiquement et sont surmontées désormais de la barre de recherche.

Globalement, l’application ressemble davantage à une application, et moins à une page web. La version Windows 10 ne faisait en effet jusqu’à présent qu’encapsuler la PWA, que tout le monde n’a pas encore par défaut en se rendant sur l’adresse classique twitter.com.

Même situation pour l’application Windows 10. Certains l’auront immédiatement (après un redémarrage de l’application), d’autres attendront, comme toujours avec un déploiement progressif. La nouvelle interface n'est pas conditionnée à une mise à jour.

Nous signalerons de notre côté deux soucis gênants. D’abord, cette version ne gère plus le bouton latéral de la souris pour Précédent, obligeant à aller cliquer sur un bouton pour revenir en arrière.

Ensuite, cliquer sur un contrôle n’est parfois pas pris en compte, Twitter l’interprétant comme le début d’une sélection. Résultat, lorsque l’on bouge la souris, la sélection se déplace. Rien de bloquant en somme, mais de petits détails faisant perdre du temps.

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Google prépare pour le 1er mai une nouvelle obligation pour son Play Store : la fin des formes libres pour les icônes. Sur Android et Chrome OS, l’éditeur veut unifier le style sur la base d’un classique carré aux angles arrondis.

La boutique est actuellement peuplée d’icônes très différentes, allant du carré aux angles droits aux cercles, en passant pas d’autres formes, permises par les fonds transparents. Dans moins de six semaines, ce ne sera plus possible.

Tout changement d’icône devra obéir aux nouvelles règles. On reste sur du 512 x 512 pixels, mais les développeurs ne pourront proposer qu’un carré, sur lequel le système appliquera ensuite un style, le carré aux angles arrondis assorti d’une légère ombre.

À compter du 24 juin cependant, ce nouveau modèle sera obligatoire pour tous. Si Google Play détecte une icône non compatible, il appliquera un mode « legacy », la plaçant sur un fond circulaire blanc.

Google explique chercher une uniformité de présentation dans sa boutique, sans toucher aux icônes du launcher. L’extension au launcher aurait d’ailleurs été surprenante, après avoir encouragé les développeurs à passer sur des icônes rondes.

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Ce projet est développé par les Français de Stanley Robotics depuis maintenant plus de deux ans. « Pour la première fois au monde », il a été présenté en fonctionnement à l'aéroport de Lyon-Saint Exupéry la semaine dernière.

« Dans les semaines à venir », il sera proposé à grande échelle aux passagers avec 500 places dans le parking P5+. Quatre robots autonomes et douze box pour déposer ou récupérer son véhicule seront installés.

La société Stanley Robotics explique que ses robots permettent de réduire l’emprise au sol des voitures stationnées, « permettant à terme de créer 50 % de places supplémentaires sur la même superficie grâce à la densification du stationnement et au stationnement multifiles ».

Une page dédiée présente le fonctionnement de ce service. Le coût n'est cependant pas indiqué.