du 12 décembre 2017
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Trump veut renvoyer des hommes sur la Lune, et pas seulement pour y planter un drapeau

Le président a signé hier une réorientation de la politique spatiale américaine avec la Space Policy Directive-1. La NASA explique que cette dernière doit « permettre l'expansion de l'humanité à travers le système solaire et de ramener sur Terre de nouvelles connaissances ».

Ce plan devrait se dérouler avec des partenaires commerciaux et institutionnels au niveau mondial. L'agence spatiale américaine devra ainsi se concentrer davantage sur la Lune dans un premier temps, avant de tourner à nouveau les yeux vers Mars : « Cette fois, non seulement nous planterons notre drapeau et nous laisserons nos empreintes, mais nous établirons également les bases d'une éventuelle mission vers Mars et, peut-être un jour, vers d'autres mondes au-delà ».

Cette annonce n'est pas vraiment une surprise puisque Mike Pence, vice-président des États-Unis, était déjà monté au créneau début octobre avec une déclaration quasiment identique : « Nous enverrons des astronautes américains sur la Lune. Pas seulement pour laisser des empreintes de pas et des drapeaux, mais afin de construire les fondations nécessaires pour envoyer des Américains sur Mars et au-delà ».

William H. Gerstenmaier, responsable des vols habités à la NASA, ne partageait pas le même enthousiasme à l'époque : « Je ne peux pas fixer de date à laquelle des humains pourront embarquer pour Mars, pour la raison qu’avec le budget actuel [...], nous ne disposons pas des systèmes nécessaires ».

Dans son communiqué de presse suite à la signature du Space Policy Directive-1, l'agence américaine prend les devants : les ambitions de cette nouvelle directive « seront reflétées dans la demande de budget de la NASA pour l'année fiscale 2019 ». Attendons donc de voir si cette annonce sera suivie d'un budget revu à la hausse.

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À découvrir dans #LeBrief
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Nouvelle révision pour Vivaldi, dont l’orientation « power user » assumée ne cesse de se renforcer.

La version 2.2 donne encore un coup d’accélérateur à la gestion des onglets, déjà très poussée. L’utilisateur peut ainsi sélectionner spécifiquement les onglets (via Ctrl/Maj + clic) qu’il souhaite sauvegarder au sein d’une session (via le clic droit après sélection). Pratique, la manipulation évitant de déplacer les onglets dans une nouvelle fenêtre.

D’autres ajouts importants sont à signaler, comme la vidéo flottante (Picture in Picture), que l’on peut extraire d’une vidéo existante sur une page, exactement comme le propose Opera depuis un bon moment. Une fonction bien pratique, qui permet notamment de redimensionner la vidéo. Contrairement à Opera, le bouton n’apparait pas au survol, mais dans le menu contextuel (clic droit).

Vivaldi veut également rendre ses barres entièrement configurables. « Premier pas » selon l’éditeur, la possibilité de supprimer tous les boutons dans les barres d’adresses et d’état. Vous n’utilisez pas Précédent, Suivant, Accueil ou Rechargement ? Enlevez-les via la fonction Personnaliser, via un clic droit sur l’une des barres.

Parmi les autres ajouts, signalons le clic molette depuis les éléments du menu Précédent ou Suivant (clic droit ou gauche prolongé), un champ de recherche dans le Speed Dial, l’arrivée des onglets fermés dans les commandes rapides, la récupération automatique de Widevine pour les sites en ayant besoin (comme Netflix) ou encore la coupure du son pour tous les onglets sauf celui actif.

La nouvelle mouture vient tout juste d'être mise en ligne. Comme toujours, les utilisateurs pourront la récupérer depuis le menu dédié ou le site officiel.

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Conformément à ce que prévoyait la récente loi adaptant le droit français au RGPD (voir notre article), le gouvernement a publié ce matin au Journal officiel l’ordonnance procédant à la réécriture intégrale de la loi dite « CNIL » de 1978.

L’exécutif a expliqué hier, à l’issue du Conseil des ministres, que ce texte apportait, dans une optique de simplification, les « corrections formelles » et « adaptations nécessaires » aux nombreuses modifications induites par le RGPD. Il entrera en vigueur en « au plus tard le 1er juin 2019 », en lien avec un (long) décret paru en août dernier suite à l’adoption du projet de loi sur les données personnelles.

Un projet de loi de ratification de cette ordonnance devra être déposé devant le Parlement dans un délai de six mois, ce qui permettra éventuellement aux députés ou sénateurs d’amender certaines dispositions.

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Microsoft a officialisé hier soir un nouveau service à destination des développeurs web. Nommé Clarity, il veut aider à comprendre comment les internautes se servent des sites web.

Au cœur du service, on trouve Session Replay. La fonction enregistre les interactions d’un internaute puis les sauvegarde pour être examinées plus tard. En clair, le concept de « heatmap » mais en version dynamique et « intelligente ».

Clarity prend en charge les mouvements et clics de souris, les touchers tactiles, les frappes au clavier et autres, qui servent comme autant de métriques aux développeurs. Ces derniers pourront notamment se pencher sur les goulets d’étranglement, comme les zones où les utilisateurs semblent passer trop de temps.

Microsoft donne son propre cas d’utilisation, Clarity servant sur Bing. L’outil a mis en évidence chez certains un nombre accru de publicités ne faisant pas partie de Bing. Elles ont permis de découvrir un malware capable de modifier la page. Microsoft a par la suite renforcé les défenses de Bing.

À peine disponible, Clarity a déjà une feuille de route chargée, l’éditeur comptait lui ajoute de nombreuses fonctions, dont une bonne partie alimentée par le machine learning. Le service sera alors capable de lui-même de pointer des problèmes, tels que des interactions qui n’auraient en temps normal pas lieu d’être.

Microsoft insiste : le service est utilisable avec n’importe quelle page HTML (classique ou mobile) après ajout d’un code JavaScript particulier.

Il suffit de s’inscrire sur le site dédié avec son compte Microsoft, le projet étant alors mis en liste d’attente. Une fois la demande traitée, le développeur reçoit son code, les résultats étant disponibles sur le site de Clarity.

Notez que la bibliothèque JavaScript chargée de l’instrumentation des pages est open source (licence MIT) et a son propre dépôt GitHub. Microsoft accueillera volontiers les participations.

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L'annonce a été faite aux États-Unis, mais n'est pas présente dans les notes de version qui nous concernent.

Le service musical d'Amazon est donc enfin proposé sur la Shield TV. On imagine qu'il ne devrait pas tarder en France, puisqu'il est déjà disponible séparément.

En attendant, le contrôle depuis Google Home est renforcé et de nouveaux jeux sont proposés. Amazon Prime Video gère le Dolby Atmos, YouTube passe au 5.1, et les podcasts et routines font leur entrée dans Google Assistant.

Outre les mises à jour de sécurité, de nombreux correctifs sont de la partie. On note par exemple la mise à jour automatique et la personnalisation des paramètres rapides.

D'autres éléments pourraient plaire, comme le support de SMBv3, de l'HDMI-CEC depuis Amazon Echo ou une meilleure réactivité en Wi-Fi. Les télécommandes ont aussi été mises à jour.

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Après les versions de 13,3 à 15,6" dévoilées en janvier au CES de Las Vegas, le fabricant enrichit sa gamme avec un modèle de 17" (2 560 x 1 600 pixels) et un hybride tactile de 14" (1 920 x 1 080 pixels), avec une couche de Corning Gorilla Glass 5 pour ce dernier.

Ils sont tous deux animés par un processeur Intel Core de 8ème génération avec 8 ou 16 Go de mémoire vive et 256 ou 512 Go de stockage. Les claviers sont rétroéclairés et intègrent un lecteur d'empreintes digitales.

La connectique du 17" comprend trois USB 3.1 (sans plus de précision sur la génération), un USB 3.1 Type-C (avec Thunderbolt 3 en option), deux micros, une sortie HDMI et connecteur jack pour micro ou casque. L'hybride de 14" reprend la même base avec un USB 3.1 de moins et sans la possibilité d'avoir Thunderbolt 3, mais il est livré avec un stylet LG Stylus Pen (Wacom AES 2.0).

Les nouveaux portables Gram seront présentés durant le CES de Las Vegas, qui sera certainement l'occasion d'en apprendre un peu plus sur leur disponibilité et tarif, notamment en Europe/France.