du 13 mars 2018
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Trump s'oppose au rachat de Qualcomm par Broadcom, qui relocalise son siège aux États-Unis

L'affaire vient de prendre une nouvelle tournure avec un décret présidentiel. Donald Trump y affirme qu'il « y a une preuve crédible » que ce rapprochement pourrait « compromettre la sécurité nationale des États-Unis ». Il ajoute que « la prise de contrôle de Qualcomm proposé par Broadcom est interdite, et toute fusion, acquisition ou reprise substantiellement équivalente, qu'elle soit effectuée directement ou indirectement, est également interdite ».

Pour rappel, suite à une demande du Comité pour l'investissement étranger aux États-Unis (CFIUS) afin « d'enquêter en profondeur sur la proposition d'acquisition », Qualcomm avait repoussé son assemblée générale au 5 avril. Broadcom voulait y présenter des candidats au poste d'administrateur indépendant.

Ce ne sera pas possible non plus : Donald Trump explique que les 15 personnes proposées par Broadcom sont « disqualifiées » d'office. Histoire d'en rajouter une couche, le décret précise une nouvelle fois : « Broadcom et Qualcomm abandonnent immédiatement et définitivement le projet de prise de contrôle ».

Broadcom a réagi officiellement à ce camouflet expliquant, sans surprise, être « fortement en désaccord avec le fait que son projet d'acquisition de Qualcomm soulève une préoccupation de sécurité nationale ». La société rappelle que son projet de relocalisation aux États-Unis doit se terminer le 3 avril, et que l’acquisition devait être finalisée après son retour au pays de l'Oncle Sam.

Dans tous les cas, Broadcom est « en train d'examiner le décret », sans plus de détails pour le moment.

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Alors que l'on pensait l'affaire close avec la signature d'un accord entre le fabricant et le président américain, le Sénat vient jouer les trouble-fêtes.

Les sénateurs ont en effet approuvé à 85 voix contre 10 la grande loi sur la Défense (NDAA) comprenant un amendement soutenu par plusieurs républicains. Celui-ci « interdirait à toutes les agences fédérales d’acheter tout type d’équipement ou de services venant de Huawei » explique le sénateur républicain Tom Cotton, selon l'AFP.

Ce n'est pas tout : il « interdirait également à toute entreprise américaine de recevoir de l’argent de contribuables américains, en subventions ou prêts, si elle utilise des produits de Huawei ou de ZTE. Enfin, notre amendement remettrait en place l’interdiction faite à ZTE d’acheter des biens et des services américains pour avoir enfreint nos lois ».

Ce vote n'est pour autant qu'une première étape. Le texte doit maintenant être harmonisé avec celui de la Chambre des représentants et ensuite signé par Donald Trump pour être appliqué.

En bourse, le spectre de la remise en place des sanctions n'est pas chaudement accueilli : l'action de ZTE dévisse et perd plus de 10 %.

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La semaine dernière, le groupe a publié son bilan annuel pour la période du 1er avril 2017 au 31 mars 2018, avec une baisse sur plusieurs indicateurs. Le chiffre d'affaires est ainsi de 472,1 millions d'euros pour un bénéfice net de 5,4 millions, contre respectivement 479,9 et 8,1 millions un an auparavant.

Seul indicateur en hausse : la marge brute passe de 77,4 à 80,3 millions d'euros. « Les synergies "Achats" mises en place avec Materiel.net ont permis de gagner 0,9 point de marge, elle représente 17 % du chiffre d’affaires contre 16,1 % en n-1 » explique LDLC.

Le groupe ajoute que son « activité BtoB est en hausse à 120,7 millions d'euros et représente désormais 25,5 % du chiffre d’affaires total ». Il revendique un panier moyen de 344 euros HT, contre 321 euros HT l'année précédente. De son côté, le déploiement du réseau de boutiques continue avec 29 magasins au 31 mars 2018, pour un chiffre d’affaires de 53 millions d'euros.

LDLC reste confiant pour l’exercice 2018-2019 à venir. Il devrait bénéficier de l’intégration du Groupe OLYS (14 agences dont 7 boutiques Apple Premium Reseller) et « récolter les premiers fruits des investissements de croissance importants engagés en 2017-2018 avec une croissance organique à deux chiffres ».

L'objectif d'atteindre un chiffre d'affaires d'un milliard d'euros en 2021 avec une centaine de boutiques est maintenu. En bourse, ces résultats ont légèrement fait grimper le titre. Il est désormais à 18,62 euros… contre près de 30 euros en juin 2017.

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Le partenariat stratégique, annoncé hier, doit mener à des actions communes, dont le développement de la vente au détail aux États-Unis, en Europe et en Asie du Sud Est. Les deux sociétés comptent monter une infrastructure « de prochaine génération », pour une expérience d'achat personnalisée, sans friction.

Des produits vendus par JD.com sont aussi censés arriver dans Google Shopping. Avec cet investissement, Google obtient un peu moins de 1 % des parts de l'e-commerçant. Il ne s'agit pas pour autant d'une incursion directe des services de Google en Chine, où ils sont toujours bloqués, rappelle Reuters.

JD.com est l'un des géants chinois de la vente en ligne. Du 1er au 18 juin, lors d'une des grandes périodes de vente de l'année, la société dit avoir battu son record de chiffre d'affaires, de plus de 17 milliards d'euros.

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Via un email (et même pas un tweet) envoyé au personnel, le patron de l'entreprise explique qu'un employé aurait effectué un « important et destructeur sabotage » au sein de l'entreprise, comme le rapporte Reuters. Modifications de systèmes d'usines et envoi d'informations confidentielles par email à des tiers seraient au programme.

« L'ampleur de ses actions n'est pas encore claire, mais ce qu'il a admis jusqu'à présent est plutôt mauvais » explique le dirigeant. Selon les dires de l'employé, une promotion refusée aurait motivé ses actes. Tesla cherche maintenant à savoir si cette personne a agi seule, ou bien pour le compte de tiers.

Hasard ou non du calendrier, Elon Musk avait adressé aux employés un autre email dimanche pour les informer d'un petit départ de feu dans un des bâtiments. Rapidement éteint, il n'a pas fait de blessé ou de gros dégâts. Le patron laissait tout de même une consigne particulière : « Soyez s'il-vous-plait à l'affût de tout ce qui n'est pas dans le meilleur intérêt de notre entreprise ».

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Les Coffee Lake-S à huit cœurs ne sont un secret pour personnes. Les partenaires d'Intel attendent ce lancement avec impatience, même si la grille tarifaire reste à découvrir, celle-ci conditionnant le succès de ces nouvelles puces.

Néanmoins, les choses commencent à se préciser. Attendus pour la rentrée, ces processeurs se montrent dans des documents officiels d'Intel dans leur version Xeon E.

Dans le même temps, de premiers résultats de tests ont été mis en ligne par des personnes ayant accès à ces puces. AMD n'est pas en reste puisque l'on découvre pour l'occasion des Ryzen mobile hautes performances (série H) qui devront venir lutter contre Kaby Lake-G.