du 05 novembre 2018
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Trump menace une nouvelle fois les géants du Net d'enquête sur la concurrence

Dans un long entretien avec Axios, le président américain donne sa vision des grands groupes technologiques. Pour nos confrères, il fait preuve d'une dissonance cognitive sur la question.

Concernant Amazon, Facebook et Google, Trump assure entendre parler de monopoles et que la Maison blanche « explore cette question très sérieusement ». Malgré tout, il déclare ne pas leur vouloir du mal, mais bien de la réussite…

Notamment face à l'Europe, que Trump accuse de « taxer lourdement » ces sociétés. Ce n'est pas le cas aujourd'hui, malgré les amendes récentes infligées par la Commission pour abus de position dominante.

Le président se réjouit de l'obligation récente faite à Amazon de collecter les taxes sur les vendeurs tiers ; qu'elle récupérait déjà dans certains Etats. Une possible contrainte pour la réussite de l'entreprise.

« Trump veut que ces entreprises aillent bien, mais selon ses conditions » résume Axios, alors que la plaie reste ouverte avec la Silicon Valley.

Habituellement, Trump la dépeint en adversaire, tout comme les médias. Selon lui et une partie des Républicains, ils privilégieraient les mauvaises nouvelles, oubliant les bons aspects de son bilan. Les plateformes sont accusées de biais politiques, ce dont elles se défendent toutes vigoureusement.

Trump a menacé ces sociétés d'une enquête, leur réclamant une présentation plus positive de son action. Début septembre, une réunion était organisée entre le ministère de la Justice et des procureurs d'État sur ce thème.

Sur le fond, les oppositions entre la Maison blanche et la Silicon Valley ont été nombreuses, en particulier sur les questions sociales. Il y a quelques jours, une cinquantaine d'entreprises ont signé une lettre réclamant à l'administration d'abandonner l'idée de limiter le genre à celui attribué à la naissance, niant les droits des personnes transgenres.

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L'Agence spatiale européenne avait commandé un sondage sur la perception par le public de ses activités. 5 000 personnes de France, d'Allemagne, du Royaume-Uni, d'Espagne et d'Italie ont été interrogées.

Trois principaux usages ressortent du sondage : « mieux comprendre l’Univers, observer notre propre planète, par exemple les effets du changement climatique, et la capacité à rendre plus facile la vie sur Terre, par exemple dans les secteurs des transports ou des communications ».

Une portion plus faible pense que les activités spatiales peuvent aussi nous protéger des dangers de l'espace, mais ils sont une large majorité à penser que cela devrait être une priorité.

Point intéressant pour l'ESA : les personnes « surestiment de manière significative le coût des activités spatiales pour les finances publiques de leurs pays respectifs. Très peu de personnes ont estimé correctement ce coût, qui est d’environ 10€ par an et par citoyen dans les pays concernés par le sondage ».

« En moyenne, les Européens ont estimé à 245 euros par an et par citoyen le coût des activités spatiales, soit plus de vingt fois le montant réel », explique l'Agence spatiale européenne.

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Le 18 décembre, l’autorité des télécoms a mis en demeure l’opérateur historique sur son offre de gros généralistes et pour entreprises sur le réseau téléphonique (xDSL).

La décision, publiée le 16 janvier, marque le constat d’une dégradation de la qualité de service de la boucle locale (le dernier kilomètre jusqu’au client). Orange avait donc jusqu’au 1er janvier pour respecter ses obligations et fournir des indicateurs trimestriels à l’Arcep, déjà réclamés par ailleurs.

L’Arcep a attaqué Orange sur ces manquements en octobre, déclenchant la colère de l’opérateur, qui y voyait une tentative d’influer sur le cours de son action.

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Le revendeur explique que sa filiale France Billet, spécialisée de la billetterie culturelle et loisirs, devrait croquer son concurrent, lui apportant « une offre complémentaire de billetterie sur le marché du last minute ».

Le montant de la transaction n'est pas précisé. Fnac Darty espère finaliser ce rachat durant le premier trimestre de l'année.

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Isabelle Falque-Pierrotin, la présidente de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, fera partie des cinq « garants » du « grand débat national » voulu par Emmanuel Macron. Matignon a confirmé ce choix hier à l’AFP.

Isabelle Falque-Pierrotin rejoindra notamment le politologue Pascal Perrineau, ou bien encore Guy Canivet (ancien membre du Conseil constitutionnel). Cette désignation pourrait être bien vue par ceux qui s’inquiétaient des premiers « bugs » entourant le site « granddebat.fr », qui fera office de plateforme de consultation en ligne à partir du 21 janvier.

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Hier, la société annonçait de nouvelles règles pour les vendeurs proposant un essai gratuit avant facturation.

Il était ainsi question d'« obtenir l'approbation du titulaire de la carte à la fin de l'essai avant de commencer à le facturer » et d'envoyer, « par courrier électronique ou texto, le montant de la transaction, la date de paiement, le nom du commerçant ainsi que des instructions explicites sur la procédure à suivre pour annuler son essai ».

Dans une mise à jour de son communiqué, la société précise désormais « que le changement des règles est applicable aux produits physiques », pas aux ventes dématérialisées. Un soin ou un produit de santé est concerné, pas un abonnement à un service Internet.

Cette mention n'était pas présente dans la première version du billet, toujours consultable dans le cache de Google. Mastercard n'explique pas cet oubli crucial.