du 30 janvier 2019
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France Bleu Pays de Savoie rapporte qu’un père de famille, « professeur de musique de 38 ans », a été condamné hier à purger une peine de trois mois de prison avec sursis pour avoir passé « 195 coups de téléphone au standard de l'Élysée en l'espace de 24 heures (...) pour critiquer Emmanuel Macron ».

Le prévenu, qui souffre de « psychose paranoïaque » selon son avocate, avait déjà été condamné à deux mois de prison avec sursis pour des faits similaires, en octobre, toujours selon nos confrères. En cause : « Quelques 1 400 coups de téléphone toujours à l'Élysée, entre les mois de juin et juillet 2018. »

Le tribunal correctionnel d’Annecy s’est très probablement appuyé sur l’article 222-16 du Code pénal, qui punit les « appels téléphoniques malveillants réitérés » de peines pouvant atteindre un an d'emprisonnement et 15 000 euros d'amende.

Trois mois de prison avec sursis pour avoir harcelé téléphoniquement l’Élysée
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