du 02 novembre 2018
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Trimestre en fanfare pour Apple, qui ne dévoilera plus ses volumes de vente d'iPhone, iPad et Mac

Apple a communiqué ses résultats pour le quatrième trimestre de son exercice 2018. Sans aucune surprise, le géant de Cupertino y apparaît très en forme, avec un chiffre d'affaires trimestriel en hausse de 20 %, à 62,9 milliards de dollars, pour un bénéfice net en progression de 32 % à 14,1 milliard de dollars.

Sur l'ensemble de l'année, les revenus d'Apple atteignent 265,6 milliards de dollars (+16 % sur un an) et sont accompagnés d'un bénéfice net de 59,5 milliards de dollars (+23 % sur un an).

Ces bons résultats sont le fruit d'excellentes ventes d'iPhone. Par rapport à l'an dernier, Apple a vendu autant de smartphones au 4e trimestre (46,9 millions contre 46,7 millions) mais avec des revenus en hausse de 29 % sur la même période, à 37,2 milliards de dollars. Les prix de vente élevés remarqués sur les nouvelles gammes (iPhone Xr et Xs en tête) ont donc largement profité à l'entreprise.

L'iPad voit quant à lui ses ventes fondre d'un an sur l'autre, avec des revenus en baisse de 15 %, et ses volumes en recul de 6 % sur un an. La stabilité est de mise côté Mac (-2 % en volume, +3 % de revenus), tandis que les services flirtent de très près avec les 10 milliards de dollars de chiffre d'affaires trimestriel (+17 % sur un an).

Tim Cook a créé la surprise en annonçant qu'Apple ne donnera plus le détail de ses volumes de vente de produits (iPhone, Mac et iPad compris) à partir du prochain trimestre, estimant que « comme le montrent nos performances financières ces dernières années, le nombre d'unités vendues n'est pas nécessairement représentatif de la santé de nos affaires ».

Il affirme également que cette donnée n'a plus vraiment de sens, les tarifs au sein d'une même gamme pouvant varier très fortement. À un analyste inquiet, il répond par la métaphore. « C'est comme lorsque vous allez à la caisse du supermarché. Le caissier ne vous demande pas "combien d'articles vous avez dans votre chariot ?". Ce qui importe ce n'est pas le nombre de produits dans le chariot, mais la valeur de l'ensemble ». Prochaine étape, la mise à disposition de caddies dans les Apple Store ?

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À découvrir dans #LeBrief
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Greenbone, société allemande spécialisée dans la cybersécurité, tire la sonnette d'alarme : des données médicales seraient librement et facilement « accessibles en raison de négligence au niveau de la configuration de ces systèmes. Beaucoup n'ont aucune protection, comme un mot de passe ou du chiffrement ».

Les serveurs censés être sécurisés laisseraient en fait fuiter des informations hautement confidentielles : « noms, les dates de naissance, dates et détails des examens, médecins traitants, cliniques et analyses médicales consultables et, dans certains cas, téléchargeables ». Aux États-Unis, des numéros de sécurité sociale sont également de la partie.

Au total, « plus de 24 millions d'enregistrements, combinés avec plus de 700 millions d'images » seraient accessible selon Greenbone. Tout le monde est concerné (ou presque) puisque les serveurs se trouvent dans 52 pays à travers le monde. 

Un rapport détaillé a été mis en ligne. On y découvre que la France ne serait pas épargnée avec des dossiers de 47 500 patients, pour 2,67 millions d'images accessibles. 

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Aux États-Unis, vous avez la possibilité de choisir parmi 11 voix pour Google Assistant (dont John Legend). Le reste du monde n'est pas (totalement) oublié : « aujourd’hui, nous lançons une nouvelle voix dans neuf autres langues : allemand, français, néerlandais, norvégien, italien, coréen, japonais, anglais au Royaume-Uni et anglais en Inde ». 

Elles seront déployées dans la semaine et ont été construites avec les algorithmes WaveNet de DeepMind afin de leur donner « un son naturel »… enfin dans la mesure du possible. Pour en profiter, il faudra se rendre dans l'application Assistant, puis dans Voix de l'Assistant.

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Tristan Nitot monte d’un cran. Il devient directeur général de Qwant, François Messager lui laissant sa place. Éric Leandri reste, lui, président du moteur de recherche. 

« J'ai bien vu Qwant se transformer sous l'impulsion de François Messager, je lui sais gré de cela, je n'aurais pas été capable de le faire. Aujourd'hui c'est une autre étape, il faut structurer la technologie, mieux communiquer, réorganiser les ressources humaines, et ça c'est plus mon profil »  explique-t-il sur France Inter.

« Éric reste aux commandes en tant que président, c'est lui qui m'a choisi. Il a énormément d'énergie, beaucoup d'audace, donc on le laisse partir devant et mon rôle va être de m’assurer que l'organisation suive derrière » ajoute-t-il dans un échange avec Usine Digitale 

Ce changement aurait-il un lien avec les problèmes rapportés dans la presse ? Une « coïncidence », assure Nitot cette fois auprès de Contexte.com.

Il y justifie toujours le choix Microsoft plutôt qu’OVH. Selon un communiqué de mai 2019, Qwant « reste maître de sa technologie, y compris son algorithme, son index et son infrastructure clients, sans collecte de données personnelles ».

Microsoft met à sa disposition la puissance de calcul additionnelle de son cloud Azure, « les services Microsoft Advertising ainsi que les recherches algorithmiques de Bing ».

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L'opérateur explique que « PEACE, pour "Pakistan and East Africa Connecting Europe", est un système de câble sous-marin ouvert et neutre financé par HENGTONG Optic-electric (HKT) ».

Il mesurera 12 000 km et reliera en 2021 « la France au Pakistan, à travers un unique point d’atterrissage dans la ville de Marseille, en passant par la route Europe-Asie, et la ville de Mombasa au Kenya, via un tracé court vers l’Océan Indien [...]. Il s’étendra par la suite jusqu’en Afrique du Sud, sur une longueur totale de 15 000 km ».

De son côté, Orange sera en charge de fournir et d'opérer la station d’atterrissage du câble dans le cité phocéenne. La société en profite pour acheter « 500 Gb/s de capacité sur le câble entre Marseille et le Kenya » afin de soutenir ses activités.

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Le géant du Net revoit son offre, avec une baisse de 10 dollars à la clé. Cela fait maintenant plus de quatre ans que Projet Fi (qui est ensuite devenu Google Fi) a été lancé. 

Début 2018, un forfait « illimité » à 80 dollars par mois est arrivé. Il s'agissait surtout d'une limite de facturation, via un « fair use » (débit réduit au-delà d'une certaine limite).

Le nouveau « Unlimited » est désormais à 70 dollars par mois (hors taxes, comme toujours chez Google), avec 22 Go de data (débit réduit ensuite) y compris en roaming. Les appels et SMS sont toujours illimités vers de nombreux pays.

Ce n'est pas tout : 100 go de stockage sur Google One sont compris dans le prix (normalement facturés 1,99 euro par mois). 

L'offre de base à 20 dollars par mois est toujours disponible, avec 10 dollars par Go consommé, dans la limite de 80 dollars par mois.