du 07 janvier 2019
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Très haut débit : une rallonge de 620 millions d’euros pour 17 réseaux d’initiative publique

Le 24 décembre, le gouvernement a annoncé la signature de 17 engagements de financement par le Premier ministre, pour des réseaux censés fibrer les zones rurales de départements et régions. Habituellement, ces subventions sont versées après contrôle des travaux.

Les trois plus gros bénéficiaires sont le Nord-Pas-de-Calais (72,8 millions d'euros), l'Ain (74,6 millions) et l'Auvergne (68,3 millions). Ces nouveaux fonds sont censés s’ajouter aux 3,3 milliards d’euros déjà prévus, sur un budget de 14 milliards d’euros pour les réseaux publics et 20 milliards pour tous les réseaux très haut débit.

Ces subventions doivent contribuer aux objectifs 2020 (8 Mb/s pour tous) et 2022 (30 Mb/s pour tous, dont 80 % en fibre jusqu’à l’abonné), sans espoir de voir la situation traitée pour l’après 2022. Le guichet pour organiser les projets et les éventuelles subventions ne devrait ouvrir qu’en fin d’année, trop tard selon les collectivités.

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Nouvelle étape de la conquête des réseaux d'initiative publique (RIP), montés par les départements et régions en zones rurales, par les fournisseurs d'accès nationaux.

Le 17 janvier, Free et Covage ont signé un accord pour connecter les Freebox sur près de 1,4 million de lignes prévues d'ici 2023. Free compte débarquer dans les prochains mois.

Les réseaux concernent plusieurs départements (Calvados, l’Hérault, la Haute-Savoie, la Seine-et-Marne et la Somme) et agglomérations (Dunkerque, Essonne Numérique, la Métropole Européenne de Lille, Paris-Saclay et Sénart), selon le communiqué.

Ces réseaux, situés dans des zones jugées trop peu rentables par les quatre grands FAI du pays pour les construire à leurs frais, les intéressent depuis un peu plus d'un an. Ils exploitent la concentration des projets entre les mains de quelques opérateurs, avec lesquels ils peuvent passer des accords nationaux.

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Le fabricant de montres ajoute qu'une partie de son équipe de recherche et développement rejoindra les rangs de Google dans le cadre de cette transaction.

Nous n'avons pas plus de détails sur « les technologies » vendues dans le cadre de cet accord. La transaction devrait être finalisée dans le courant du mois.

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Le revendeur explique que sa filiale France Billet, spécialisée de la billetterie culturelle et loisirs, devrait croquer son concurrent, lui apportant « une offre complémentaire de billetterie sur le marché du last minute ».

Le montant de la transaction n'est pas précisé. Fnac Darty espère finaliser ce rachat durant le premier trimestre de l'année.

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Dans un billet de blog, le géant du Net explique que sa suite d'outils s'est développée avec de nouvelles fonctionnalités au cours des dernières années, une manière de justifier l'augmentation qui sera effective le 2 avril 2019.

Le palier Basic passera de 5 à 6 dollars, tandis que Business augmentera de 2 dollars pour arriver à 12 dollars. Pour rappel, en France il est actuellement question de 4 et 8 euros respectivement, la hausse devrait donc être de 1 et 2 euros sauf surprise.

Google précise que son offre G Suite Enterprise ne bouge pas et reste donc à 25 dollars/23 euros.

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Dans un communiqué, le groupe déclare avoir supprimé des comptes, groupes et pages sur Facebook et Instagram, à l'activité considérée comme trompeuse. Deux campagnes attribuées à la Russie sont en cause, l’une dans plusieurs pays (en Asie centrale, dans les pays baltes, le Caucase, en Europe centrale et de l’Est), l’autre spécifique à l’Ukraine.

Aucun lien direct n’a été trouvé entre ces opérations même si elles exploitent des tactiques proches, à savoir « créer des réseaux de comptes ou tromper d’autres à propos de leur identité ou ce qu’ils faisaient ».

Dans la première campagne, l’entreprise a découvert 289 pages et 75 comptes Facebook, comptant 790 000 abonnés. 135 000 dollars ont été dépensés en publicité pour promouvoir ces contenus.

Ces comptes, groupes et pages cachaient leur identité, prétendant partager leurs passions. Facebook a découvert que certains comptes étaient créés par des employés du média russe Sputnik. « Certaines pages publiaient fréquemment sur des sujets comme le sentiment anti-OTAN, les manifestations et l’anti-corruption », posant une loupe des défauts de démocraties.

En réaction, Sputnik dénonce l’action de Facebook, sans nier cette activité. L’organe parle d’une « décision clairement politique », parlant même de censure pour la suppression de sept pages destinées à des pays limitrophes. Il assure que les employés ont ouvert ces pages en leur nom et en ont parlé en public. Il considère que ce comportement n’est pas « trompeur » mais une promotion classique de leurs contenus.

Sur la seconde campagne, les autorités américaines ont signalé une seconde campagne, comprenant 107 pages, groupes et comptes Facebook, ainsi que 41 comptes Instagram. Ils comptaient 180 000 abonnés sur Facebook et 55 000 sur Instagram. L’opération serait menée par des individus mentant sur leur identité, avec des caractéristiques proches des campagnes de l’Agence de recherche Internet (IRA), considérée comme une « ferme à trolls » de l’État russe.