du 29 novembre 2018
Date

Choisir une autre édition

Tracfin, la cellule du ministère de l'Économie et des finances chargée de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, vient de tirer la sonnette d'alarme au sujet des crypto-actifs dans son rapport annuel « Tendances et analyse des risques ».

Les ICO sont particulièrement dans le viseur de Tracfin, qui estime qu'elles « offrent de nombreuses possibilités en termes de blanchiment de capitaux comme en terme d'escroqueries ». Elles permettent en effet aux blanchisseurs de justifier de ses fonds en expliquant avoir financé un projet et avoir rentabilisé son investissement. « D'où l'importance de pouvoir vérifier au lancement de l'ICO l'origine des fonds des investisseurs », martèle l'autorité.

À défaut de pouvoir filtrer l'argent entrant dans ces projets, l'AMF de son côté propose de filtrer les ICO, avec un dispositif de certification des projets… sur la base du volontariat. Une ICO offrant suffisamment de garanties pour protéger les investisseurs pourrait ainsi recevoir un tampon de l'AMF certifiant qu'elle tient à peu près la route.

Tracfin s'alarme sur les cryptomonnaies et les ICO
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Le groupe vient de dévoiler ses résultats pour l'année 2018. Avant d'y revenir en détail, commençons par un point sur Orange Bank.

La banque en ligne de l'opérateur a été lancée début novembre 2017 et avait plutôt bien débuté avec 30 000 clients en deux semaines. Il faudra ensuite attendre février 2018 pour arriver à 100 000, puis un an d'existence pour doubler la mise (200 000 en novembre 2018).

Orange Bank semble donc avoir accéléré sur fin 2018 puisqu'il revendique 248 000 clients au 31 décembre, soit 48 000 clients supplémentaires en deux mois. Comme toujours, aucune précision n'est donnée, notamment sur le nombre d'utilisateurs actifs.

Le produit net bancaire est de 43 millions d'euros en 2018, contre 73 millions d'euros en 2017. Une baisse de 41,1 % « notamment liée aux coûts d’acquisition des clients ». C'était déjà la même rengaine l'année dernière, après une baisse de 12 millions d'euros.

Les pertes sur l'année passée sont de 169 millions (68 millions sur le premier semestre 2018), contre 93 millions en 2017. « Cette évolution reflète la diminution du produit net bancaire et l’augmentation des charges d’exploitation liées au développement de l'activité ».

En janvier, Orange Bank a dévoilé des changements pour tenter d'inverser la tendance tout en augmentant les recrutements : une augmentation de certains frais et une carte VISA Premium facturée 7,99 euros par mois, actuellement en test auprès de certains clients.

Copié dans le presse-papier !

La Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) et la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) ont lancé hier une consultation portant sur un projet de « guide pratique de la publication en ligne et de la réutilisation des données publiques », qu’elles ont élaboré conjointement, en lien avec la mission Etalab.

Ce document, à destination des administrations comme des citoyens, fait un point sur les réformes impulsées notamment par la loi pour une République numérique de 2016 et le RGPD : obligations de mise en ligne, formats de données, anonymisation, etc.

Initialement, la CNIL espérait que ce guide puisse être publié dès la fin 2016 (voir notre article).

Copié dans le presse-papier !

La start-up, qui a obtenu sa licence bancaire en décembre, continue sur sa lancée et affiche une belle croissance. Après trois millions d'utilisateurs en mi-novembre, elle passe à quatre millions en un peu plus de trois mois. Pour rappel, il lui avait fallu cinq mois pour passer de deux à trois millions.

Pour le moment, la banque en ligne n'est disponible que dans les pays de l'espace économique européen, mais elle prévoit de se lancer dans le reste du monde, sans plus de détails pour l'instant.

Copié dans le presse-papier !

Après 15 ans dans la société et près de 13 ans  en tant que Président et directeur de l'exploitation, il quittera la société le 15 avril pour prendre sa retraite.

Doug Bowser, qui n'est pas de la famille du célèbre personnage mais vice-président des ventes et du marketing, le remplacera.

« J'apprécie vraiment tout ce que Reggie a fait pour Nintendo », lâche Shuntaro Furukawa, PDG de Nintendo. « Il laisse la société en bonne santé et avec une forte dynamique », ajoute-t-il.