du 28 septembre 2017
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Toyota présente une voiture autonome avec… deux volants !

Le constructeur automobile a publié une vidéo afin de présenter deux fonctionnalités que l’on pourrait retrouver sur des voitures autonomes : Guardian et Chauffeur.

La première est un assistant (un peu à la manière du pilote automatique de Tesla), tandis que la seconde propose une autonomie de niveau 4 ou 5. Détail amusant, la voiture dispose pour le moment de deux volants afin qu’un humain puisse facilement reprendre le contrôle, qu’il soit côté passager ou conducteur.

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À découvrir dans #LeBrief
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C'est Marianne qui la diffuse dans son numéro 1158 de son magazine et sur son site.

« Le géant américain choisit avec soin les communes françaises dans lesquelles il s’installe. Et exige une grande discrétion de la part des élus, jusqu’à leur faire signer des clauses de confidentialité », expliquent nos confrères.

Marianne explique notamment que le revendeur choisit ses « cibles avec soin » : des régions touchées par des licenciements et « abandonnées par l’industrie ». Les responsables se plient en quatre pour attirer le géant américain et sa promesse de milliers d'emplois dans son sillage.

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Les deux entités sont étroitement liées. Prospress propose (entre autres) en effet depuis longtemps un plugin Subscriptions pour WooCommerce (une extension pour WordPress, développée par Automattic) afin de mettre en place des paiements récurrents avec un abonnement.

Comme l'explique TechCrunch, Prospress dispose d'une vingtaine d'employés qui vont rejoindre les 900 d'Automattic. Cela ne changera pas en profondeur la société, mais indique sa volonté de maîtriser en interne certains outils.

Le montant de la transaction n'est pas précisé.

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À l’index, DoubleClick/Authorized Buyers, le cœur des enchères publicitaires de l’entreprise américaine. Une plainte avait été initiée en septembre 2018 par Johnny Ryan, l’un des responsables de Brave, le navigateur qui se veut respectueux de la vie privée.

Celui-ci considère que le système publicitaire en cause engendre une violation massive et permanente de données personnelles. « Chaque fois qu'une personne visite un site utilisant le système d'achats DoubleClick/Authorized de Google, des données personnelles intimes et sur ce qu'elle consulte sont communiquées via une « demande d'enchères » adressée à des dizaines ou des centaines d'entreprises, pour solliciter des offres d'annonceurs potentiels ».

« Nous devons réformer la publicité en ligne pour protéger la vie privée, mais aussi les annonceurs et les éditeurs des risques juridiques inhérents au RGPD » ajoute Johnny Brave, dans ce billet de blog.

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Le 11 avril, l’ambassade d’Équateur à Londres mettait Julian Assange à la porte. Le fondateur de Wikileaks était alors immédiatement arrêté par la police britannique, qui le détient toujours.

Assange est actuellement réclamé par la Suède pour une affaire de viol et par les États-Unis pour violation de l’Espionnage Act.

C’est une première : jamais un tiers n’avait été inculpé pour cette raison, uniquement des sources directes. 17 chefs d’inculpation, pouvant valoir chacun une dizaine d’années de prison, pour un total de 175 ans.

Toutes les charges sont liées aux fameux câbles diplomatiques et informations militaires, obtenus grâce à Chelsea Manning. Des centaines de milliers de documents éventant des secrets d’État et ayant pu mettre la vie de certains agents en danger (point 40 dans le document).

Comme pointé notamment par le New York Times et Olivier Tesquet (journaliste chez Télérama), le procès d’Assange pourrait devenir celui de la presse : « il est devenu la cible d’une affaire qui pourrait ouvrir la porte d’une criminalisation des activités des journalistes américains d’investigation qui écrivent sur des sujets de sécurité nationale », indique ainsi le NYT.

John Demers, à la tête de la National Security Division du département de la Justice, assure que les États-Unis sont conscients du rôle vital des journalistes dans la démocratie.

Mais Assange n’est, selon lui, pas un journaliste : « Aucun acteur, journaliste ou autre personne responsable n’aurait volontairement publié les noms d’individus dont il ou elle savait être des sources humaines confidentielles en zone de guerre, les exposant aux dangers les plus graves ».

Qu’Assange soit ou non un journaliste, un procès porterait sur l’activité, non sur la qualification de la personne inculpée. « Les charges reposent presque entièrement sur la conduite menée tous les jours par les journalistes d’investigation. L’inculpation devrait être vue comme une attaque directe contre la liberté de la presse », affirme Jameel Jaffer, avocat membre du Knight First Amendment Institute de l'université de Colombia.

Il s’agit pour autant de charges, pas d’un procès. L’extradition vers la Suède ou les États-Unis est entre les mains du Royaume-Uni, qui n’a pas encore pris de décision.

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La Pologne a décidé d’attaquer la directive sur le droit d’auteur. C’est, sauf erreur, le premier pays a trainer le texte tout juste publié au Journal officiel de l’UE devant la Cour européenne de justice (CJUE). « La directive n’assure pas la balance entre la protection des ayants droit et les intérêts des citoyens et entreprises européennes » explique-t-elle dans un tweet.

De même, selon elle, le texte manque de clarté et engendre donc des incertitudes juridiques pour l’ensemble des parties prenantes. « Elle pourrait avoir un impact négatif sur la compétitivité sur le marché numérique et unique européen ». « Il y a un risque qu’elle gêne l’innovation au lieu de la promouvoir ». Mateusz Morawlecki, Premier ministre polonais : « nous sommes du côté de la liberté sur Internet ».

Contacté, le Parti Pirate se « félicite de cette initiative polonaise qui pourrait permettre de mettre sur le tapis une refonte de la directive copyright sur ses aspects liberticides, avec notamment la suppression de l'article 17 ».

Pierre Beyssac, quatrième de la liste, estime que « plus généralement, une réflexion sur les droits d'auteur reste de toute façon nécessaire sur le long terme à l'échelle européenne, car la situation actuelle, déséquilibrée en faveur de quelques intérêts privés, n'est pas satisfaisante, et pénalise tous les écosystèmes numériques ».

« Les Pirates français comptent bien s'y atteler dès qu'ils obtiendront des élus » conclut-il.

Dans leur programme disponible en ligne, le parti estime notamment que « les intermédiaires en ligne ne devraient pas être tenus responsables des actes de leurs utilisateurs », au motif que les filtres de téléchargement automatisés « entraînent souvent la suppression de contenus légaux, y compris la documentation des violations des droits de l'homme dans les zones de conflit, et empiètent sur les droits des utilisateurs d'utiliser des exceptions au droit d'auteur telles que la citation ou la parodie ».