du 15 novembre 2017
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Interviewé par La Gazette des communes, le secrétaire d’État au Numérique Mounir Mahjoubi a annoncé que « les décrets [de la loi Lemaire] sortiront dans les prochaines semaines, ou mois ».

Des déclarations pour le moins surprenantes quand on sait que l’un de ces textes, relatif à l’exception de « text & data mining », est officiellement suspendu.

Tous les décrets de la loi Numérique « dans les prochaines semaines, ou mois »
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Le partenariat stratégique, annoncé hier, doit mener à des actions communes, dont le développement de la vente au détail aux États-Unis, en Europe et en Asie du Sud Est. Les deux sociétés comptent monter une infrastructure « de prochaine génération », pour une expérience d'achat personnalisée, sans friction.

Des produits vendus par JD.com sont aussi censés arriver dans Google Shopping. Avec cet investissement, Google obtient un peu moins de 1 % des parts de l'e-commerçant. Il ne s'agit pas pour autant d'une incursion directe des services de Google en Chine, où ils sont toujours bloqués, rappelle Reuters.

JD.com est l'un des géants chinois de la vente en ligne. Du 1er au 18 juin, lors d'une des grandes périodes de vente de l'année, la société dit avoir battu son record de chiffre d'affaires, de plus de 17 milliards d'euros.

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Fin mars, le fabricant lançait trois smartphones : les P20 Lite, P20 et P20 Pro. Bien différents, ils sont proposés à des tarifs allant de 300 à plus de 700 euros environ.

Le fabricant semble très satisfait du démarrage des ventes. En moins de trois mois, il revendique en effet avoir écoulé « six millions d’unités à travers le monde, en croissance de 81 % par rapport aux ventes de la gamme P10 ».

Huawei ne précise par contre pas la répartition des ventes smartphone par smartphone.

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Joshua Schulte, inculpé en août 2017 de pédopornographie, serait également la source des fuites ayant permis à Wikileaks de publier sa fameuse série Vault 7.

Une longue série de documents dont certains particulièrement dommageables pour la CIA. On se souvient en particulier de Marble, outil capable de masquer les traces de l'agence dans ses opérations, voire d'orienter d'éventuels curieux vers d'autres pays. L'incarnation même du jeu de dupe.

Ce même Schulte, ancien employé de l'agence, est donc inculpé pour plusieurs chefs supplémentaires, dont la collecte d'informations liées à la défense nationale et la transmission illégale de données obtenues légalement ou non.

Il risque la prison à perpétuité.

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L'édition Classic a été annoncée à la dernière BlizzCon pour répondre à une attente de certains joueurs : retrouver l'ambiance des débuts, où le quotidien était bien plus compliqué, sans aucune extension.

L'éditeur a fait le point récemment, apportant quelques précisions. La base retenue sera la 1.12, « qui représente la version la plus complète de l’expérience classique », avant Burning Crusade.

Le titre a bien progressé, nécessitant des développeurs qu'ils adaptent le code à la situation d'aujourd'hui : support du matériel (surtout GPU), services anti-triche, gestion de la sécurité, connexion, Launcher, etc.

L'équipe utilise, quand elle le peut, le code moderne du jeu, pour ensuite l'adapter aux contraintes de la mouture Classic. Une opération qui semble rencontrer un certain succès. Le travail est cependant beaucoup plus long côté bases de données, car leur format a complètement changé avec les années.

Blizzard ne se risque pas à donner la moindre date. Même quand l'éditeur dit « Bientôt », les joueurs se préparent à une longue attente.

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Alors que l'on pensait l'affaire close avec la signature d'un accord entre le fabricant et le président américain, le Sénat vient jouer les trouble-fêtes.

Les sénateurs ont en effet approuvé à 85 voix contre 10 la grande loi sur la Défense (NDAA) comprenant un amendement soutenu par plusieurs républicains. Celui-ci « interdirait à toutes les agences fédérales d’acheter tout type d’équipement ou de services venant de Huawei » explique le sénateur républicain Tom Cotton, selon l'AFP.

Ce n'est pas tout : il « interdirait également à toute entreprise américaine de recevoir de l’argent de contribuables américains, en subventions ou prêts, si elle utilise des produits de Huawei ou de ZTE. Enfin, notre amendement remettrait en place l’interdiction faite à ZTE d’acheter des biens et des services américains pour avoir enfreint nos lois ».

Ce vote n'est pour autant qu'une première étape. Le texte doit maintenant être harmonisé avec celui de la Chambre des représentants et ensuite signé par Donald Trump pour être appliqué.

En bourse, le spectre de la remise en place des sanctions n'est pas chaudement accueilli : l'action de ZTE dévisse et perd plus de 10 %.