du 19 janvier 2018
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La société est en grande difficulté depuis ses déboires dans le nucléaire avec sa filiale Westinghouse. L'année dernière, elle avait repoussé à plusieurs reprises la publication de ses résultats et avait été placée « sous surveillance » par la bourse de Tokyo. Si Toshiba devait finir son exercice 2017-2018, qui se termine fin mars, avec des actifs nets négatifs, elle en serait alors radiée. Une humiliation supplémentaire potentielle pour la société.

Mais l'horizon s'éclaircit puisqu'un consortium a accepté de racheter ces créances, lui permettant de se séparer complètement de Westinghouse. Pour rappel, elle a tout de même perdu dans la bataille Toshiba Memory, une activité très rentable, qu'elle a vendue afin de renflouer ses caisses.

Toshiba devrait éviter la radiation de la bourse de Tokyo
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C'est du moins ce qu'affirme une source proche du dossier à Bloomberg. Selon nos confrères généralement bien informés, l'annonce pourrait être officialisée le mois prochain. Toyota refuse de confirmer et indique simplement que c'est une hypothèse envisagée.

Pour rappel, Mark DeJongh, directeur exécutif des programmes de la voiture Avalon de Toyata, expliquait en avril dernier pourquoi il ne voulait pas d'Android Auto : « Nous sommes une entreprise conservatrice et nous voulons nous assurer que tout va bien [...] Nous voulons protéger la vie privée de nos clients ».

Le constructeur automobile avait longtemps résisté aux géants du Net. Mais il avait déjà ouvert une porte au début de l'année avec la prise en charge de CarPlay d'Apple sur l'Avalon.

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Après le rachat d'Android par Google en 2005, il a fallu attendre trois ans pour que le premier smartphone commercial soit proposé à la vente.

L'annonce a été faite le 23 septembre 2008 par HTC avec son Dream (alias G1). Il a été proposé à la vente aux États-Unis quelques semaines plus tard, puis dans le reste du monde, dont la France en 2009.

Depuis, Google et HTC sont restés proches au fil des années avec des partenariats autour des Nexus One, Nexus 9 et Pixel. En 2017, Google rachète finalement une partie de la division smartphone de HTC.

Andy Rubin, père d'Android, a longtemps gardé les rennes du système d'exploitation mobile chez Google, avant de les passer à Sundar Pichai en mars 2013. Quelques mois plus tard, il dirigeait la division robotique de Google, avant de quitter la société en octobre 2014 pour lancer la marque Essential.

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Selon Les Ėchos, l'autorité des télécoms prépare une offensive contre Orange sur le marché entreprises, dominé par l'opérateur historique. Un des combats est l'ouverture du réseau, en particulier de la fibre, qui reste encore un luxe pour les professionnels et entreprises.

Côté cuivre (xDSL), l'autorité a ouvert une procédure de sanction contre Orange. Côté fibre, elle  manifeste son mécontentement de l'offre « FTTH+ » qui ouvre les lignes aux tiers, mais à un prix si élevé qu'aucun opérateur n'y aurait souscrit.

Orange imposerait aussi d'utiliser des équipements à son nom, une contrainte importante pour des tiers qui veulent conquérir des clients. L'Arcep tenterait de faire infléchir l'opérateur à ce niveau.

L'Association des opérateurs télécoms alternatifs (Aota), qui regroupe de petits acteurs régionaux, a réagi à l'article par un catalogue des manquements d'Orange à l'égard de ses membres. De l'accès au génie civil à l'entrée dans les nœuds de raccordement optique, elle exige que l'Arcep agisse encore contre l'opérateur historique.

La situation se complique, donc. Depuis deux ans, l'Arcep compte sur Kosc, un opérateur mené par OVH, pour ouvrir le marché en s'appuyant sur les réseaux d'autres opérateurs, dont celui d'Orange. Il a subi de nombreux problèmes au démarrage, en premier lieu un conflit ouvert avec SFR, dont il récupère une partie du réseau. Un investissement de la Caisse des dépôts doit l'aider à progresser (voir notre analyse).

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Ce rachat agite le monde audiovisuel depuis maintenant près de deux ans. Deux prétendants se livraient une guerre médiatique et financière pour racheter le groupe de télévision britannique : la 21st Century Fox (qui détient déjà 39 % de Sky) et Comcast.

Le régulateur avait finalement décidé de lancer une procédure rare : des enchères pour départager les deux protagonistes. Comcast en ressort vainqueur avec une offre à 17,28 livres par action contre 15,67 livres pour la 21st Century Fox. Sky est ainsi valorisée à plus de 30 milliards de livres sterling.

La 21st Century Fox prend acte de sa défaite dans les enchères. Elle « envisage ses options concernant sa propre participation de 39 % dans Sky et fera une nouvelle annonce en temps utile ».

De son côté, Comcast « encourage désormais les actionnaires de Sky à accepter [son] offre », qu'il prévoit de clôturer avant fin octobre. Le rachat ne sera validé que si au moins 50 % des actions sont récupérés. L'autorité britannique de la concurrence a déjà donné son accord sur ce rachat.

Cette opération permet à Comcast de grandir rapidement en Europe, avec 23 millions de clients supplémentaires. Au total, la société touche ainsi 52 millions de clients aux États-Unis et sur le vieux continent, selon les Échos. Le groupe reste toujours loin de Netflix et ses 125 millions d'abonnés.

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Le chercheur Lucas Leong, de chez Trend Micro Security Research, a rendu publique une faille 0-day valable pour toutes les versions de Windows en cours de support, dont les 7, 8.1 et 10.

La brèche réside dans la manière dont le moteur de base de données JET Database Engine gère les index. Exploitée, elle permet au processus d’écrire dans une autre zone mémoire, donc une exécution de code arbitraire. Elle peut se faire à distance si le pirate réussit à faire ouvrir une base de JET.

La vulnérabilité avait été signalée le 8 mai à Microsoft, qui a confirmé son existence six jours plus tard. L’éditeur n’ayant pas apporté de correctif dans les 120 jours impartis, la Zero Day Initiative a publié un bulletin d’information.

De son côté, Trend Micro Security a fourni les détails de la faille, accompagnés d’un prototype d’exploitation sur GitHub.

Microsoft travaille bien à colmater la brèche, mais il faudra attendre maintenant le Patch Tuesday du 9 octobre comme prochaine rampe de lancement. À moins que l’entreprise estime la situation urgente, mais le calendrier ne plaide pas pour cette hypothèse.