du 15 novembre 2017
Date

Choisir une autre édition

En mal de liquidités, Toshiba continue de céder les activités qui ne lui sont pas indispensables. Dernière opération en date, la vente de 95 % des parts de Toshiba Visual Solutions (TVS), sa branche dédiée à la production de téléviseurs.

Elle est récupérée par le chinois Hisense pour 12,9 milliards de yens, soit un peu moins de 100 millions d’euros. Selon cet accord, Hisense pourra utiliser commercialement la marque Toshiba pendant les 40 prochaines années pour vendre des téléviseurs, et ce partout dans le monde.

L’entreprise précise que l’opération devrait être finalisée d’ici février 2018.

Toshiba cède ses télévisions au chinois Hisense
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Les développeurs sont prévenus par mail, rapporte 9to5mac : ils n'ont plus qu'un mois et demi pour intégrer le support de l'écran de l'iPhone X dans toute nouvelle application qu'ils prépareraient.

La mesure ne concerne pour l'instant pas les mises à jour, mais elles y viendront nécessairement. Dans le support d'un nouvel élément, les applications neuves sont toujours les premières à passer à la moulinette, comme pour le cas du 64 bits.

Plus concrètement, les développeurs devront recompiler leurs applications avec Xcode 9 et le SDK d'iOS 11, sans forcément ajouter le support de nouvelles fonctions. S'ils ne le font pas, leurs projets seront évidemment refusés.

Copié dans le presse-papier !

C'est aujourd'hui le 100 numéro de notre brief quotidien qui vous permet de suivre l'actualité du jour en un coup d'œil, mais aussi via nos flux RSS et réseaux sociaux. 

Il fera son retour par email d'ici peu, dans une version revue et corrigée. Nous vous réservons également quelques surprises pour les semaines à venir... 

Copié dans le presse-papier !

Microsoft veut prouver que ses investissements dans le support de Python continuent. Nouvelle annonce : l'intégration dans Anaconda de son environnement de développement multiplateforme, VS Code.

Anaconda est une distribution open source des langages Python et R. Elle est particulièrement tournée vers les usages scientifiques et analytiques.

L'intégration de VS Code (qui s'installe ou non depuis l'installeur), permettra aux développeurs intéressés d'avoir les outils de débogage pour Python (via l'extension déjà présente), avec des fonctionnalités spécifiques à Anaconda.

Copié dans le presse-papier !

Le géant du Net a annoncé hier sur Twitter qu'il apportait des modifications à son service de recherche d'images pour « aider à connecter ses utilisateurs à des sites utiles ». Comprenez que la société en a marre de voir son outil perçu comme un dispositif de vol des images en ligne et de se faire attaquer pour cela.

Elle vient d'ailleurs de signer un accord avec Getty images, qui n'est pas pour rien dans cette prise de conscience tardive. Dans la pratique, il est désormais indiqué que « les images peuvent être protégées par des droits d'auteur ». De plus, le bouton permettant de voir directement une image dans un onglet disparait, au profit du seul lien vers le site qui la contient.

De quoi éviter que des petits malins récupèrent de tels contenus sans jamais passer par le site d'origine. Malheureusement pour les éditeurs de sites qui pensent y avoir gagné au passage, ce n'est pas le cas. Car Chrome, comme d'autres navigateurs, propose d'un clic droit d'ouvrir une image dans un nouvel onglet, ce qui permet de retrouver la fonctionnalité du bouton désormais disparu. Mais peut-être que si on ne le dit pas trop fort, les éditeurs continueront d'être rassurés.

Copié dans le presse-papier !

L’Open Contracting Partnership, association dont la France est membre, vient de proposer son aide (« à titre gracieux ») à la capitale, afin que celle-ci mette en œuvre son « standard de données sur la commande publique ouverte » pour tous ses contrats liés aux JO de 2024.

Ce projet, dont le Directeur interministériel au numérique nous avait déjà parlé, consiste à « fournir des données ouvertes et lisibles par des machines sur tous les contrats publics liés aux Jeux, dès leur planification et jusqu’à leur exécution, d’une manière accessible et facile à utiliser afin que n’importe quel fonctionnaire, entreprise, ou citoyen puisse y accéder ».

Les objectifs sont multiples : lutte contre la corruption, suivi de la livraison des commandes, etc.