du 13 mars 2018
Date

Choisir une autre édition

Le fabricant propose depuis longtemps le DynaEdge DE-100 sous Windows 10 Pro. Un mini-PC de 165 x 85 x 20 mm seulement, pour un poids de 300 grammes. Il intègre un processeur Pentium 4405Y ou Core m5-6Y57 avec jusqu'à 8 Go de mémoire vive et 256 Go de stockage.

Aujourd'hui, le constructeur annonce des lunettes AR100 prévues pour être utilisées de concert avec le DynaEdge DE-100. Elles disposent d'un petit écran, intègrent une caméra, un micro, une zone tactile et un haut-parleur.

Toshiba vise le secteur industriel, la maintenance et la logistique. « La compatibilité avec les logiciels d’expertise à distance, incluant Skype for Business, sera complétée par l’annonce d’un partenariat à long terme avec Ubimax GmbH » explique le constructeur.

Ces lunettes seront disponibles durant le second trimestre de l'année, sans indication sur leur prix. De son côté, le DynaEdge DE-100 est annoncé à 619,99 dollars.

Toshiba : mini-PC sous Windows 10 dans la poche, lunettes connectées AR100 sur le nez
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Le jeu est pour le moment le seul à exploiter cette technologie promise sur une vingtaine de titres en septembre. Pour rappel, il s'agit d'entraîner une IA à régler les soucis d'aliasing dans un jeu précis, puis d'utiliser le modèle qui en résulte en temps réel afin d'offrir un meilleur ratio résultat/performances.

NVIDIA utilise les Tensor Core de son architecture Turing, présents au sein des GeForce RTX. FF XV Windows Edition avait ainsi déjà été utilisé comme démonstration pour la presse, à travers son outil de mesure de performances.

Désormais, le jeu complet bénéficie lui aussi du DLSS. Le tout est néanmoins annoncé en bêta, sans doute pour parer à d'éventuels bugs qui pourraient survenir, comme ce fût le cas pour le ray tracing dans Battlefield V.

Pour tester cette fonctionnalité, il vous faudra le dernier patch du jeu, ainsi que les pilotes 417.35 qui viennent d'être mis en ligne. Quelques bugs sont corrigés au passage.

Copié dans le presse-papier !

L'annonce a été faite aux États-Unis, mais n'est pas présente dans les notes de version qui nous concernent.

Le service musical d'Amazon est donc enfin proposé sur la Shield TV. On imagine qu'il ne devrait pas tarder en France, puisqu'il est déjà disponible séparément.

En attendant, le contrôle depuis Google Home est renforcé et de nouveaux jeux sont proposés. Amazon Prime Video gère le Dolby Atmos, YouTube passe au 5.1, et les podcasts et routines font leur entrée dans Google Assistant.

Outre les mises à jour de sécurité, de nombreux correctifs sont de la partie. On note par exemple la mise à jour automatique et la personnalisation des paramètres rapides.

D'autres éléments pourraient plaire, comme le support de SMBv3, de l'HDMI-CEC depuis Amazon Echo ou une meilleure réactivité en Wi-Fi. Les télécommandes ont aussi été mises à jour.

Copié dans le presse-papier !

Depuis quelques jours, la toile s'agite autour d'un partenariat entre Samsung et la marque « Supreme ». Problème, il ne s'agissait pas de l'originale, mais de Supreme Italia, une copie de la marque new-yorkaise. Cette dernière avait d'ailleurs intenté un procès pour contrefaçon, sans succès.

Les dirigeants de Supreme Italia (la copie donc) étaient sur scène avec ceux de Samsung pour annoncer leur partenariat. Rapidement, Supreme (l'originale, vous suivez ?) a affirmé qu'elle ne travaillait pas avec Samsung et qu'elle n'avait pas l'intention d'ouvrir des boutiques en Chine.

Dans une publication sur Weibo (supprimée depuis), le directeur marketing de Samsung en Chine tentait de se justifier en indiquant « collaborer avec Supreme Italia, pas Supreme NYC » car ce dernier ne disposerait pas des autorisations nécessaires en Chine, contrairement à Supreme Italia.

Face au tollé provoqué (aussi bien en Chine que partout dans le monde), Samsung change son fusil d'épaule et affirme désormais qu'il est en train de « réévaluer » son partenariat avec Supreme Italia et « regrette profondément les désagréments causés » par cette situation. Des excuses qui interviennent (évidemment ou malheureusement, au choix) après avoir été pris la main dans le pot de confiture.

Copié dans le presse-papier !

La nouvelle version du système vous permettant de préserver votre anonymat en ligne corrige quelques bugs et met à jour ses principaux outils : noyaux Linux 4.18.20, Tor Browser 8.0.4 et Thunderbird 60.3.0.

Pour le reste, trois changements sont à noter. Le premier concerne l'ajout d'une étape de confirmation entre le téléchargement et l'application d'une mise à jour. Le second consiste à afficher un message d'alerte lorsque le système est lancé depuis une machine virtuelle.

Enfin, Autocrypt est désormais désactivé par défaut dans Thunderbird pour éviter l'envoi de message non chiffrés par erreur.

Copié dans le presse-papier !

Le 30 novembre, SFR plaçait son activité de déploiement de fibre en zones peu denses dans une entreprise dédiée, dont 49,99 % a été vendue à trois investisseurs.

Cette fois, Bouygues Telecom et Axione signent un accord sur 30 ans avec le fonds Mirova, pour déployer 3,4 millions de prises restant en zones très denses (les 100 agglomérations les plus peuplées), rapportent Les Échos. Une nouvelle société nait, CityFast, détenue par Axione et Mirova.

Pour rappel, Axione est une filiale de Bouygues Énergies, à la collaboration longtemps difficile avec la partie Telecom du groupe. Elle gère désormais des réseaux d’initiative publique (RIP) en zones rurales pour le compte de départements.

Selon le quotidien, le contrat est en négociation depuis un an et demi. Jusqu’ici, Bouygues Telecom comptait principalement sur SFR pour déployer la fibre en zones très denses, s’évitant cette charge sur trois millions de lignes.

La contrepartie a été un long gel des déploiements après le rachat de SFR par Numericable, qui lui a valu une sanction de 40 millions d’euros par l’Autorité de la concurrence. Malgré ce contrat signé en 2010, Bouygues Telecom devait encore connecter lui-même les lignes restantes. CityFast récupère les infrastructures de l’opérateur, qui gagne entre 43 et 45 millions d’euros.