du 05 avril 2018
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Il s'agit pour rappel d'une extension ajoutant une couche d'anonymisation au client email Thunderbird, via le réseau Tor. Cette mouture est toujours en bêta et arrive plus de sept mois après la précédente.

Elle prend en charge les versions 58 et 59 de Thunderbird, met à jour les paramètres du serveur de clés Enigmail et corrige quelques bugs au passage.

TorBirdy pour Thunderbird passe en version 0.2.4
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À découvrir dans #LeBrief
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Le 11 juin, la neutralité du Net a été retirée aux États-Unis. Cela après plus d'un an de campagne entre défenseurs des libertés numériques et fournisseurs de services d'un côté, et industrie télécom de l'autre, soutenue par l'administration Trump.

Dans ce cadre, l'autorité des télécoms (la FCC) acceptait les commentaires d'internautes. De nombreux messages émanaient de faux comptes, usurpant pour partie l'identité de vraies personnes. En mai 2017, le président de la FCC, Ajit Pai, reconnaissait l'existence de faux commentaires mais refusait de les supprimer, pour éviter de retirer d'éventuels messages légitimes.

Dans une lettre du 6 juillet, au sénateur démocrate Jeff Merkley, il promet la mise en place d'un CAPTCHA sur l'outil de commentaire, lors d'une future révision.

Il estime d'ailleurs que la plupart des faux messages étaient pro-neutralité (7,5 millions de messages identiques liés à 50 000 adresses, pour partie fausses). L'an dernier, une étude de l'industrie télécom estimait pourtant que 98,5 % des commentaires uniques soutenaient ce principe, plaçant les faux commentaires chez les « anti ».

Pai assure encore que ses décisions ne dépendent pas du soutien populaire pour chaque position. Outre-Atlantique, le retrait de la neutralité du Net est particulièrement impopulaire, Ajit Pai ayant été beaucoup moqué par des internautes pour son choix, dans la campagne pour défendre ce principe.

La FCC ne compte pas enquêter sur les faux commentaires liés à la neutralité, le sujet n'étant pas de son ressort.

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Alors que le Conseil constitutionnel a censuré par deux fois par le délit de consultation de sites terroristes (imaginé sous Nicolas Sarkozy, avant d’être introduit durant le quinquennat de François Hollande), le député Éric Ciotti pense avoir trouvé la parade.

Dans le cadre de la réforme constitutionnelle, le parlementaire, accompagné d’une dizaine d’élus Les Républicains, a déposé un amendement afin que la Constitution confie au législateur le soin de préciser les contours de ce délit.

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C'est dans un communiqué des plus succincts que le groupe annonce ces deux nouvelles. Ces ventes de son pôle e-santé s'inscrivent dans le cadre de son « redéploiement stratégique » et devraient rapporter 60 millions d'euros.

Le groupe Lagardère est ainsi entré en négociations exclusives avec TF1 afin de céder 100 % de Doctissimo. La finalisation de l'accord devrait avoir lieu avant le 30 septembre selon le groupe.

En parallèle, la plateforme de prise de rendez-vous en ligne MonDocteur tombe dans l'escarcelle de Doctolib, son concurrent direct. Dans un billet sur Medium, Stanislas Niox-Chateau (PDG et fondateur de Doctolib) explique les raisons de ce rachat et ses ambitions pour la suite.

En plus de proposer un service plus complet à un plus large panel de personnes, Doctolib à l'ambition de bâtir « un champion européen de l'e-santé ». Des détails sont promis pour la rentrée.

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Hier, la société annonçait le rachat (surprise) de l'éditeur de logiciels CA Technologies pour 18,9 milliards de dollars.

Le moins que l'on puisse dire c'est que le marché ne semble pas convaincu, puisque Broadcom dévisse en bourse et perd 19 milliards de capitalisation en l'espace de quelques heures.

De plus de 243 dollars, l'action est passée juste en dessous des 200 dollars lors de l'ouverture de la bourse (-19 %), avant de remonter doucement à près de 210 dollars en fin de séance (-14 %). De son côté, CA Technologies gagne 18,6 %.

« C’est l’acquisition la plus bizarre, hors de propos et non stratégique de la dernière décennie », affirme un analyste à Reuters.

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Selon le Wall Street Journal, la SEC tenterait de savoir si Facebook a suffisamment prévenu ses investisseurs des collectes et traitements de données possiblement illégitimes par des tiers. La commission questionnerait le groupe sur le sujet.

Elle avait rejoint, ces dernières semaines, une enquête de la Commission fédérale du commerce (FTC), du FBI et du ministère de la Justice. Tous s'interrogent sur le scandale Cambridge Analytica, révélé en mars, et la fuite de données qui aurait touché 87 millions d'internautes en 2014.

La SEC compterait découvrir quelles informations Facebook détenait sur cette brèche, et si la société a analysé les risques de partages illicites d'informations personnelles. Elle chercherait également à déterminer si elle aurait dû prévenir ses actionnaires en 2015, quand elle a découvert pour la première fois l'affaire.