du 20 octobre 2017
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Nouvelle version pour Tor Browser, qui passe ainsi à la 7.0.7. Comme souvent avec les versions d'entretien, on ne note que des corrections de sécurité et une mise à jour des composants. Firefox passe ainsi à la version 52.4.1esr, HTTPS-Everywhere à la 2017.10.4 et NoScript à la 5.1.2.

On note aussi l'apparition des bannières de don pour l'année 2017. Pour rappel, notre propre programme de dons defiscalisables vous permet de soutenir des projets en faveur de votre vie privée, tels que Tor.

La branche 7.5 a également droit à une mise à jour avec l'alpha 6, les changements étant du même ordre.

Tor Browser 7.0.7 et 7.5a6 sont là
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À découvrir dans #LeBrief
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Comme souvent, c'est suite à la sortie de nouveaux titres que le constructeur met à jour ses pilotes graphiques dans une édition Game Ready.

C'est aujourd'hui le cas avec le support de BattleTech et Frostpunk. Mais si l'on regarde dans les notes de version, on s'aperçoit que de nombreuses nouveautés sont également présentes, comme la technologie dédiée au ray tracing RTX. Un GPU Volta est nécessaire, ainsi que la version 1803 de Windows 10 (April Update) et le package développeur DirectX Raytracing (DXR).

Vulkan 1.1 et la nouvelle API NVdecode sont supportés, ainsi qu'un échantillonnage de 32 kHz, 88.2 kHz ou 176,4 kHz sur le port HDMI.

On apprécie aussi que les fichiers décompressés lors de l'installation soient déormais supprimés une fois celle-ci terminée.

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Empêtré depuis plus d'un mois dans l'affaire Cambridge Analytica, le réseau social multiplie les déclarations et les changements avec des annonces quasi journalières. Ce scandale ne fait par contre pas plonger ses résultats, loin de là.

Au premier trimestre, Facebook enregistre des revenues de 11,966 milliards de dollars, en hausse de… 49 % sur un an. L'immense majorité vient de la publicité (11,795 milliards), dont 91 % sur mobile. Les bénéfices suivent la même tendance avec 4,988 milliards de dollars, soit 63 % de plus qu'au premier trimestre 2017, excusez du peu.

Même tendance sur le nombre d'utilisateurs actifs : 1,45 milliard par jour et 2,2 milliards par mois, en hausse de 13 % sur un an dans les deux cas. Enfin, les effectifs sont de 27 742 employés, en hausse de 48 % sur un an. Tous les détails se trouvent par ici.

En bourse, le titre grimpe de 7,33 % dans les échanges après clôture pour s'établir à 171 dollars. C'est toujours en dessous des 185 dollars enregistrés avant le scandale Cambridge Analytica.

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Snap n'a pas le choix : des nouveautés doivent continuer à affluer en permanence pour maintenir les utilisateurs intéressés par son service, sans succomber à la concurrence, notamment d'Instagram.

Snapchat proposera dès cette semaine les Snappables depuis peu : de petits jeux en réalité augmentée, basés sur les Lens. Ils se trouvent d'ailleurs juste à côté de ces dernières, mais il faudra disposer de la dernière mise à jour de l'application, qui doit arriver dans les prochains jours.

Si vous n'avez pas peur d'avoir l'air complètement idiot (mais c'est justement le parti pris de Snapchat avec sa « publicité »), vous pourrez contrôler les actions à l'écran en faisant des signes de tête, des grimaces et gestes tactiles. Certains jeux se jouent en solo, d'autres en multijoueurs, histoire de faire des grimaces entre amis. Diriger un avion, combattre des aliens, jouer dans un groupe de rock ou encore jouer au basket sont au programme.

Parallèlement, les Spectacles 2 devraient elles aussi arriver dans la semaine. C'est Evan Spiegel lui-même, PDG de Snap, qui l'a indiqué dans une interview de Wired. Une confirmation faisant suite à d'insistantes rumeurs depuis deux semaines.

On ne sait presque rien de ces nouvelles lunettes, sauf qu'elles embarqueront un Wi-Fi 802.11ac, ce qui n'a en soi rien de remarquable. Tout porte à croire cependant qu'elles seront faites pour exploiter pleinement les Snappables. Réponse donc prochainement.

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Entre la surenchère sur son concurrent NXP et la tentative de rachat par Broadcom (avortée par un décret de Donald Trump), le début de l'année était chargé pour le fabricant.

Sur son deuxième trimestre fiscal 2018, la société enregistre tout de même une hausse de 5 % de ses revenus avec 5,3 milliards de dollars. C'est par contre inférieur au premier trimestre (6,1 milliards de dollars).

Qualcomm annonce 400 millions de dollars de bénéfices ce trimestre, en baisse de 52 % par rapport au second trimestre 2017. C'est toujours mieux que les 6 milliards de pertes du 1er trimestre 2018 (à cause de la réforme fiscale et de l'amende de la Commission européenne).

Dans le détail, les revenus liés à l'activité de licence de Qualcomm (QTL) subissent une importante baisse de 44 % en passant de 2,25 milliards de dollars à 1,26 milliard seulement. L'une des causes est le litige en cours avec Apple : « Nous n'avons enregistré aucun revenu QTL au premier et deuxième trimestres de l'exercice 2018 pour les redevances dues sur les ventes de produits d'Apple » explique le fabricant.

Quoi qu'il en soit, la bourse semble plutôt satisfaite avec une hausse de 2,11 % en séance d'après clôture.

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Des chercheurs ont repéré une faille dans le mode USB recovery du Tegra X1 de NVIDIA, qui fournit sa puissance à la console. Exploitée, la vulnérabilité permet de contourner les protections entourant le bootROM. De là, un hacker est en mesure d'injecter et de faire exploiter un code de manière arbitraire.

La brèche est très spécifique. Elle implique un raccourcissement de broche sur le connecteur Joy-Con droit et l'envoi de données à un moment précis pendant la vérification USB. Le système réclame alors 65 535 octets par requête de contrôle, sature, entraînant un dépassement de mémoire tampon DMA.

La célébrité de la découverte vient de la mauvaise nouvelle pour Nintendo : contrairement aux versions plus classiques de la puce X1, celle de la Switch est codée en dur et ne peut donc pas être mise à jour. Nintendo a beau être au courant de la faille, impossible de la corriger sans lancer une version révisée de la console. Et des exploits existent déjà.

Ce qui ne signifie pas, comme on peut le lire un peu partout, que l'entreprise nippone ne puisse rien faire. Ars Technica note ainsi que rien n'empêchera Nintendo de lancer des vérifications pour repérer les consoles modifiées.

À partir de là, il serait simple de les bloquer pour qu'elles n'accèdent plus aux services en ligne. Ou de pousser un avertissement, avec éventuelle sanction à la clé. Après tout, contourner des protections numériques est illégal dans de nombreux pays. Nintendo peut donc se préparer à lancer de nombreuses requêtes DMCA.