du 24 octobre 2017
Date

Choisir une autre édition

Thomson mise sur le « PC dans le cloud » avec son Neo Cloudbook

Alors que des services comme Shadow mettent en avant le streaming dans le domaine du jeu vidéo, cette solution gagne du terrain en entreprise et aiguise les appétits.

C'est notamment le cas de Thomson (Group SFIT), qui s'est lancé récemment dans le secteur des PC à prix mini vendus comme « Made in France » (mais qui sont bien entendu basés sur des composants qui n'ont rien de français).

La société vient ainsi d'annoncer son Neo CloudBook « le premier notebook au monde 100 % Cloud », vidéo à l'appui. Si certains peuvent se moquer de la communication un peu ratée et des arguments franchement mal travaillés, l'offre mérite que l'on s'y attarde.

En effet, la marque nous a confirmé ces derniers jours qu'elle proposait pour 459 euros un modèle Neo 14 avec un an d'abonnement à un service permettant d'utiliser un PC « dans le cloud ». Cette machine virtuelle est composée de deux cœurs Xeon, de 8 Go de mémoire et de 480 Go de stockage, le tout sous Windows 10.

Une solution bien plus efficace que le processeur Intel Atom Z3735F intégré au portable « local » , accompagné de 2 Go de mémoire et 32 Go d'eMMC.

La société nous a confirmé que les données étaient stockées dans les datacenters d'Ikoula à Reims, que la liaison passait par un VPN et qu'elle travaillait avec Bimbox pour la mise en place de son service de « PC dans le cloud ».

On a par contre du mal à comprendre le tarif affiché puisqu'un Neo14 de Thomson est proposé pour 150 euros environ, l'année supplémentaire du service en ligne nous étant annoncée à 199 euros. D'où vient le surcoût de 100 euros ? La société nous a expliqué que cela venait du tarif public de la machine (199 euros) et du coût des licences Windows.

Nous aurons l'occasion de revenir plus en détails sur cette offre d'ici peu.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Comme l'explique TechCrunch, elle est hébergée sur Amazon Web Services et ne demandait pas le moindre mot de passe. Si nous en parlons au passé, c'est parce qu'elle n'est désormais plus en libre accès.

Nos confrères ont pu y trouver des informations de contacts provenant de comptes d'influenceurs, de célébrités et de marques. Des informations publiques comme la biographie, la photo de profil, le nombre d'abonnés et l'emplacement géographique étaient présentes, ainsi que d'autres, confidentielles, comme l'adresse email et le numéro de téléphone du propriétaire du compte.

Nos confrères ont pu identifier le propriétaire de la base de données : la société Chtrbox basée à Mumbai. Elle propose du contenu sponsorisé aux influenceurs. D'ailleurs, la base de données contenait aussi une identification de la « valeur du compte », utilisée pour déterminer le montant à payer.

TechCrunch a contacté certains comptes présents dans la liste et a pu avoir confirmation que les informations sur l'email et le numéro de téléphone étaient correctes. Ils ont par contre affirmé ne pas avoir été en contact avec Chtrbox.

De son côté, Facebook enquête afin de déterminer si les informations confidentielles proviennent bien d'Instagram ou d'une autre source. Le réseau social va également demander à Chtrbox comment il a obtenu ces informations.

Copié dans le presse-papier !

Cette nouvelle entité du géant est dirigée par Asad Qizilbash et supervisée Shawn Layden de Sony Interactive Entertainment.

Ce dernier explique à Hollywood Reporter que « le moment est venu d'examiner d'autres opportunités médiatiques en streaming, au cinéma ou à la télévision ». Pour le moment, aucun titre n'a été dévoilé.

C'est dans l'air du temps avec des films comme Sonic et Pickachu pour ne citer qu'eux. Pour rappel, Netflix se lance dans l'opération inverse en adaptant des séries dans des jeux vidéo. Des annonces devraient avoir lieu durant l'E3.

Copié dans le presse-papier !

La directive sur le droit d’auteur a été publiée le 17 mai au Journal officiel de l’Union européenne, en plusieurs langues. Le blog spécialisé IpKitten.blogspot.com a repéré une jolie erreur de traduction dans sa version italienne.

Dans le versant français du point 7 de l’article 17 (ex article 13, sur les filtres), il est spécifié que la coopération entre les plateformes de partage et les titulaires de droit « ne conduit pas à empêcher la mise à disposition d'œuvres (…) téléversés par des utilisateurs qui ne portent pas atteinte au droit d'auteur et aux droits voisins, y compris lorsque ces œuvres ou autres objets protégés sont couverts par une exception ou une limitation ».

En somme, les filtres doivent toujours laisser passer les contenus respectueux du droit d’auteur ou soumis à une exception (citation, parodie, etc.)

La version italienne de ce même passage est diamétralement opposée : « la cooperazione tra i prestatori di servizi di condivisione di contenuti online e i titolari dei diritti deve impedire la disponibilità delle opere o di altri materiali caricati dagli utenti, che non violino il diritto d'autore o i diritti connessi, anche nei casi in cui tali opere o altri materiali siano oggetto di un'eccezione o limitazione ».

Autrement dit, par l’oubli d’une négation, il est écrit que la coopération entre plateformes et sociétés de gestion collective « doit empêcher » la mise à disposition de contenus parfaitement licites. « C’est clairement une erreur », commente le blog coédité par la juriste Eleonora Rosati. Erreur qui devrait donc rapidement être corrigée.

Copié dans le presse-papier !

Déjà disponible sur Windows 10 en version Canary et Dev (lire notre prise en main), mais pas encore en bêta, les utilisateurs de Mac peuvent désormais eux aussi tenter l'expérience.

La version Canary est disponible pour macOS. Attention, il s'agit d'une version mise à jour quotidiennement et pouvant rencontrer des problèmes importants. À utiliser donc en connaissance de cause.

« Microsoft Edge pour macOS offrira la même expérience de navigation que sous Windows, avec des optimisations au niveau de l'expérience utilisateur pour que vous vous sentiez comme chez vous sur un Mac », explique l'éditeur.

Des ajustements sur les polices, les menus et les raccourcis clavier ont ainsi été mis en place. La Touch Bar des MacBook est également supportée.