du 26 juin 2018
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The Signals Network, un réseau pour protéger des lanceurs d'alerte

Créé avec la fondation The Signals, ce réseau regroupe plusieurs médias internationaux, dont Die Zeit, The Daily Telegraph, The Intercept, WikiTribune et Mediapart. L'organisation a été fondée par Gilles Raymond, derrière l'application News Republic, revenue en juin 2016 pour 57 millions de dollars.

Comme le rappelle Mediapart, les médias ne protègent pas de tout. « Pour que les choses soient claires, The Signals ne demande pas à de potentiels lanceurs d’alerte d’agir illégalement, pas plus qu’il ne les encourage ou leur conseille de le faire » déclarent nos confrères.

La fondation ne reçoit aucune information. Elles sont transmises par e-mail à chaque média (comme lanceurdalerte [@] mediapart [.] fr), qui les analyse avec les autres membres du réseau. The Signals aidera sur le reste, par exemple un soutien juridique ou psychologique, notamment si l'affaire va en justice, voire pour protéger sa vie privée.

Aux Échos, Gilles Raymond ajoute qu'un premier réseau européen de partenaires, y compris d'avocats, a été monté. Cette initiative serait une première par son ambition, c'est-à-dire protéger les lanceurs d'alerte au-delà de ce que peuvent les médias eux-mêmes.

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C’est à compter du 1er août prochain que les évènements vont s’accélérer. Les développeurs auront l’obligation de proposer une version 64 bits de leur nouvelle application ou d’une mise à jour, si l’une ou l’autre contient du code natif. Seule exception, les jeux utilisant Unity 5.6 ou une version plus ancienne, qui auront jusqu’en août 2021.

Le 1er août 2021 justement, Google Play ne pourra plus distribuer de versions 32 bits à des appareils équipés d’un SoC 64 bits, soit l’immense majorité des smartphones en circulation. Il faudra donc que les développeurs aient proposé une version adaptée d’ici là. Dans le cas contraire, les applications n’apparaîtront même plus dans le Store, sans exception.

Le plan ne concerne pas les applications visant explicitement les environnements Wear OS et Android TV, ou celles n’étant déjà pas distribuées sur des appareils Android 9.0 ou ultérieur.

Google fournit dans la foulée les étapes principales pour les développeurs, de l’analyse de l’APK aux tests, en passant par la nécessaire recompilation. Google dit travailler actuellement avec les éditeurs des principales bibliothèques pour simplifier le processus

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D'une durée de cinq ans, il concerne la fourniture de services (au sens large) au ministère américain de la Défense, aux garde-côtes et aux services de renseignements américains.

Il s'agit d'un contrat type open bar avec « prestations et quantités indéterminées » (indefinite delivery/indefinite quantity, IDIQ).

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Depuis quelques années il servait à expérimenter autour de services et d'extensions, ce ne sera plus le cas à compter du 22 janvier prochain.

Les extensions continueront d'exister dans la liste de celles proposées aux utilisateurs de Firefox. Les services comme LockBox et Send continuent d'avoir leur existence propre.

Des annonces pourraient d'ailleurs être rapidement faites concernant leurs prochaines évolutions selon le billet de blog diffusé par Mozilla.

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La société de scooters électriques Bird a présenté ses excuses, après avoir réclamé au site Boing Boing de retirer un article expliquant une méthode simple pour pirater ses produits, rapporte la BBC.

L’article se focalisait sur les scooters abandonnés ou mal garés, récupérés par les autorités locales. Ils sont ensuite vendus aux enchères. L’article de Boing Boing renvoyait vers un message de forum présentant une carte mère permettant de les utiliser, « sans altérer le matériel ou le logiciel installé par Bird ».

L’Electronic Frontier Foundation s’est emparée du dossier, estimant l’attaque contre le blog de Cory Doctorow sans fondement, ne violant pas le copyright de Bird. La société est depuis revenue sur sa décision, reconnaissant que son équipe juridique est « allée trop loin » pour protéger ses produits.