du 26 juin 2018
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The Signals Network, un réseau pour protéger des lanceurs d'alerte

Créé avec la fondation The Signals, ce réseau regroupe plusieurs médias internationaux, dont Die Zeit, The Daily Telegraph, The Intercept, WikiTribune et Mediapart. L'organisation a été fondée par Gilles Raymond, derrière l'application News Republic, revenue en juin 2016 pour 57 millions de dollars.

Comme le rappelle Mediapart, les médias ne protègent pas de tout. « Pour que les choses soient claires, The Signals ne demande pas à de potentiels lanceurs d’alerte d’agir illégalement, pas plus qu’il ne les encourage ou leur conseille de le faire » déclarent nos confrères.

La fondation ne reçoit aucune information. Elles sont transmises par e-mail à chaque média (comme lanceurdalerte [@] mediapart [.] fr), qui les analyse avec les autres membres du réseau. The Signals aidera sur le reste, par exemple un soutien juridique ou psychologique, notamment si l'affaire va en justice, voire pour protéger sa vie privée.

Aux Échos, Gilles Raymond ajoute qu'un premier réseau européen de partenaires, y compris d'avocats, a été monté. Cette initiative serait une première par son ambition, c'est-à-dire protéger les lanceurs d'alerte au-delà de ce que peuvent les médias eux-mêmes.

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À découvrir dans #LeBrief
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Le fabricant commence par rappeler que les Xperia XZ2 et XZ2 Compact peuvent déjà profiter de la dernière version du système d'exploitation de Google.

Les XZ1, XZ1 Compact et XZ Premium devront patienter jusqu'au 26 octobre, contre le 7 novembre pour les XZ2 Premium. Il faudra ensuite attendre jusqu'au 4 mars 2019 pour les XA2, XA2 Ultra and XA2 Plus. Rien n'est indiqué pour les autres smartphones.

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L'annonce pourrait paraître surprenante, mais elle est pourtant importante. Si les promesses autour des performances des ordinateurs quantiques sont impressionnantes (entraînant même certains fantasmes), il ne s'agissait que d'une théorie... du moins jusqu'à présent.

Passer de la théorie à la pratique est crucial. Le cas ressemble à celui des ondes gravitationnelles : on se doutait depuis longtemps de leur existence, mais en avoir la preuve permet de voir les choses différemment.

Justement, la prestigieuse revue Science a publié un article de Sergey Bravyi (IBM Research), David Gosset (Université de Waterloo) et Robert König (université de Munich).

Baptisé « Quantum advantage with shallow circuits », il apporte « une preuve inconditionnelle » de l'avantage d'un ordinateur quantique, selon les auteurs. Ils ajoutent que leur algorithme est un bon candidat pour des expérimentations à court terme.

Dans un billet de blog, IBM apporte des détails et explique qu'il fallait apporter une preuve « indiscutable ». Il cite l'algorithme de Shor pour la factorisation d'entiers en exemple : il est souvent mis en avant pour vanter les performances des ordinateurs quantiques, car il est « plus rapide que toute méthode connue sur un ordinateur classique ».

Ce n'est donc pas une preuve suffisante. Rien ne dit en effet qu'une nouvelle méthode de factorisation ne sera pas découverte un jour, rendant un ordinateur classique aussi rapide, voire plus, qu'un ordinateur quantique.

« Ce que les scientifiques ont prouvé, c’est qu’il existe certains problèmes qui nécessitent une profondeur de circuit fixe lorsqu’ils sont effectués sur un ordinateur quantique, même si vous augmentez le nombre de qubits [NDLR : des bits quantiques] pour les entrées. Ces mêmes problèmes nécessitent que la profondeur augmente avec le nombre d'entrées sur un ordinateur classique », explique IBM.

La notion de profondeur est importante en quantique : c'est le nombre d'opérations que peut réaliser un ordinateur durant le temps de la cohérence quantique, c'est-à-dire lorsque le système est opérationnel. Ensuite il s'effondre et les calculs s'arrêtent. Un phénomène qui n'existe pas sur un ordinateur classique. Ainsi, plus le nombre d'entrées est élevé, plus l'ordinateur quantique sera performant. CQFD.

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Il est déjà possible depuis longtemps de partager sa position et son heure d'arrivée estimée avec ses contacts depuis Google Maps.

Une nouvelle mise à jour ouvre cette dernière fonctionnalité aux applications tierces telles que Facebook Messenger, Line, WhatsApp, etc. « Une fois votre voyage terminé, vous cesserez automatiquement de partager votre position » explique Google.

Le partage de l'heure d'arrivée est disponible pour les trajets en voitures, en vélo et à pied.

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La société, spécialisée dans les réseaux télécoms, confirme son entrée en discussions exclusives avec Nokia, révélées avant-hier par Challenges.

« Il n’y a aucune certitude à ce stade sur le fait que ces discussions puissent aboutir sur un quelconque accord ou une quelconque opération » assure l'entreprise.

Le sujet est sensible à la fois pour Nokia (qui cherche un repreneur depuis des mois) et l'État français, qui a intérêt à garder cette infrastructure sous son joug.

Le 17 octobre, Ekinops a aussi publié ses résultats pour le 3e trimestre. La société a engrangé 21 millions d'euros de chiffre d'affaires sur le trimestre, et 63 millions d'euros sur les neuf premiers mois de l'année. La progression est de 32 % (en pro forma) par rapport au troisième trimestre 2017, et de 16 % sur les neuf premiers mois. Elle vise 82 millions d'euros de revenus pour l'année, sans préciser son bénéfice.

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Nouvel accessoire de la fondation, le TV Hat doit permettre d'accéder aux différentes chaînes accessibles librement à travers les différentes moutures du Micro PC.

Seuls les modèles 2, 3 et 3B+ sont néanmoins recommandés pour un visionnage direct, pour des raisons de performances. La connexion passe par le connecteur GPIO, dont les 40 broches seront occupées.

Un guide a été mis en ligne, permettant de savoir comment exploiter ce nouvel accessoire, et diffuser du contenu TV sur le réseau via Tvheadend par exemple. Il est annoncé comme supporté par Kodi, LibreELEC et OMXplayer.

Ce module exploite un tuner Sony CXD2880, il est donc déjà compatible avec le futur DVB-T2, qui doit apporter un débit presque doublé, conjointement avec l'utilisation de codec hautes performances comme le HEVC (H.265) à la TNT. Il fonctionne bien entendu avec l'offre TV actuelle.

Il est annoncé à 21,5 dollars, uniquement en Europe dans un premier temps (pourquoi pas un tarif en euros alors ?). On le trouve déjà à un peu moins de 23 euros dans des boutiques spécialisées. Il sera supporté au moins jusqu'en janvier 2023.

Espérons tout de même qu'il posera moins de soucis que le précédent module, consacré au PoE, et assez lourdement critiqué depuis sa sortie.