du 08 décembre 2017
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La cérémonie des Game Awards s'est déroulée cette nuit et elle a rendu son verdict : The Legend of Zelda : Breath of The Wild remporte le fameux titre de « GOTY » en ayant été élu jeu de l'année face à Super Mario Odyssey, PlayerUnknown's Battlegrounds, Persona 5 et Horizon Zero Dawn.

Cuphead s'est illustré en remportant les titres du meilleur jeu indépendant ainsi que celui de la meilleure direction artistique. Nintendo a également fait une razzia sur de nombreux trophées, dont celui de la « Best Game Direction » et du meilleur jeu d'action/aventure avec Zelda, du meilleur jeu sur console mobile où il était le seul éditeur représenté, et du meilleur jeu familial (Super Mario Odyssey).

On notera que le meilleur jeu de stratégie de l'année n'est ni XCOM 2 : War of the Chosen, ni Total War Warhammer II, mais Mario + Rabbids Kingdom Battle (eh oui) et que le public a choisi Overwatch comme meilleur jeu e-sport face à Rocket League, Dota 2, League of Legends et Counter Strike Global Offensive.

Il n'y avait par contre pas de titre de la meilleure loot box, dommage pour Star Wars Battlefront II, qui repart donc les mains vides.

The Legend of Zelda : Breath of The Wild remporte le titre de jeu de l'année aux Game Awards
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À découvrir dans #LeBrief
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La semaine dernière, Samsung stoppait la mise à jour vers Android 8 des Galaxy S8(+) à cause d'un problème de stabilité. Elle est de retour, indiquent nos confrères de SamMobile.

Un patch est également disponible pour les clients disposant d'un Galaxy S8(+) déjà sous Oreo, et pèse 530 Mo environ.

Samsung se débarrasse donc de cette épineuse question sur son actuel smartphone haut de gamme, juste avant l'annonce des Galaxy S9 et S9+ ce dimanche.

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Ubuntu 18.04 est la prochaine mouture LTS (Long Term Support), et est donc à ce titre très attendue. Ce d’autant plus qu’il s’agira de la première LTS depuis l’abandon d’Unity et le retour complet vers GNOME.

Un point fait tout de même grincer quelques dents, comme l'indique OMGbuntu : l’installation d’un système neuf activera par défaut la nouvelle télémétrie. Canonical n’avait jamais jusqu’à présent récolté de données techniques sur les machines, précieuse source pourtant d’informations sur l’état du parc.

Ce mécanisme d’opt-out, jamais réellement bienvenu, laissait une question en suspens : qui des mises à jour ? Dustin Kirkland, de chez Canonical, a fini par répondre : pas de télémétrie par défaut, puisque les utilisateurs n’ont jamais donné leur accord précédemment.

L’éditeur réfléchit cependant à proposer une ergonomie commune pendant le processus d’installation. Dans le cas d’une nouvelle machine ou d’un formatage, la case serait cochée par défaut. Dans celui d’une mise à jour depuis une version plus ancienne du système, elle serait décochée. Après tout, un utilisateur mettant à jour peut vouloir aider Canonical avec quelques informations techniques.

Les données envoyées ne sont en effet pas si nombreuses : version d’Ubuntu installée, type de connexion, processeur, mémoire vive, GPU, constructeur de la machine, pays de résidence, temps d’installation du système, login automatique activé ou non, manière dont le disque a été partitionné, codecs tiers, et récupération ou non de mises à jour pendant l’installation. Pas d’informations identifiantes, comme l’adresse IP.

Canonical assure que ces données, très générales, seront anonymisées et aideront largement les développeurs. La télémétrie, même si elle fait parfois l’objet de mini-scandales (comme dans le cas de Windows 10, modifié depuis), renseigne en effet l’entreprise sur la manière dont le produit est utilisé. Il peut alors à ce titre orienter son futur dans une direction correspondant au plus grand nombre.

Enfin, et c’est un point important, Canonical avait ajouté dans son annonce que les données récoltées seraient dans tous les cas accessibles publiquement. L’éditeur publiera donc des statistiques, mais on ne sait pas encore à quelle fréquence.

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Découverte par AppSecure, la vulnérabilité résidait dans l’utilisation par Tinder d’Account Kit de Facebook. Quand un utilisateur se sert du site ou de l’application Tinder, il peut se connecter avec son numéro de téléphone. Account Kit contrôle alors les informations et, en cas de correspondance, émet un jeton de sécurité validant l’authentification.

Problème, l’API Tinder ne vérifiait pas vraiment l’ID Client dans ce jeton. Un pirate connaissant la vulnérabilité pouvait donc en théorie utiliser n’importe quel autre jeton émis par Account Kit pour se connecter à un compte Tinder. Au vu du caractère très personnel des discussions sur Tinder, on comprend vite le problème.

Le chercheur Anand Prakash, qui rapporte la faille, indique que les détails sont désormais communiqués en accord avec Tinder et Facebook, puisque tout a été corrigé. Les deux entreprises ont respectivement récompensé de 1 250 et 5 000 dollars la découverte.

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Le compte Evleaks, habitué à dévoiler des informations souvent justes sur les smartphones, a publié les prix des Galaxy S9 et S9+ de Samsung : 841 euros pour le premier, 997 euros pour le second.

Attention, rien n'indique qu'il s'agit des tarifs pour la France, les différentes taxes et redevances pouvant faire varier le montant payé par les clients.

Il faudra maintenant attendre la conférence de presse de dimanche pour en avoir confirmation.

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Les clients Azure, Dynamics 365 et Office 365 ont depuis cette nuit de nouveaux outils dans la console d’administration des services cloud. Microsoft fournit notamment un indice de risque sur les données hébergées, censé représenter le degré de conformité avec le RGPD.

On trouve également le Compliance Manager, qui affiche une vue de synthèse des services, avec pour chacun un score global et la possibilité d’obtenir des détails. Ces scores représentent un risque potentiel d’échec si des contrôles devaient avoir lieu. Comme nous l’avons largement expliqué dans notre explication du RGPD (parties 1, 2, 3), la responsabilité joue en effet un facteur clé.

Les outils de Microsoft doivent notamment aider les entreprises disposant d’infrastructures hybrides, c’est-à-dire mélangeant des services hébergés dans le cloud et d’autres sur site. Protection des données sensibles dans les applications, services et plateformes, utilisation des mêmes labels à travers toutes les solutions et détection des données personnelles sont également au programme.