du 07 janvier 2019
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Ceux qui suivent le sujet du « second écran » depuis des années savent que les groupes M6 et TF1 sont connus pour freiner des quatre fers dès qu'il s'agit de diffuser leur chaîne sur un autre appareil que celui où une application est lancée.

C'est une des explications, avec la piètre qualité de leurs services de replay, du succès de petites applications comme Captvty, mais aussi de services comme Molotov.

La chaîne avait déjà fait couper le fonctionnement de Chromecast sur l'application TV de SFR il y a quelques années. Aujourd'hui, c'est au tour de Molotov d'avoir droit à cette limitation, comme l'on rapporté nos confrères de Télé Satellite & Numérique.

La décision intervient dans un contexte tendu entre le service et certaines chaînes de TV. D'autant que France TV, M6 et TF1 se sont regroupées pour annoncer leur initiative Salto, qui n'a toujours pas été lancée. On a d'ailleurs depuis appris que France TV serait en discussion pour un rapprochement avec Molotov.

TF1 limite à nouveau l'usage de Chromecast, cette fois sur Molotov
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C’est décidé : il n’y aura plus de versions 32 bits pour les variantes officielles d’Ubuntu à compter de la prochaine version majeure, à savoir la 19.10 prévue pour octobre.

Canonical ne va donc plus compiler aucun élément vers l’architecture i386, y compris les bibliothèques. La conséquence la plus directe est que les utilisateurs de l’actuelle version 19.04 en 32 bits ne pourront pas migrer vers la 19.10 quand elle sera disponible.

Environ 1 % seulement des utilisateurs se serviraient de ces versions, et cela faisait plus d’un an que l’éditeur réfléchissait à cet abandon. La question s’est accentuée avec les réflexions en cours pour la future version LTS 20.04. Les développeurs ont finalement décidé d’être « plus proactifs ».

Toutes les distributions Linux basées sur Ubuntu (comme Mint) seront obligées de suivre le même chemin. Se pose encore la question des applications nécessitant des bibliothèques 32 bits pour fonctionner, même si elles ne sont plus guère nombreuses.

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Cette modification concerne aussi bien l'Assistant du géant du Net que les produits dérivés comme le Nest Hub. Une campagne d'information est en cours auprès des clients.

D'après Google, « les utilisateurs étaient impatients d'adopter le mot clé "Hey Google" utilisé dans les campagnes de communication  internationales ». Par contre, « suite à ce changement, le mot clé "Dis Google" ne fonctionnera plus en France », sans en préciser la raison.

Dans les commentaires de l'annonce, la même demande revient en boucle : pouvoir laisser le choix du mot clé à l'utilisateur.

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Hier, peu avant 16h30, les utilisateurs ont commencé à avoir des difficultés à accéder au service du géant du Net. Ce dernier annonçait un retour à la normale à 19h13 hier, sans préciser les raisons de cette panne qui a donc duré près de 3h tout de même.

Pour rappel, Google Cloud a connu une panne de près de 5h au début du mois. Un changement de configuration dans les serveurs était alors à l'origine du problème.

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Le centre est exploité par la société privée Utac Ceram et comprend 12 km de piste, comme l'explique l'AFP. Pour rappel, Orange mène sur place plusieurs expérimentations 5G depuis plusieurs mois, là encore autour de la voiture autonome/connectée.

« Baptisé Teqmo, il inclut une zone de circuit autoroutier, une zone reconstituant des voies urbaines et d'autres parties permettant de simuler des scénarios de stationnement, de manœuvres ou de freinage », expliquent nos confrères.

Bruno Le Maire, ministre de l'Économie et des Finances, était sur place pour l'inauguration. Il en profite pour reconnaître le retard de la France sur ses sujets (l'intégralité de son discours est disponible par ici) :

« Deux révolutions sont en cours : la révolution de la motorisation électrique et la révolution du véhicule autonome. Nous sommes en passe de réussir la première – avec un peu de retard mais nous avons mis un coup d’accélérateur. Sur la seconde, en revanche, nous faisons confiance à Anne-Marie Idrac pour nous mettre l’épée dans les reins et garantir que les choses avancent. Nous avons pris du retard et il faut rattraper ce retard ».

Il cite trois « besoins » clés pour la voiture autonome : développer les technologies (en particulier l'intelligence artificielle), la 5G (même si la 4G est largement suffisante pour de nombreux usages) et expérimenter.

Le ministre en profite pour revenir sur le cadre réglementaire : « Qui est responsable lors d'un accident avec un véhicule autonome ? Ce qui a été décidé dans le projet de loi sur la croissance et la transformation des entreprises, c’est que ce sera le titulaire de l’expérimentation qui sera responsable en cas d’accident ».

Reste maintenant à définir ce même cadre lorsque les voitures autonomes seront mise en vente. Qui sera alors responsable ? Le propriétaire, le fabricant, le vendeur, le développeur…

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L’Assemblée nationale a approuvé hier après-midi la proposition de résolution soutenue par Marie-Christine Dalloz (LR). Le texte, qui n’a qu’une portée symbolique, plaide notamment pour une « accélération du déploiement de la fibre optique afin de couvrir tout le territoire, au plus tard d’ici 2025, conformément aux objectifs adoptés par la Commission européenne ».

Les députés ont ainsi marqué leur attachement à ce dossier, soulignant qu’il est « indispensable de relier tout le territoire au très haut débit, y compris les zones rurales, insulaires et de montagne ».

Le gouvernement est solennellement « invit[é] » à « évaluer l’efficacité des sommes allouées à la couverture numérique du territoire », et à « rouvrir le guichet du Fonds pour la société numérique (FSN) afin d’aider les collectivités territoriales à achever le déploiement des réseaux d’initiative publique ».