du 13 juin 2018
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Face à la fuite d'un email adressé à ses employés, Elon Musk a fini par le publier lui-même sur son compte Twitter. Tesla aurait grandi rapidement, entrainant des doublons de postes qu'il faut maintenant éliminer.

Même si la société n'a jamais dégagé de bénéfices annuels et que « le profit n'est évidemment pas ce qui nous motive », le constructeur automobile n'en brûle pas moins ses réserves de cash à grande vitesse : 700 millions de dollars sur le premier trimestre par exemple.

Les 9 % font quasiment tous partie des salariés de Tesla et ne concernent pas la partie production de la société. Il ne devrait donc pas y avoir de nouveau retard pour la Model 3.

Tesla ne reconduira pas non plus son accord avec Home Depot pour la vente de panneaux solaire. L'entreprise concentrera ses efforts sur ses propres boutiques en ligne et physiques.

Tesla va se séparer de 9 % de ses effectifs
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Les deux opérateurs, qui bataillent sur la responsabilité de 12,7 millions de lignes dans les agglomérations de taille moyenne, ont trouvé un nouvel accord, rapporte Le Monde.

SFR récupère donc 1,2 million de lignes à construire, le menant à un total de 2,6 millions d'ici 2020. Dans ces zones AMII, Orange et SFR déploient le réseau pour le compte de l'ensemble des opérateurs. Jusqu'ici, l'opérateur historique gardait jalousement 90 % de cette charge.

Depuis le rachat de SFR par Numericable en 2014, le groupe a gelé les déploiements de fibre, préférant moderniser son réseau câble. Revenu à de meilleurs sentiments, SFR a réclamé un nouvel accord à Orange, qui refusait de bouger jusque là. La marque au carré rouge s'est même cassé les dents en justice sur le sujet.

Chacun mettait en doute la capacité de l'autre à tenir ses délais, sans que les collectivités concernées n'aient vraiment leur mot à dire. L'Avicca, une association de collectivités, s'inquiète toujours sur le sujet. Comme nous le révélions, les deux groupes ont mené une guerre des tranchées, préemptant des quartiers, quitte à en laisser une partie non couverte.

Selon Le Monde, cet accord a été signé sous pression du gouvernement. Orange aurait même cédé des zones déjà déployées. Les deux entreprises devront bien tenir le rythme, leurs engagements étant enfin opposables.

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Dans une réponse à un parlementaire, le ministère des Affaires étrangères déclare que la France défend le principe d'une loyauté des plateformes, étendant la neutralité au-delà des télécoms.

« En effet, le règlement sur l'Internet ouvert régule les activités des fournisseurs d'accès à Internet et les opérateurs de télécommunications de l'Union européenne sont soumis à de nombreuses obligations, ce qui n'est pas le cas des plateformes ou encore des fabricants de terminaux. Cette situation n'est pas équitable et il est important d'aboutir à une régulation des différents maillons de la chaîne des intermédiaires techniques de l'accès à Internet, dont les plateformes, par le droit de l'Union » écrit le gouvernement.

Il rappelle le rôle de l'autorité des télécoms, l'Arcep, porte-parole de la neutralité dans des instances internationales.

Coup de chance, purement fortuit, l'Arcep vient d'accoucher d'un épais rapport sur la neutralité des terminaux, avec la volonté claire de tendre vers une neutralité des plateformes. Elle suggère même de se charger du dossier, étendant son périmètre et, par là même, ses moyens.

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Depuis déjà un an, le 10 GbE arrive doucement dans les cartes mères haut de gamme. ASUS va plus loin avec sa WS X299 SAGE/10G pensée pour les stations de travail.

Il s'agit d'une évolution de la WS X299 SAGE (vendue 499,90 euros), avec un contrôleur X550 Series d'Intel lui permettant de proposer deux ports 10 GbE, également compatibles 5, 2,5 Gb/s et 1 Gb/s évidemment.

Pour le reste, la carte dispose de ports USB 3.1 Gen 2 (dont un Type-C), d'un étage d'alimentation amélioré, de deux emplacements M.2, ou encore de sept emplacements PCIe x16. Tous les détails sont disponibles par ici. Il ne manque désormais plus que son prix.

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Comme son nom l'indique, ce projet compte proposer une connexion à Internet gratuite dans certains lieux en Europe. La première vague d'appel à candidatures pour les organismes souhaitant obtenir un financement a été lancée le 15 mai.

C'est un « succès » pour la Commission européenne : plus de 5 000 municipalités ont déposé leur demande dans les secondes de l'ouverture du service et plus de 11 000 au bout de quelques heures.En réalité, WiFi4EU fonctionne sur la base du premier arrivé, premier servi, avec un nombre d'attributions limité. Prévenues des mois à l'avance, les collectivités ont saturé le service dès sa mise en ligne, de peur d'être laissées de côté.

Hélas, la commissaire Mariya Gabriel, responsable de l'économie numérique à la Commission européenne, explique que le portail a dû être rapidement fermé et l'appel à candidatures annulé. La cause : un « problème technique » chez l'un de ses partenaires, empêchant les municipalités d'être sur un pied d'égalité.

« Au cours de l'enquête, la Commission a identifié une faille dans le logiciel fourni par ses partenaires. Ce problème a permis à certaines municipalités de déposer de bonne foi leur dossier avant l'ouverture de l'appel, tout en empêchant les autres de le faire une fois l'appel ouvert ».

Le prochain appel à candidatures se déroulera cet automne et les demandes déjà déposées seront valides, les municipalités n'auront plus qu'à appuyer sur un bouton pour les valider... Reste à espérer que les « problèmes techniques » (ou autres) seront réglés.

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Dans un communiqué commun, le Berec (qui rassemble les régulateurs européens) et la TRAI ont rappelé l'intérêt d'un Internet ouvert.

Les deux acteurs promettent de collaborer étroitement sur le sujet, en promouvant la même vision de la neutralité des réseaux. Ils soulignent, entre autres, que la 5G peut être lancée en accord avec la neutralité du Net, contrairement à ce qu'affirment les opérateurs européens.

Le Berec et la TRAI comptent se concentrer sur la surveillance du respect de la neutralité, sur le pouvoir donné aux internautes, sur les effets des pratiques commerciales sur l'ouverture du Net et sur la compatibilité des nouvelles technologies.

Le moment n'est pas innocent, quelques jours après le guillotinage de la neutralité outre-Atlantique. Dans son dernier rapport sur l'état de l'Internet français, l'Arcep notait (très) pudiquement que les Etats-Unis relancent le débat sur le principe de non-discrimination.