du 28 mars 2018
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Tesla revient sur l'accident mortel impliquant une Model X

Alors que le cas du véhicule autonome Uber est encore dans toutes les têtes, un autre incident fait parler de lui : le conducteur d'une Tesla Model X est décédé la semaine dernière aux États-Unis. Le fabricant donne de maigres informations : à cause des importants dommages, le journal de bord de la voiture n'a pas encore pu être récupéré.

La société affirme néanmoins que des voitures avec le pilote automatique engagé ont parcouru ce tronçon de route plus de « 85 000 fois depuis la mise en service de l'Autopilot en 2015 et environ 20 000 fois depuis le début de l'année, et il n'y a jamais eu d'accident ».

Image Google Maps à l'appui, Tesla pointe du doigt l'aménagement de la route pour tenter d'expliquer, au moins en partie, la gravité de l'accident : « l'atténuateur de collision, une barrière de sécurité routière conçue pour réduire l'impact dans un séparateur de voie en béton, avait été enlevé ou écrasé lors d'un accident antérieur, sans être remplacés».

Le constructeur revient également sur les batteries ayant causé de gros dégâts. En cas d'incendie, elles seraient conçues pour limiter la propagation des flammes afin de laisser le temps aux occupants de sortir de la voiture. « Selon les témoins, cela semble être ce qui s'est passé ici, et nous croyons savoir qu'il n'y avait plus d'occupants dans la Model X au moment où l'incendie aurait pu présenter un risque » précise Tesla qui ajoute qu'un accident aussi grave que celui-ci représente toujours un risque d'incendie.

Bref, la société veut limiter les dégâts en attendant d'en savoir plus, notamment sur le pilote automatique : était-il activé ? Si tel est le cas, ce serait au moins le second accident mortel du genre. « Par respect pour la vie privée de notre client et de sa famille, nous ne prévoyons pas de partager de détails supplémentaires avant la fin de l'enquête » déclare le fabricant. Le NTSB a déjà annoncé qu'il était sur l'affaire.

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Comme on pouvait s'en douter, malgré un premier communiqué vigoureux, la filiale du groupe de Patrick Drahi, propriétaire de Molotov et SFR, n'a pas coupé l'accès à ses chaînes de la TNT à son concurrent cette nuit.

Hier en fin d'après-midi, il a plutôt fait savoir que « les chaînes BFM/RMC acceptent la médiation proposée par le CSA ». Un CSA qui va devoir également se pencher sur le message affiché aux spectateurs de ces chaînes les alertant de son conflit avec Free.

Altice justifie son changement de position par le fait que « Free ne rejette plus le principe d’un accord global portant sur la distribution de ses chaînes en clair et de leurs services associés contre versement d’une rémunération, de même nature que ceux conclus avec les groupes TF1 et M6 ».

On attend désormais de voir la suite qui sera donnée à cette affaire.

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La société explique que ce nouveau tour de table a été réalisé auprès du fonds d’investissement General Atlantic, des investisseurs historiques (dont Bpifrance, Eurazeo, Kernel et Accel), de médecins et entrepreneurs allemands. Elle dépasse le milliard d'euros de valorisation, devenant ainsi une licorne.

Doctolib souhaite « accélérer la transformation numérique du système de santé », en commençant par l'Allemagne et la France. La société ne cache pas son ambition d'aller plus loin. Elle veut en effet « s’implanter dans de nouveaux pays », mais sans préciser lesquels.

« Nous investissons en priorité dans l’équipe. Nous allons doubler de taille dans les trois prochaines années et allons continuer à investir pour garantir le développement personnel de nos salariés. Nous sommes aujourd’hui 750 Doctolibers », explique Stanislas Niox-Chateau, cofondateur et président de Doctolib.

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Malgré des actions en justice des opérateurs qui se plaignaient des conditions de couverture associées aux fréquences, les enchères ont débuté hier.

Pour rappel, quatre opérateurs sont en lice : Deutsche Telekom, Vodafone, Telefonica Deutschland et 1&1 Drillisch (filiale d’United Internet). Les enchères vont se dérouler sur plusieurs semaines, avec 41 blocs mis en vente.

Dans le même temps, Angela Merkel affirme vouloir « n'exclure aucun entrepreneur ou acteur », comme le rapporte l'AFP. « Nous donnons à chacun sa chance, mais bien sûr sans être naïfs, nous voyons bien que les lois en Chine sont très différentes des nôtres », ajoute la chancelière. Elle va ainsi renforcer la loi pour exiger plus de sécurité sur les réseaux.

Pour autant, rien n'est voté ou même dans l'agenda législatif pour le moment. Huawei et ZTE ne sont ainsi pas bannis d'office comme c'est le cas dans plusieurs autres pays, notamment les États-Unis, très virulents vis-à-vis des équipementiers chinois.

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Le fabricant continue de décliner sa gamme d'ordinateurs portables hybrides. Après les Pavilion x360 11, 14 et 15, voici les versions 2019 de l'Envy x360 15 avec une une dalle 1080p de 15,6" aux bords toujours plus fins.

Contrairement aux Pavilion qui n'exploitent qu'un CPU Intel, l'Envy laisse le choix aux consommateurs entre un Ryzen 5 3500U, Ryzen 7 3700U, Core i5-8265U ou Core i7-8565U, détaille AnandTech. La partie graphique est respectivement une Vega 8/10 ou UHD Graphics d'Intel.

Les deux machines partagent une bonne partie de leurs caractéristiques techniques : 8 Go de DDR4, 256 Go de SSD M.2 PCIe (NVMe), Wi-Fi 802.11ac, deux haut parleurs et une partie audio signée Bang & Olufsen, trois ports USB 3.1 Gen 1 dont un Type-C, une sortie HDMI, un lecteur de carte, etc.

Il existe tout de même certaines différences. Le Bluetooth 5 est de la partie avec un CPU Intel, contre 4.2 avec de l'AMD. De plus, la machine Intel peut avoir en option un SSD de 512 Go avec 32 Go d'Optane. Enfin, le châssis est noir avec un processeur AMD, alors qu'il est argenté dans le cas contraire.

Le fabricant annonce une autonomie de 13h avec une batterie de 55,67 Wh, quelle que soit la configuration. Les tarifs débutent à 800 dollars pour un Ryzen 5 3500U et 870 dollars pour un Core i5-8265U.

The Verge ajoute que la version Intel de l'Envy x360 15 est la seule à intégrer Alexa pour le moment, sans que l'on sache pourquoi. Nos confrères ajoutent aussi qu'un HP Envy x360 13 est de la partie, mais avec un processeur AMD uniquement et sans plus de détails pour l'instant.