du 01 octobre 2018
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Tesla et la SEC : 40 millions de dollars d'amende, Elon Musk va quitter la présidence mais reste DG

Dans une série de tweets début août, Elon Musk envisageait de sortir Tesla de bourse, un projet officiellement abandonné fin août. Le gendarme boursier américain, la SEC (Securities and Exchange Commission), avait alors très rapidement ouvert une enquête.

La semaine dernière, la commission passait la seconde. Elle accusait Elon Musk « de fraude et demandait qu’il soit interdit de fonctions dirigeantes dans une société cotée », une « mesure injustifiée » pour le dirigeant.

Un accord a très rapidement été trouvé entre les deux parties et rendu public samedi. Elon Musk et Tesla doivent payer 20 millions de dollars d'amende chacun (soit 40 millions au total).

De plus, Elon Musk devra abandonner son poste de président du conseil d’administration dans les 45 jours, et ne pourra pas le reprendre avant trois ans. Il reste tout de même directeur général (DG). Tesla devra en outre désigner deux nouveaux administrateurs indépendants.

« L’ensemble des mesures annoncées aujourd’hui sont faites pour répondre aux actes reprochés en renforçant la gouvernance d’entreprise de Tesla et la supervision, afin de protéger les investisseurs » explique Stephanie Avakian, codirectrice à la SEC.

Pour le président de la SEC Joseph Clayton, cet accord amiable « est dans le meilleur intérêt de nos marchés et de nos investisseurs, y compris les actionnaires de Tesla ». « Le fait qu’il puisse rester directeur général est primordial pour le groupe » indique un spécialiste du secteur à Reuters. Ni Tesla ni Elon Musk « n'ont eu à reconnaître une quelconque culpabilité » précisent nos confrères.

Depuis la fin de la semaine dernière (et les accusations de la SEC), le cours de l'action Tesla a baissé de près de 15 % passant de près de 310 à environ 265 dollars.

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« Considérant l’ancienneté et la fragilité des équipements actuellement utilisés pour le dépouillement et l’analyse politique des scrutins publics », la Haute assemblée avait annoncé en mars dernier qu’il lui semblait « indispensable d’installer un système moderne de scrutin électronique » pour ses votes en hémicycle.

La semaine dernière, le Bureau du Sénat a précisé que « le Conseil de Questure devrait attribuer le marché dans le courant du mois de janvier 2019 », pour « une mise en service à la rentrée parlementaire d’octobre 2019 ». L’institution explique avoir instauré un « dialogue compétitif », afin de « co-construire avec les entreprises candidates la solution répondant le mieux aux besoins exprimés par le Sénat ».

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Le groupe annonce l'acquisition de la majorité des parts de la jeune pousse spécialisée dans la publicité programmatique. Fondée en 2015, elle a réalisé un chiffre d'affaires de 6,9 millions d'euros en 2016.

Si ce rachat ne devrait pas bouleverser les résultats financiers de la chaîne, Giles Pelisson, PDG du groupe TF1 estime que cette nouvelle structure pourra l'aider à « à mieux valoriser nos actifs digitaux et la data qualifiée collectée auprès des annonceurs. Nous pourrons ainsi mettre à leur disposition des capacités de ciblage plus fines et enrichir le dialogue de nos partenaires avec les internautes au-delà de nos supports ».

Sont particulièrement concernées les « nouvelles activités digitales » de l'entreprise, qui comprennent notamment Doctissimo, Neweb ou encore Au féminin.

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Le 9 novembre, le Conseil de l’Union européenne a validé le règlement sur la libre circulation des données non-personnelles. L’instance qui regroupe les États-membres compte, bien entendu, favoriser l’économie numérique.

La principale mesure, selon le Conseil, est l’interdiction pour les États d’imposer le stockage ou le traitement de ces informations sur leur sol, à moins qu’elles ne concernent la sécurité publique. Le texte encourage aussi la conception de codes de conduite pour les services traitant ces données, dans l’idée de faciliter la migration d’un acteur à un autre.

Le texte est censé être signé en plénière au Parlement européen à la mi-novembre. Il sera appliqué directement par les États, sans transposition, six mois après cette signature.

Le lobby Cispe Cloud, monté par de nombreux acteurs du cloud (dont Amazon, OVH, Hetzner ou encore Ikoula) félicite sans surprise cette adoption. Il a été créé pour concevoir un code de conduite commun, réclamé par le Règlement général sur la protection des données (RGPD). Il compte donc fournir le premier code de conduite sur la portabilité réclamé par ce nouveau texte.

Des données non personnelles sont par exemple « les lots de données agrégées et anonymisées utilisés pour le big data et l'analyse, les données sur l'agriculture de précision qui peuvent aider à surveiller et optimiser l'utilisation de pesticide et d'eau, ou les données sur les besoins de maintenance de machines industrielles ».

Il reste tout de même à voir les conséquences concrètes de ce cadre. La frontière entre les données personnelles a été un lourd sujet de débat ces dernières années, dans le cadre d’autres règlements notamment.

La question est des plus sensibles, quelques mois après les scandales sur la vie privée de Facebook, l’entrée en application du RGPD et en plein piétinement des négociations autour du règlement ePrivacy, censé compléter le précédent.

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Il y a quelques jours, Microsoft a mis à jour sa feuille de route pour sa suite Office 365, relève Mary Jo Foley de ZDNet. Le groupe de Redmond promet un outil de migration depuis l’offre concurrente de Google, G Suite.

Selon le document, l’outil permettra de « migrer les emails, calendriers et contacts de la Google G Suite vers Office 365 », via un transfert direct sans intermédiaire. La possibilité de transférer les comptes email par lots est aussi promise.

Microsoft le prépare pour le deuxième trimestre (calendaire) de 2019. Google dispose déjà de son propre outil de récupération des contenus depuis Office 365.

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Nos confrères continuent de démonter à tour de bras les nouveaux produits Apple, et c'est maintenant au tour de l'iPad Pro de 11" d'être mis à nu. Verdict : il est toujours aussi compliqué d'effectuer des réparations soi-même.

L'utilisation importante d'adhésif est le principal point noir relevé par nos confrères. Ils notent par contre que le port USB Type-C est modulaire et peut donc être remplacé de manière indépendante. Ils ajoutent que l'absence de bouton d'accueil physique limite les risques de panne et simplifie les réparations.

Dans tous les cas, la note finale n'est que de 3 sur 10, soit un point de plus que l'iPad Pro de 10,5".