du 07 décembre 2017
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Oui, nous sommes fin 2017 et il s'agit de la toute nouvelle voiture électrique du fabricant. Et pourtant, InsideEVs explique bien que la dernière mise à jour de la voiture apporte... la radio FM et un compteur kilométrique afin de savoir combien d'autonomie il reste à la voiture par exemple.

Pour Engadget, « Tesla était si pressée de sortir sa voiture qu'elle négligeait des caractéristiques quotidiennes que nous tenons pour acquises ».

On ne sait pas encore quand le grand public pourra en profiter, les premiers exemplaires étant réservés aux employés de la marque. Pour rappel, début novembre, seules 260 Model 3 avaient été produites.

Enfin la radio FM et un compteur kilométrique pour la Model 3 de Tesla
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À découvrir dans #LeBrief
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L'enceinte connectée d'Apple a été mise en pièces détachées par nos confrères il y a quelque temps déjà. Maintenant qu'elle est disponible depuis peu pour 349 euros, c'est l'occasion de revenir sur ce démontage dans les règles de l'art (ou presque).

Commençons par les bonnes nouvelles : « HomePod est construit comme un tank. La durabilité ne devrait pas être un problème ». Problème, même si des vis Torx classiques sont utilisées, il y a des « adhésifs très solides » à plusieurs endroits.

De plus, démonter l'enceinte de manière non destructive est visiblement complexe sans manuel de réparation. Si une telle possibilité « semble » exister selon nos confrères, ils ne l'ont pas trouvée...

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Lors du CES en janvier de cette année, Vivo présentait le premier smartphone équipé d'un lecteur d'empreintes sous l'écran. Le fabricant fait de nouveau parler de lui autour de la 5G, en partenariat avec Qualcomm.

Il a en effet intégré des antennes pour les bandes de fréquences sous les 6 GHz et millimétriques (dans les 28 GHz). Pour rappel, les deux seront utilisées pour la 5G, avec des débits et une portée différentes suivant les cas (lire nos explications).

Si les bandes sous les 6 GHz sont relativement bien connues et ne posent pas de souci particulier, ce n'était pas le cas de celles dans les 28 GHz indique Qualcomm. Pour arriver à intégrer des antennes compatibles dans un format de smartphone commercial (et pas un prototype de plusieurs kg), il a fallu « des mois » de travail aux équipes.

Les contraintes sont nombreuses. Il faut prendre en considération les autres technologies sans fils comme le Wi-Fi, le Bluetooth et le NFC, « fonctionnant sur des dizaines de fréquences, avec des exigences strictes de puissance et de sécurité, dans des conceptions très fines, souvent en métal, avec des centaines de composants créant potentiellement des interférences à l'intérieur ».

Cette nouvelle étape ouvre la voie à la création de smartphones compatibles 5G, d'autant plus que la 5G standalone est désormais ratifiée par la 3GPP. Pour rappel, les premiers terminaux sont attendus pour l'année prochaine, alors qu'il faudra patienter jusqu'à 2020 pour les réseaux commerciaux.

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Début juin, le Snapdragon 850 arrivait, principalement avec une hausse de la fréquence de 2,8 à 2,96 GHz par rapport au Snapdragon 845. Aujourd'hui, de nouvelles rumeurs émergent autour d'un Snapdragon 1000 (alias SDM1000) avec la nouvelle architecture A-76 d'ARM.

Pour rappel, le Snapdragon 835 est la première puce de Qualcomm pensée pour faire tourner Windows 10 on ARM. Le 850 est la deuxième et le 1000 serait donc la troisième. Selon Winfuture.de, le fabricant aurait en ligne de mire les processeurs Intel Core des séries « Y » et « U », avec des TDP de 4,5 et 15 watts respectivement.

Sur le Snapdragon 1000, la partie CPU aurait un TDP de 6,5 watts, contre 12 watts pour le SoC entier (avec la partie graphique, le Wi-Fi 802.11ad, de la 4G Gigabit, etc.). La puce serait plus bien plus grande que le Snapdragon 850 avec 20 x 15 mm contre 12,4 x 12,4 mm.

Sur une plateforme de test évoquée par nos confrères (16 Go de LPDDR4 et 2x 128 Go de stockage UFS), le SoC serait installé sur un socket et non soudé à la carte mère. Une première pour Qualcomm, ne signifiant pas forcément que ce sera le cas sur la version finale.

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Selon TechCrunch, son application Android contient une fonctionnalité encore non annoncée. Il s'agit d'un décompte quotidien du temps passé sur l'application, avec quelques réglages pour obtenir des alertes ou réduire les notifications. Facebook a confirmé ce futur outil, aussi prévu sur Instagram.

Ce bien-être numérique est devenu, en quelques mois, le leitmotiv des sociétés du secteur, en particulier de Google et d'Apple, qui promettent de nombreux réglages pour réduire les interruptions et le temps passé devant les écrans dans les prochaines versions de leurs systèmes. Une manière de s'acheter une bonne conscience, alors que le modèle économique de bien des services (notamment sur mobile) repose sur ce lien quotidien avec les utilisateurs.

Ce futur pas de Facebook vers la sobriété, en plus de ses promesses tardives sur la vie privée, ne doivent pas faire oublier ses nombreux efforts pour pister les internautes. Le New York Times a ainsi compilé sept brevets, de la prédiction de relations (par exemple amoureuses) entre utilisateurs à l'identification d'un appareil photo (à partir de ses défauts), en passant par le suivi des routines hebdomadaires.

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Fin septembre, la régie Transport for London (TfL) ne renouvelait pas licence du VTC dans la capitale du Royaume-Uni. Mi-octobre, Uber faisait appel de cette décision, lui permettant notamment de continuer à proposer ses services. Depuis, la société a procédé à plusieurs changements pour plaire aux autorités locales.

Comme le détail Reuters, c'est aujourd'hui que débute le procès de cette affaire. Les débats devraient durer trois jours, avec l'intervention des responsables d'Uber et de TfL, entre autres. La décision de la juge Emma Arbuthnot pourrait n'arriver que dans plusieurs semaines. Quelle que soit l'issue du procès, un nouvel appel est encore possible, repoussant d'autant la décision finale.

En attendant, Uber peut continuer à proposer ses services à Londres… pour le moment.