du 02 octobre 2019
Date

Choisir une autre édition

Parmis les nouveautés, il y avait la prise en charge de Netflix et YouTube… mais aussi l'arrivée de MyCanal, même si elle n'était pas évoquée directement.

Ne disposant pas de Tesla, le compte Canal Tech a envoyé une bouteille à la mer : « est-ce que qqn aurait une Tesla avec la v10 installée dessus ? On cherche à savoir si myCANAL (web) fonctionne dessus ». « Comme y'a Netflix maintenant, ils ont dû mettre une DRM donc on espère que ça marche », ajoutait le compte. 

Après quelques ajustements, il semble qu'une partie des services fonctionne et que les autres ne devraient pas tarder : « Le live est KO mais on va le réparer rapidement. En revanche le replay fonctionne (cf autres tests). On fixe ça très vite ». 

Canal Tech a également soumis à Tesla l'idée d'ajouter une icône MyCanal pour un accès direct au service. « A priori c'est une webapp derrière pour Netflix et YouTube, donc une fois que le site web marchera on aura fait un gros morceau », ajoute Canal Tech.

Tesla : MyCanal est aussi disponible avec la mise à jour Update 10
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

L'éditeur explique qu'un bug réside « dans la version 69.0.2 de Firefox et dans la version bêta 70.0b11 et les suivantes qui provoque l’échec des téléchargements dans Windows 10 quand le contrôle parental ou des restrictions de contenu sont actifs ». 

Un autre bug concernait les utilisateurs de Yahoo Mail qui « étaient invités à télécharger des fichiers en cliquant sur des emails ».

Copié dans le presse-papier !

C'est en tout ce qu'affirme le Wall Street Journal, qui se base sur une source proche du dossier. Certaines sociétés pourraient donc être autorisées à vendre de nouveau des produits au Chinois.

Le président américain s'était déjà dit ouvert à la levée des sanctions contre Huawei dans le cadre d'un accord avec la Chine, accord qui n'a toujours pas été trouvé entre les deux parties, qui s'enlisent au contraire dans une guerre commerciale. 

Cette autorisation partielle pourrait être un mouvement en vue d'apaiser les tensions alors que les négociations reprennent. 

Copié dans le presse-papier !

Disponible depuis maintenant près de trois ans dans l'Hexagone, la banque en ligne connaît une importante progression : 100 000 clients en septembre 2017, 200 000 en janvier 2018, 600 000 en janvier 2019 et maintenant le cap du million.

Les jeunes ne sont pas les seuls intéressés : 25 % des clients ont entre 18 et 25 ans, 37 % entre 25 et 35 ans et enfin 38 % on plus de 35 ans.

Copié dans le presse-papier !

Disponible depuis hier, cette mise à jour est estampillée 77.0.3865.120. Dans le lot, cinq brèches ont un niveau de dangerosité élevé.

Comme toujours, le géant du Net donne des récompenses aux chercheurs qui transmettent de manière responsable les failles. Guang Gong d'Alpha Team repart avec 28 000 dollars, dont 20 500 dollars pour la seule brèche CVE-2019-13693. 

Les détails des vulnérabilités ne sont pas encore connus et resteront secrets tant qu'une majorité des utilisateurs n'aura pas installé la mise à jour.

Copié dans le presse-papier !

Opera vient se mettre au niveau de ce que font Firefox et le nouvel Edge en appliquant un réglage « Strict » sur les traqueurs. Scripts analytiques, pixels de suivi et autres méthodes de collectes de données sont ainsi bloqués.

Ce bloqueur est séparé de celui de la publicité, pour les utilisateurs qui souhaiteraient simplement empêcher le suivi et donc la personnalisation de cette dernière à travers l’espionnage des habitudes.

Opera vante les avantages de sa solution : utilisés ensemble, les deux bloqueurs peuvent améliorer le temps de chargement des pages jusqu’à 23 %. Une communication qui reste donc largement axée sur les performances, comme depuis le début.

L’éditeur n’a toutefois pas réinventé la roue. Le bloqueur de traqueurs puise en effet ses informations dans la liste EasyPrivacy.

Opera 64 renforce également l’outil de capture, désormais bien plus complet. Il peut maintenant créer une image de la page intégrale (plutôt que la seule partie visible) et l’exporter dans plusieurs formats, y compris le PDF. L’outil peut également capturer une section précise et permet les annotations, le texte au clavier et différents symboles comme les flèches (choix de la couleur) ou les emojis.

La nouvelle mouture est disponible comme d’habitude sur Linux, macOS et Windows. La mise à jour peut se récupérer de la section dédiée dans le menu principal.