du 22 août 2018
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Tesla : le cours de l'action fait le yoyo en fonction des déclarations d'Elon Musk

Le PDG est bien connu pour ses tweets, parfois cinglant, sur les ambitions de ses deux sociétés (Tesla et SpaceX).

« J'envisage de retirer Tesla de la bourse à 420 dollars. Le financement est assuré » lançait-il le 7 août sur Twitter. Dans un billet de blog, il détaille un peu plus ses intentions, précisant d'entrée que la décision finale n'était pas encore prise. Dans tous les cas, l'effet ne s'est pas fait attendre : l'action a grimpé de plus de 10 %.

« En tant que société cotée [...] nous sommes soumis à la publication trimestrielle des revenus, qui pèse énormément sur Tesla pour prendre des décisions qui peuvent convenir pour un trimestre donné, mais pas nécessairement à long terme ». Le dirigeant cite en exemple le cas de SpaceX, non cotée et « beaucoup plus efficace du point de vue opérationnel » selon lui.

La SEC (Securities and Exchange Commission) a ouvert une enquête suite aux déclarations d'Elon Musk, notamment pour vérifier s'il n'a pas menti pour faire progresser le cours de l'action. Il pourrait être accusé de manipulation de marché ou de fraude explique l'Usine Nouvelle.

Elon Musk est également sous le coup de deux actions en justice déposées par William Chamberlain et Kalman Isaacs, deux spéculateurs. Le second affirme que les tweets d'Elon Musk avaient pour but de « détruire ceux ayant vendu à découvert » des actions Tesla.

L'affaire pourrait en rester là, mais le 16 août Elon Musk accordait une interview – « larmoyante » selon Reutersau New York Times. Il y affirmait subir un stress intense et se préparait à une « torture extrême » de la part des vendeurs à découvert... une manière de préparer ses procès ?

Quoi qu'il en soit, le cours de l'action de Tesla a ensuite perdu près de 9 %. Résultat, il est désormais  321,90 dollars, alors qu'il était aux alentours de 340 dollars après la première annonce de Musk.

Pour rappel, quelques jours avant son premier Tweet, le cours avait déjà grimpé de plus de 16 % suite à la publication du bilan financier de Tesla pour le second trimestre : il était alors passé de 300 à près de 350 dollars.

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Les problèmes judiciaires continuent pour Facebook. D’abord en Californie dans le cadre de l’enquête déclenchée par l’État dans le sillage du scandale Cambridge/Analytica.

La Californie estime que l’entreprise ne joue pas franc-jeu, selon Reuters. Elle cherche à obtenir des documents, tout particulièrement des emails échangés par le fondateur et PDG de Facebook, Mark Zuckerberg. 

Devant le refus apparent de fournir ces informations, le parquet californien a révélé à la presse l’état de la procédure, accentuant la pression sur le réseau social. 

L’entreprise n’est pas de cet avis. Elle a indiqué avoir « coopéré étroitement avec l’enquête de l’État de Californie » et fourni « des milliers de pages de réponses écrites et des centaines de milliers de documents ».

« Il semblerait que nous ayons des définitions différentes d’une coopération » a répondu le parquet, pour qui le nombre de documents n’est guère pertinent si, au milieu de la masse, il en manque un essentiel. 

Parallèlement, NBC News a révélé l’existence d’un lot de documents comprenant des éléments troublants. Selon le média, ils montrent comment Facebook s’est servi des données de ses utilisateurs comme d’une « monnaie d’échange » dans les négociations avec ses concurrents ou pour consolider sa position.

NBC News indique avoir récupéré en tout 7 000 pages, dont 4 000 de communications internes (emails, discussions en ligne, présentations, tableaux…). 1 200 de ces pages internes sont classées « hautement confidentielles ». La période couverte concerne essentiellement 2011 à 2015.

Les données utilisateurs auraient été utilisées comme levier de négociation de certains accords, comme dans le cas d’Amazon. Le géant de la vente en ligne aurait ainsi obtenu un accès préférentiel à des informations qu’il n’aurait pas pu avoir en temps normal, grâce à ses investissements dans la publicité sur Facebook. Une récompense donc.

Les documents en eux-mêmes ne sont pas nouveaux. Ils émanent d’un procès en cours, opposant l’entreprise Six4Three à Facebook. Le combat dure depuis plusieurs années. En avril dernier, Facebook avait réagi, évoquant une « sélection orientée » par Six4Three qui ne permettait de ne « raconter qu’une version de l’histoire ».

Interrogé par NBC News sur ces documents, le réseau social n’a pas nié l’authenticité des documents, mais n’a pas souhaité faire d’autre commentaire.

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Diffusée depuis quelques années, elle est maintenue sur GitHub depuis juin 2018 en partenariat avec Acrimed.

Elle permet de voir en un coup d'œil (ou presque) qui possède quoi dans les médias en France, ce qui peut vite donner un sérieux mal de crâne. 

Sa version 15 vient d'être mise en ligne, reflétant les changements récents dans le secteur. 

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« C’est l’effervescence à la station de Dumont d’Urville », explique le Centre national pour la recherche scientifique. Les chercheurs et mécaniciens sont effectivement en train de réaliser les derniers préparatifs pour le départ du 20 novembre.

« Une dameuse et cinq gros tracteurs à chenilles tirant des containers montés sur traîneaux se mettront en branle pour l’un des plus longs raids scientifiques jamais effectués au cœur du continent blanc, vaste comme 25 fois la France », explique le CNRS.

« À leur bord, six scientifiques, trois mécaniciens et un médecin-urgentiste vont parcourir près de 4 000 kilomètres, à la vitesse moyenne de 8 kilomètres par heure. Ils rallieront d’abord la station franco-Italienne de Concordia, puis mettront le cap sur le pôle Sud », ajoute-t-il. 

« Des raids de cette envergure, on n’en avait plus fait depuis les années 1950-1960, du temps des pionniers comme Claude Lorius », affirme Jérôme Chappellaz, directeur de l’Institut polaire.

« Qu’il s’agisse de biodiversité ou de climat, si les grandes expéditions sont rendues nécessaires par l’état de la planète et l’urgence à faire progresser la connaissance, elles ne doivent pas pour autant masquer les missions de terrain plus modestes », indique le CNRS. 

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Encore une mise à jour hier pour iOS et iPadOS. Les utilisateurs qui attendaient la mouture 13.3 (tout juste arrivée en préversion) peuvent se réjouir : elle corrige le bug du multitâche.

On s’étonne d’ailleurs, pour une révision « mineure », du sérieux des problèmes qu’elle corrige. Celui du multitâche était potentiellement le plus pénible puisqu’il forçait bon nombre d’applications à se recharger entièrement, comme si son démarrage se faisait à froid. 

En plus d’exiger dans ce cas plus de puissance et donc de drainer davantage la batterie (oui, tuer les applications en mémoire dessert l’autonomie), la perte de temps pouvait être significative. Dans le cas de Safari par exemple, les données déjà inscrite dans un formulaire était perdue. Or, il suffisait parfois d’éteindre son appareil pendant quelques minutes pour que le bug se manifeste.

iOS 13.2.2 corrige également plusieurs soucis qui pouvaient entrainer une perte de la connexion cellulaire, notamment après un appel. Un autre pouvait rendre « illisibles les réponses aux courriels qui utilisent le chiffrement S/MIME entre comptes Exchange », un autre générait des demandes supplémentaires d’authentification avec Kerberos, et le dernier interrompait parfois le chargement des accessoires Lightning YubiKey.

La mise à jour se récupère comme d’habitude dans Réglages > Général > Mise à jour logicielle.

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À partir du 1er décembre 2019, Netflix disparaîtra des Roku 2050X, 2100X, 2000C, HD, SD, XR et XD. Chez Samsung, « certains des téléviseurs les plus anciens (modèles 2010 et 2011, avec la lettre C ou D après la taille de l’écran dans la référence) » sont concernés.

Sur cette page d'aide, Netflix explique qu'il s'agit « de limitations techniques », sans préciser lesquelles. Samsung nous indique que cela ne concerne que les appareils vendus au Canada et aux États-Unis, « les utilisateurs en France ne sont donc pas concernés ».

La liste des terminaux compatibles est disponible par ici.