du 03 octobre 2019
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Tesla : 97 000 livraisons en Q3, 550 000 utilisations pour Smart Summon… le NHTSA surveille

Dans un communiqué, la société se félicité d'avoir « enregistré une production record de 96 155 véhicules et des livraisons record d’environ 97 000 véhicules ». C'est mieux que le trimestre précédent. Les livraisons sont quasiment stables sur les Model S et X, mais augmentent de 2 100 sur la Model 3.

Ce n'est par contre pas suffisant pour la bourse, qui sanctionne légèrement le fabricant avec une baisse de 4 % dans la séance d'après clôture. Les analystes s'attendaient en effet à près de 97 500 livraisons, comme le rapporte Reuters. Tesla se veut confiant néanmoins en précisant qu'elle attaque le dernier trimestre avec une augmentation de son carnet de commandes. 

Dans le même temps, Elon Musk affirme que la fonctionnalité Smart Summon permettant de demander à la voiture de venir vous chercher (à condition qu'elle soit proche de vous et dans votre champ de vision) a été utilisée plus de 550 000 fois depuis le déploiement de l'Update 10 il y a quelques jours.

Pour autant, elle ne fait pas l'unanimité pour le moment et la voiture ne semble pas forcément toujours bien réagir ou anticiper l'environnement qui l'entoure. Le fabricant avait rappelé que le conducteur devait rester attentif et lâcher le bouton pour l'arrêter immédiatement en cas de risque d'accident.

Comme avec le « pilote automatique », certains clients semblent penser que la voiture peut se gérer de manière autonome. Spoiler : ce n'est pas le cas dans toutes les circonstances. 

De son côté, le NHTSA s'intéresse déjà au sujet, comme le rapporte Reuters : « Nous sommes au courant des rapports liés à la fonction Summon de Tesla. Nous sommes en contact permanent avec la société et nous continuons à recueillir des informations. La sécurité est la priorité absolue de la NHTSA, qui n'hésitera pas à agir si elle découvre la preuve d'un défaut lié à la sécurité ». 

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À découvrir dans #LeBrief
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Microsoft a annoncé hier soir que la nouvelle mise à jour semestrielle était prête, finalement avec un petit mois supplémentaire par rapport aux estimations. 

Cette November 2019 Update ne cassera aucune habitude : à part quelques fonctions dédiées au monde de l’entreprise, la mise à jour ne contient que des correctifs et optimisations de performances.

Cette évolution « mineure » se reflète dans le numéro de build final : 18363.418, contre 18362.418 pour l’actuelle May 2019 Update à jour. Microsoft explique que les deux versions sont sur la même branche de service et se partageront donc les mêmes lots de correctifs.

De fait, la November 2019 Update ne sera pas distribuée comme une évolution semestrielle séparée, mais comme simple mise à jour cumulative lors d’un Patch Tuesday. Ce qui placerait la date de sa diffusion au 12 novembre, même si l’éditeur n’en dit pas un mot.

Deux conséquences néanmoins à cette annonce. D’une part, la nouvelle mise à jour est disponible dans le canal Release Preview. Microsoft se laisse donc plusieurs semaines de vérifications supplémentaires (on lui en sait gré). 

D’autre part, l’actuelle branche de développement 20H1 va envahir le canal lent. On devrait donc retrouver un cycle plus familier avec un canal rapide bombardant les testeurs de nouveautés sur un rythme hebdomadaire, et un lent ne gardant que les préversions les plus fiables, pour les testeurs moins aventureux.

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L'information a d'abord fuité via un mémo interne, puis a été confirmée par Nat Friedman. Des employés ont rapidement fait part de leur grogne et de leur désapprobation face à la politique du gouvernement sur l'immigration. 

Nat Friedman (patron de GitHub) est de ceux-là et reconnaît que la société (rachetée par Microsoft) « n’a aucune visibilité sur la façon dont les logiciels sont utilisés ». Pour défendre ce contrat, il ajoute que l'Immigration and Customs Enforcement (ICE) a également d'autres missions comme la lutte contre la traite des êtres humains.

GitHub en profite pour annoncer qu'il effectuera « un don de 500 000 dollars » à des organisations à but non lucratif aidant les communautés d'immigrants touchées par les politiques de l'administration Trump.

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Apple a récemment mis en ligne une nouvelle fournée de bêtas pour ses systèmes d'exploitation (iOS 13.2, iPadOS 13.2, tvOS 13.2, watchOS 6.1, etc.).

En plus d'une nouvelle fournée d'emojis, il est désormais possible de supprimer l'historique des enregistrements et des actions de Siri ; un mouvement global des assistants numériques après qu'ils ont été pris la main dans le pot de confiture sur les questions de respect de la vie privée. 

Apple demande désormais à ses clients explicitement l'autorisation de récupérer des données audio pour améliorer son assistant, comme l'explique TechCrunch. De plus, seuls les employés d'Apple y auront accès, pas les sous-traitants. Ces derniers continueront d'avoir accès aux transcriptions textuelles générées par Siri.

D'autres petits changements sont de la partie, avec notamment la possibilité de supprimer une application via un appui long sur son icône. Le travail étant en cours, de nouvelles fonctionnalités arriveront certainement au fil du temps.

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Deux ans après le retrait de son application sur macOS au profit de sa version web et TweetDeck, Twitter propose une nouvelle mouture pour le système d’Apple. Comme prévu, elle tire parti du projet Catalyst et est une conversion de la mouture pour iPad.

Il n’y aura donc aucune surprise dans l’interface et les fonctions, même si Twitter s’est au moins assuré que son application supportait le mode sombre de macOS,  disponible depuis un an (voir notre dossier sur Mojave).

L’application est en cours de déploiement, mais est déjà disponible dans la boutique française. Notez pour les utilisateurs de la version web (PWA) que les avantages à utiliser l’application sont moindres qu’avant. Reste ceux d’une intégration dans macOS, et une ergonomie déjà connue.

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C'est en tout ce qu'affirme le Wall Street Journal, qui se base sur une source proche du dossier. Certaines sociétés pourraient donc être autorisées à vendre de nouveau des produits au Chinois.

Le président américain s'était déjà dit ouvert à la levée des sanctions contre Huawei dans le cadre d'un accord avec la Chine, accord qui n'a toujours pas été trouvé entre les deux parties, qui s'enlisent au contraire dans une guerre commerciale. 

Cette autorisation partielle pourrait être un mouvement en vue d'apaiser les tensions alors que les négociations reprennent.