du 22 mai 2018
Date

Choisir une autre édition

Annoncé en 2016, ce projet du réseau social a pour but de proposer une connexion haut débit via un réseau maillé sur les bandes millimétriques à 60 GHz (lire notre analyse).

Après Nokia, c'est donc au tour de Qualcomm de rejoindre Facebook. Le but est le même : développer la norme 802.11ay, une évolution du 802.11ad, également dans la bande des 60 GHz (lire notre analyse sur les normes Wi-Fi). Chez Qualcomm, cela passera par les puces QCA6428 et QCA6438, toutes les deux pre-802.11ay

Les premiers essais de connexions haut débit utilisant la bande des 60 GHz sont attendus pour mi-2019, avec l'idée d'atteindre des débits de l'ordre du Gb/s.

Terragraph : Qualcomm s'associe à Facebook pour déployer son réseau haut débit sur les 60 GHz
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Hier, on apprenait de nouveaux détails sur la fameuse taxe visant les géants du numérique, qui fera l'objet d'un projet de loi annoncé pour février.

De son côté, la CNIL infligeait pour la première fois une sanction pécuniaire de 50 millions d’euros à Google pour non-respect du RGPD. Elle y détaille tous les manquements de la société en matière de respect de la vie privée.

Le communiqué de presse a été envoyé vers 15h15. Et c'est à... 15h30 que Google France décidait de publier un billet de blog revenant sur ses investissements en France, annoncés l'année dernière.

La société a d'ailleurs trouvé un relai de poids : le compte Twitter de l'Élysée. Un peu avant 20h, il publiait une déclaration du patron de Google France vantant la formation de 100 000 français aux « outils numériques » et l'ouverture de ses ateliers.

Un timing pour le moins étonnant, l'exécutif invitant à « écouter » le géant américain dans le cadre de son programme ChooseFrance. Ce, alors que le gouvernement cherche le moyen de lui faire payer sa juste part d'impôts et que la CNIL constate de manière assez détaillée comment il fait peu de cas du respect de la vie privée et des lois en vigueur en Europe en la matière.

Copié dans le presse-papier !

Après avoir rejeté officiellement une demande similaire en octobre 2017, la société a finalement décidé de proposer cette possibilité à ses utilisateurs, comme l'explique Thurrot.

Un changement de position qui intervient plusieurs mois après l'affaire autour de R. Kelly ayant entraîné le retrait de ses morceaux des listes de lecture de Spotify. « Même si nous ne croyons pas en la censure pour le comportement d'un artiste ou créateur, nous voulons que nos décisions éditoriales reflètent nos valeurs », expliquait alors la société.

Prochainement, n'importe qui pourra donc décider de bloquer un artiste, quelles qu'en soient les raisons. La lecture de ses chansons n'est alors plus possible et elles ne sont également plus diffusées dans les listes de lecture.

Cette fonctionnalité est pour le moment en test auprès de certains utilisateurs et tout le monde ne peut pas en profiter. La plateforme de streaming n'a pas encore communiqué officiellement sur le sujet.

Copié dans le presse-papier !

L’autorité néerlandaise de la sécurité routière (RDW) vient d'annoncer que la voiture électrique est désormais autorisée à circuler sur les routes européennes, comme l'explique Bloomberg. Selon nos confrères, les livraisons devraient débuter dès le mois de février.

La Model 3 est actuellement annoncée à partir de 53 500 euros (incluant 6 000 euros de bonus écologique) pour la version avec « batterie grande autonomie », mais sans le pilote automatique (ajoutez 5 300 euros).

Cette autorisation intervient alors qu'Elon Musk a annoncé son intention de licencier 7 % des effectifs de la société, entraînant une baisse de plus de 13 % du cours de l'action. But de l'opération : réduire les coûts et réussir à être durablement bénéficiaire. Pour cette dernière étape, Tesla compte beaucoup s'appuyer sur la Model 3.

Copié dans le presse-papier !

Des robots sont déjà à l'oeuvre depuis longtemps dans les entrepôts d'Amazon, notamment pour gérer les stocks. Ils se déplacent généralement dans des zones réservées afin d'éviter les accidents.

En cas de panne ou si un objet tombe, un humain doit intervenir pour régler le problème. Une zone était alors définie manuellement par des ouvriers comme étant interdite aux robots le temps de procéder aux réparations.

Avec la Robotic Tech Vest, Amazon veut automatiser et simplifier ce processus, comme l'explique TechCrunch : « elle permet aux robots de détecter un humain de plus loin et de mettre à jour intelligemment son plan de déplacement pour se tenir à l'écart, sans qu'il soit nécessaire pour les employés de délimiter explicitement ces zones ».

Copié dans le presse-papier !

Le clavier SwiftKey possède depuis fin 2016 un mode Incognito, qui désactive le machine learning lors de la frappe. Comme beaucoup de claviers, il analyse en effet ce que tape l’utilisateur pour lui faire des suggestions par la suite.

Mais ce fonctionnement peut devenir problématique lorsque l’on écrit devant d’autres personnes, et surtout si l’on en vient à devoir saisir du texte dans des services ou applications sensibles. Le mode Incognito permettait alors de désactiver l’analyse via un bouton dans les options.

Dans sa nouvelle bêta pour Android, Microsoft (qui avait racheté le clavier en février 2016) teste donc la bascule automatique en mode Incognito. Dès que SwiftKey détecte un contexte « sensible », il coupe l’analyse de la frappe.

Neowin, qui a testé un peu la fonction, a par exemple vu le mode se déclencher dans les Secret Chats de Telegram et les onglets de navigation privée dans Edge. Attention d’ailleurs, car une fois le mode déclenché par le clavier, il n’est pas possible de le désactiver tant que l’on se trouve dans le contexte sensible de saisie.

On imagine qu’une fois la phase bêta terminée, la fonction sera envoyée dans les révisions stables pour Android puis iOS. Le clavier étant désormais intégré à Windows 10, le système devrait finir par récupérer lui aussi la bascule.

Notez enfin que Microsoft a fait récemment son bilan 2018 de SwiftKey, résumant les améliorations portées au clavier. L’éditeur annonce avoir largement augmenté ses performances, réduit son poids, en bref tout amélioré, le rendant meilleur que ses concurrents. Chacun se fera son idée de la question, l’ergonomie jouant également un grand rôle.